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On l'a voulu, on l'a eu...

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 16/03/11 | Mis en ligne le 10/04/12
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Chers amis, On pourrait, à juste titre sans doute, me considérer comme un pessimiste. Je ne nie pas être "équipé" d'une certaine vision du monde, que tous ne partagent pas. Reste que je crois que là, avec ce qui se passe au Japon, on a le nez dans notre crotte. Et la queue basse. Nous n'avons pas su tirer les leçons de Tchernobyl. Rappelons-nous qu'à l'époque, pour préserver le climat politique Français et la cohabitation entre Mitterrand et Chirac, on avait jugé inopportun d'alerter la population sur ce qui s'était passé en Ukraine. Mieux encore : miraculeusement, le nuage contaminé avait "bifurqué" devant la France, sympa le nuage. Et donc, les Ukrainiens étaient emmerdés, mais nous, on continuait à se taper du pinard, des baguettes sous le bras et un béret vissé sur le crâne. Le Français, toujours égal à lui-même, s'en branlait copieusement. Et se passionnait (plus ou moins) pour ladite cohabitation, se demandant si le prix du paquet de Gauloises allait encore augmenter. Il faut savoir qu'à Tchernobyl, il y a eu, si je me souviens bien, 2 explosions. On a évité la méga catastrophe, à savoir que le coeur, entré en fusion, avait atteint une température telle qu'il faisait fondre tout et s'écroulait sous son propre poids. En-dessous, une importante nappe phréatique. Si le coeur était entré en contact avec cette eau, il y aurait eu une explosion, je ne sais plus si c'est 100 ou 1000 fois plus puissante. En un tel cas, la moitié de l'Europe serait devenue définitivement inhabitable. Une vingtaine d'années après, l'info filtre et on apprend que le nuage n'a pas bifurqué, qu'à l'époque on en était avec notre cohabitation, qu'on nous a, une fois de plus, pris pour des cons, et ce pour des raisons économiques et politiques. A côté des ça, je me marre quand il y a des pubs pour Areva, le numéro 1 du nucléaire en France, avec sa jolie petite musique et ses dessins rassurants, qui te montrent un monde où tout il est beau et tout il est gentil. A l'époque où j'étais étudiant, déjà dans les magazines économiques ils publiaient des dessins humoristiques pour se foutre ouvertement des écolos et de la peur du nucléaire. Avec, déjà, en toile de fond… Aréva ! Donc tout ça ne date pas d'hier. Pour en finir avec Tchernobyl, il faut savoir que la population sur place a été désinformée, que des milliers de gens sont morts, que la version officielle démentait formellement toute contamination, etc. Ils ont mis des mois à construire un sarcophage autour du réacteur 4, lequel présentait des fissures importantes au bout de quelques temps. Il me semble qu'en dernier ressort, ils en étaient à construire un second sarcophage autour du premier, en espérant en venir à bout. Ceci en employant des robots parce qu'aucun humain ne peut se rendre là-bas, robots qui, au bout d'un moment, bombardés de radiations, tombent irrémédiablement en panne et encombrent le site, gênant la progression des autres robots qu'on y envoie ensuite. Maintenant, on a la même chose au Japon, mais multipliée par combien ? D'heure en heure, ça change. Il semble qu'il y ait eu 4, peut-être 5 réacteurs fissurés, avec rejets de vapeur contaminée, brèches dans les caissons de confinement, etc. J'écoutais Jean-Pierre Petit récemment, et puis cet alchimiste dont le nom ne me revient pas, qui disait qu'à l'heure actuelle on a recours à la fusion, qui consiste à bombarder au pif des neutrons avec d'autres, un vrai travail de sagouin, pour déclencher une réaction qu'on contrôle à peine. Qu'un réacteur, même éteint, doit constamment être refroidi, ce qui sous-entend qu'en cas de perturbation de ce refroidissement, on a à nouveau un danger d'explosion. Des chercheurs travaillent sur la fission, qui permettrait de développer, à ce qu'on dit, une énergie propre, moins génératrice de déchets toxiques (parce que la plupart de nos réacteurs fabriquent des déchets, dont personne ne sait que faire et qu'on enterre, à défaut de mieux, dans d'anciennes mines, faute de pouvoir les détruire réellement. En réalité, on ne fait que les stocker). Mais ces chercheurs qui travaillent sur la fission n'ont pas le vent en poupe. Comme toujours, lorsque une structure vient "pomper" du fric en faisant tourner certains mécanismes, si demain on démontre qu'il y a mieux, moins polluant, moins dangereux, on fout en l'air ces structures, ou du moins, on les menace. Alors des "intérêts" économiques et politiques prennent le pas sur la sagesse, et on étouffe les progrès. Même chose pour le pétrole. Depuis longtemps, on a trouvé des idées, mais les gens se sont arrangés pour que rien ne change, que tout continue en l'état. En effet, depuis les années 60 en Amérique, un certain Tom Ogle avait inventé un moteur qui, au lieu de consommer directement l'essence, utilisait les vapeurs d'essence et consommait énormément moins. Thomas