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Problèmes de santé inexpliqués - besoin de vos avis please !

Témoignage d'internaute trouvé sur vivelesrondes - 08/03/11 | Mis en ligne le 31/03/12
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Bonsoir à tout le monde, Je vous avoue que ce premiermessage est un quasi appel au secours, et n'importe quelle intervention ou idée pourrait éventuellement m'aider à sortir de ce cauchemar. Bon, par où commencer. Je sais que la politique du forum est d'éviter de promouvoir les régimes, ce n'est pas mon cas, loin de là. Pour une raison de santé, et une maladie assez sérieuse, mais guérissable, j'ai été amenée à devoir perdre du poids. Comme je suis une trouillarde, j'ai évité la chirurgie (même si je respecte celles et ceux qui y font appel) , et j'ai entamé une perte de poids basée sur une alimentation complètement repensée, accompagnée de longues marches si ma santé me le permettait. J'étais très obèse, donc j'avais beaucoup à perdre. J'ai perdu beaucoup (je crois qu'on a pas le droit de citer un chiffre, alors disons que j'étais en obésité morbide, et j'ai perdu environ 60% de ce que j'avais à perdre). Tout allait bien pendant environ 10 mois. Depuis 4 mois, alors que j'entre dans peut être la meilleure période de ma vie, avec des projets absolument géniaux, artistiques, etc… et même un projet de long voyage, voilà que je me retrouve avec des symptomestrès handicapants, bizarres, et sans lien apparent : - Sensation de gorge obstruée par une sorte de mucus (bizarrement ça semble s'activer quand je suis en action, à la marche, et se calmer quand je dors). - Des spasmes insupportables au niveau de la gorge et au niveau du ventre, sous le sternum. - Des tressautements des muscles des mollets quasiment 90% du temps jour et nuit, c'est vraiment très présent, on regarde le mollet et il tremblote quasiment tout le temps. - Parfois je marche, et je sens un aspect cardiaque avec battements très très fort (pas particulièrement rapides, mais très fort). Au repos aussi, au point qu'une mèche de cheveux devant mes yeux va bouger en rythme, et au point de voir chaque battement dans mon cou, toute la peau sursaute à chaque battement. Bon… voilà en gros… Je ne suis pas adepte d'aller chercher des avis sur internet, mais là c'est l'impasse. J'avais connu les médecins qui reportent chaque problème de santé sur l'obésité, que ce soit dermatologique, que ce soit une grippe, ou n'importe quoi, j'avais la réponse "bah c'est parce que vous êtes obèse". Maintenant que j'ai perdu du poids, le discours a changé, et on tombe systématiquement dans le "oh mais c'est pas de l'angoisse ? Si hein ! Si hein ! ". Ils s'auto persuadent de ça, pensant avoir trouvé l'idée du siècle et me vire du bureau au bout de 2 mn, pareil en hopital. Certes, je suis très compréhensive, je peux comprendre que l'avis soit torché ainsi parce que quasiment tous les résultats que j'ai fait reviennent normaux, et c'est un vrai bonheur et soulagement à chaque fois. Prises de sang, fibroscopie, echographie du ventre et du coeur, EMG des jambes, et IRM du cerveau…je sais, c'est très complet. Je suis fatiguée car celà fait environ le 4ème problème de santé de l'année, et je revis de manière quasi calquée la même chose. L'exemple que je donne volontiers pour être comprise vis à vis du manque d'écoute des médecins est celui ci : Au mois d'avril dernier, j'ai commencé à avoir de telles douleursà la hanche et à la jambe que je n'ai plus pu me déplacer seule, ou sans béquilles, et encore. 2 mois de consultations, en consultations, d'urgences, etc… avec des personnes qui me sortaient l'argument "angoisse", comme on respire, j'avais l'impression d'être dans la 4ème dimension, je le devinais et ils le sortaient. J'ai eu des ordres de prendre des psychothropes, des anti douleurs très forts, sans même qu'ils cherchent, je ne parle pas de trouver en une seconde, mais au moins de chercher. Mon calvaire douloureux a duré 2 mois et demi…en France, en 2010… c'était une fracture de fatigue du col du fémur…juste une fracture. La fracture était trop fine pour apparaitre sur la radio, et quand j'ai demandé toute penaude un IRM, j'ai eu 6 médecins différents qui refusaient en bloc, dont un qui a pris la mouche en m'étalant ses 25 ans de carrière, et que lui savait et moi non. J'apprenais pour ma fracture une semaine après. Y'a eu 2 autres soucis de santé sur le même schéma, le souci, c'est que soit je trouve moi même au bout de 3 mois de souffrance, soit une fois c'est passé seul sans qu'on sache. Là pour ce nouveau souci de santé, ça fait 4 mois, c'était déjà usant, mais l'intensité des symptomes est insupportables, alors même que j'étais positive au point de les ignorer, ils m'explosent en plein visage. Après un arrêt maladie d'un an, je devais reprendre un petit travail cette semaine, j'étais investie dans un projet artistique, et on m'a offert le plus beau cadeau de ma vie en me proposant, paralèllement à mon activité artistique de participer aux coulisses d'une salle de spectacle et de participer à divers préparatifs. C'est comme si j'avais gagné au loto. Si je m'étale sur ma "vie privée", c'est parce que j'ai été mise dans une situation de devoir me justifier, et que cet argument insupportable del'angoisse intervient systématiquement. Attention, je 'nai aucun tabou avec la dépression, et l'angoisse, je suis passée par là, ainsi que des proches, et quand j'ai été malade, la première chose que j'ai faite, c'est solliciter le service psy de ma ville pour être suivie, mais comme c'est gratuit, j'attends toujours un an après. Donc vous voyez je n'ai pas peur de ça, mais il s'avère que dès que je vais mieux 2 jours, je sautille partout, je marchais 5 à 10 km par jour, j'apprenais à jouer de la musique etc… Là, je suis exténuée, car ces symptomes interviennent alorsmême que j'écris ce message, et que je suis de nouveau au point de départ, sans aucune solution. Mon intuition me dit que la perte de poids n'est pas étrangère à celà, mais les médecins restent très… comment dire…ils n'ont aucune interpretation des choses, ils demandent des résultats, ça revient normal, ils me virent du cabinet ou de l'hosto. J'ai demandé à être hospitalisée car je devenais trop faible pour me déplacer et que j'avais de plus en plus d'extra systoles à la marche, ce qui est très inquiétant l'air de rien. On m'a refait exactemment les 4-5 mêmes examens déjà fait ces 4 derniers mois, sans vraiment chercher ailleurs ou de demander l'avis de spécialistes, je n'ai vu aucun médecin pendant l'hospitalisation, et quand je suis allée parler à l'interne sur conseil des infirmières, j'y suis allée toute penaude là encore, et sans même m'écouter, elle s'est plainte d'avoir du travail, de finir à 20h, et de ne pas avoir le temps de m'écouter… C'est arrivé 2 fois, la première fois j'étais écoeurée, la seconde les symptomes étaient tellement violents que j'ai réessayé mais son refus a été encore plus violent. On m'envoyait un tout jeune externe tous les deux jours me proposer un avis psychiatrique, s'attendant peut être à ce que je me metteà hurler ou à baver de rage. J'ai juste répondu que ça m'allait très bien et que ça me permettrait de discuter de la manière dont les médecins refusaient de s'entretenir avec moi, puisque l'hospitalisation avait été programmée par un toubib de l'extérieur et que les médecins de l'hopital ne me connaissait qu'à travers les résultats d'examens, sans même venir voir mon ressentit, l'évolution des symptomes pendant l'hospitalisation qui a durée une semaine, etc… Malgré que j'allais très mal, j'ai décidé de sortir aujourd'hui au lieu de demain. Ils ont pris peur et là j'ai reçu la visite du médecin cadre du service (interrompue 4 fois en 5 mn) , le médecin (interrompu 3 fois en 5 mn) , et l'interne qui m'avait envoyé bouler qui m'a donné des papiers, qui m'a dit que seul un psychiatre pourrait m'aider, et quand j'ai souris face à cette attaque manifeste, elle m'avite tourné le dos alors que j'avais commencé une phrase très courtoise. Elle s'est arrêtée un mètre plus loin et s'est mise à me critiquer avec un externe alors que j'entendais tout. Les deux autres semblaient prendre peur, voyant que je n'étais pas la bêbête que je semblais être que j'en avais assez d'être l'hote fantome de l'étage. Le médecin m'a demandé pourquoi je n'attendais pas l'avis psy (que j'attendais depuis 7 jours) , je lui ait dit que si la personne venait avant que mon taxi vienne me chercher, c'est à dire 3h après, j'étais tout à fait OK pour lui parler, d'ailleurs j'ai parlé avec l'infirmière psy une bonne heure ce matin, et je croyais même que c'était elle la psy. Bon, je devrais pas autant insister sur le fait de parler de tous ces médecins qui ont été avec moi d'une brutalité, et d'un manque d'attention incroyable. Je finirais juste par dire que pour se détacher de toute responsabilité (je suis pas duppe, c'est pour ça qu'ils sont vite venus me voir à la queue leu leu lors de ma décision de sortir) , ils m'ont remis une sorte de rapport de la semaine, et ont écrit que je sortais avec un refus de voir un psychiatre. Lamalhonnêteté que j'ai ressentie s'est donc confirmée dans toute sa splendeur. Pardon, si j'en parle autant, c'est pour le coup, sans doute parce que toutes ces attitudes sont anxiogenes, ça c'est clair, mais mon moral est très bon entre lesmanifestations de symptomes. J'ai souvent lu le forum, et je sais que nombreux et nombreuses d'entre vous avez été sous estimée par desmédecins prenant les personnes en surpoids pour des beubeus. Là je voulais surtout avoir des témoignages par rapport à mes symptomes, même si je sais qu'ils peuvent correspondre à 10 000 maladies. Je pense que si je viens ici, c'est surtout par rapport à l'aspect perte depoids et ses conséquences sur l'organisme. Après tout la fracture de fatigue du col du fémur n'a été provoquée par rien, aucune chute, ni aucun choc, c'est resté inexpliqué. Voilà voilà, demain je dois encore recommencer à 0 la recherche d'un service hospitalier qui m'écouterait, et si possible avant 3-4 mois. Cette année "scolaire" devait me servir à l'élaboration de mes projets, et ça va faire la seconde qui aura été sacrifiée à cause de problèmes de santé certes, mais surtout à cause du manque d'écoute des médecins. Sur 12 mois, j'ai tout de même cherché des diagnostics 9 mois, c'est quand même incroyable, surtout quand on sait que ça menait à de VRAIES maladies ou pathologies. Merci pour celles et ceux qui auront eu la patience de me lire. Bonne soirée à toute, et si vous avez des questions, n'hésitez pas, je répondrais rapidement ! J'ai un peu que ça à faire, ça et les sursauts à chaque spasmes… vivement la fin.
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234567
b
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