Ogle (1953-1981) , de son nom complet Thomas Hans Werner Peter Wolfgang Dinglestadt Ogle, dit aussi Tom Ogle est un mécanicien et inventeur américain de génie. Il est l'inventeur, entre autre, d'un système de carburation fonctionnant sans carburateur permettant de faire rouler des voitures longtemps, sur de longues distances, avec un strict minimum d'essence…son invention brevetée et déposée permettait à un moteur V8 américain de rouler sur 329,9 km avec seulement 7,57 litres de super avec un taux de pollution proche de zéro…Oui vous avez bien lu, moins de 3 litres au 100 et sans changements technologiques importants sur la VOITURE… Son invention, contrairement au carburateur classique (qui prépare un mélange air/essence à brûler) , brûlait, elle, les vapeurs d'essence et n'utilisait pas de carburateur. Là ou un moteur classique prend l'essence d'un réservoir, son système prend les vapeurs d'essence dans le réservoir en y laissant le carburant qui est légèrement réchauffé afin de produire plus de vapeurs. Son invention permettait donc de réduire drastiquement la consommation d'essence, en ne consommant pas vraiment l'essence, mais les vapeurs d'essence. On peut le considérer comme un continuateur des travaux de Charles Nelson Pogue. [… ] _pogue. Php. Il déposa en 1979 le brevet de son invention. Son invention fut amplement médiatisée dans la presse locale d'El Paso et régionale du Texas. Comme son INVENTION qui était très POPULAIRE mettait en PERIL la VENTE d'ESSENCE des LOBBIES PETROLIERS, quelques voitures ont été équipées de son système, personne ne les a jamais retrouvée…après avoir subit des graves soucis FINANCIERS issus de redressements fiscaux et autres joyeusetés que les Etats vous envois quand ils veulent vous couler financierment, Il eut à subir une tentative d'assassinat (tir et blessure par impact de balle) devant un bar sans que l'on puisse jamais identifier l'auteur. Quelques mois plus tard, il fut retrouvé """suicidé"""". En ANGLAIS : Plus d'infos ICI. Et pour les BRICOLEURS de GENIE, sans doute la SOLUTION en quelques liens (ANGLAIS) pour que votre VOITURE consomme vraiment moins d'essence, comme OGLE l'avait fait pour la sienne… [… ] ateurs. Htm. [… ] -t2587.htm. Il faut savoir qu'un autre Américain, j'ai oublié son nom, avait commencé à bricoler sa voiture en ce sens, et a subi des menaces telles qu'il a finit par détruire son moteur. Les menaces ont cessé ensuite. Ceci pour dire qu'on déconne à bloc, que ce soit avec le nucléaire, le pétrole ou autres. Au lieu de considérer ce que la RAISON commanderait, et prendre les décisions en conséquence, on laisse les intérêts politiques et économiques aux commandes, avec le résultat qu'on voit. Un poignée de quelques-uns, ceux qu'on appelle les "décideurs", donc les politiques, les gros industriels véreux, les marchands d'armes, et autres, font en sorte qu'on continue d'utiliser des systèmes qui polluent, qui génèrent des guerres. Pour preuve : En fait, notre problème principal est le MANQUE de REACTIVITE. Il y a un temps d'inertie entre la mise en place de systèmes qui, en temps voulu, ont pu rendre service, et du moment où on aurait dû les virer, changer de principe de fonctionnement, voire changer radicalement de façon de penser. A l'heure actuelle, le modèle capitaliste, basé sur l'idée d'une croissance à l'infini, arrive en bout de course. Ce modèle, basé sur la concurrence et la logique du profit, entraîne des effets pervers. Par exemple, des structures ou des façons de fonctionner obsolètes, parce qu'elles profitent à des cartels importants, se maintiennent au détriment d'idées nouvelles. Depuis plus de cent ans on utilise du pétrole comme s'il était infini, et on en a brûlé la majeure partie sans seulement se préoccuper de l'après pétrole. Le nucléaire, on l'a développé sans vraiment s'inquiéter de sa fiabilité, sans se poser la question des inconvénients, qui dépassent largement les avantages. On a négligé toutes sortes d'énergies autres, sur lesquelles il y a un considérable retard technique. Globalement, on s'est comportés comme ces accrocs au shopping qui dépensent sans mesurer les conséquences, compulsivement. La logique du système veut qu'on ne vend pas un produit pour répondre à un besoin, on crée le besoin et après on vend le produit. Et dans cette optique, il ne s'agit pas uniquement de répondre à un besoin dans des quantités raisonnables, mais de faire en sorte que le client achète plus, toujours plus. C'est cette frénésie consumériste qui fait qu'à l'heure actuelle, on en arrive à la fois à une prise de conscience écologique chez certains, pendant que d'autres ne rêvent que de s'acheter un 4x4 encore plus puissant. On vend des voitures de luxe qui atteignent leur 250 km/h en 6 secondes chrono, alors que la vitesse sur autoroute est limitée à 130. On frime, on veut épater le voisin, avec toujours plus, comme si notre identité profonde passait parce les objets que nous consommons. Pour reprendre une formule célèbre dans un film idoine, "les objets que nous possédons finissent par nous posséder". On bosse pour se payer un certain confort. L'excédent, il doit absolument être réinjecté dans le système, donc on s'arrange pour que les gens, quel que soit le niveau de vie, cherchent toujours à avoir plus. C'est l'engrenage maudit. On est prisonniers d'une INERTIE, et pas seulement sur le plan de l'énergie ou de la compréhension des choses. On est pris aussi dans les derniers soubresauts du capitalisme et de sa logique du toujours plus, du profit quelles qu'en soient les conséquences. Il est temps, si on veut s'en sortir, de changer de logique. Mais ça ne peut se faire qu'au niveau international. Ce ne sont plus les patrons d'industrie ou les chefs d'états, corrompus jusqu'à la moelle, qui doivent décider, mais des scientifiques, des professionnels de la santé, des écologistes, qui remettent l'homme et les valeurs humaines, et la nature, au centre du système. Et non pas l'argent. Il est donc urgent de changer RADICALEMENT de LOGIQUE. Tout raisonnement, quel qu'il soit, basé sur les prémisses économiques de la loi du marché, ne peut aboutir qu'à une seule solution : la "relance", donc continuer comme on est là, en espérant une embellie. En fait, bouffer jusqu'au trognon les derniers profits qu'on puisse tirer encore. C'est la logique des gens au pouvoir. La concurrence, le marché, l'antagonisme entre les nations, la notion même de nation, tout ça est à foutre au placard d'urgence. Moi je crois que Sapiens Sapiens est condamné. Il faudrait tellement changer d'optique… Or la plupart des gens raisonnent avec les outils cognitifs qu'ils sont habitués à utiliser, donc quels que soient leurs raisonnements, ils ne peuvent obtenir que des résultats qui vont dans le sens du système, et de sa prolongation, comme un malade en fin de vie qui ne survivrait que par des milliers de machines palliatives. Il faut radicalement changer de vision des choses. Soit on le fait, et on a une chance de sauver notre monde (et encore, je me dis que c'est sans doute trop tard, on a tellement exagéré) … Soit on continue à raisonner avec les mêmes concepts, ce qui aboutit logiquement à un seul résultat : jouer la montre, tirer du profit en espérant une hypothétique "relance", en faisant le voeu pieux de "moraliser" le capitalisme, qui par essence est basé sur la lutte, le profit à tout prix, enfin, tout sauf la morale. Comment voulez-vous qu'un système qui ne respecte même pas l'humain se soucie de l'environnement ? Exemples ? Ces pays en Afrique où on balance sciemment des produits toxiques parce que ça coûte moins cher que de recycler les déchets. Ces pays où on déclenche sciemment des guerres pour préserver les intérêts de lobbys importants (marchands d'armes par exemple) ou de pays (ressources, pétrole, etc). Sur l'échiquier géopolitique du monde, il y a des pays maudits, parce que sous leur sol se trouve du diamant, du pétrole ou de l'uranium. Saloperies. Sapiens Sapiens ne respecte même pas son prochain, pourquoi respecterait-il les formes de vie, la nature dans son ensemble ? Il est bien trop occupé à s'entre déchirer, et à tout bousiller. On l'aura cherché. Ma conviction profonde est que, certes, il y a un changement profond des mentalités. Mais les gens qui ont compris, les Pierre Rabhi et autres, sont une minorité. On les voit comme des bobos, des gentils dingues à côté de la plaque. Ceux qui, en définitive, ont le dernier mot, portent costard et cravate, ils ont les moyens de faire taire qui ils veulent, thomas Ogle ou autre. Si tu touches de gros intérêts, si ce que tu dis dérange, on peut faire en sorte que demain tu aies un "accident"… Du reste, je dis tout ça anonymement. Si j'émettais cette opinion en mon nom propre, peut-être qu'à moi aussi il arriverait malheur. Depuis des décennies, on entend dans les journaux télévisés des nouvelles inquiétantes mais dans ces mêmes journaux, a été intégrée une fois pour toute l'idée de VENALITE de notre monde, comme si c'était une évidence. Quelque part, on nous conditionne à accepter, se soumettre, partir du principe que c'est comme ça, qu'on n'y peut rien. Moi je crois qu'on aurait pu… Mais il aurait fallu se bouger depuis belle lurette. Un exemple ? Il y a encore quelques mois, le petit Nicolas, notre camembert Président, se félicitait d'avoir décidé qu'il fallait baisser nos émissions de CO2 de moitié d'ici une cinquantaine d'années. Comme si, sur ce plan, on avait le loisir de traîner encore cinquante ans. Il faudrait d'urgence stopper tout, et lui se réjouit d'avoir obtenu un sursis de cinquante ans, qu'on n'a pas en réalité. Tout va se jouer très serré, me disais-je en entendant ça. Et puis je me disais aussi : on a échappé à Tchernobyl. Mais on n'aura pas forcément autant de bol au prochain coup. Eh bien on y est, ça nous retombe sur le coin de la gueule. Quelque part, c'est malheureux à dire, mais Sapiens Sapiens l'a bien cherché. Non ? A vous, Ubik.
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239591
b
Moi aussi !
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