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Quelques poèmes.

Témoignage d'internaute trouvé sur forumados
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Bon et bien me voilà après un long moment d'absence (J'ai trouvé un éditeur entre temps …) , voici quelques uns de mes derniers poèmes : Je vois l'avenir comme je l'entends … Fuyant, les yeux piégés, je la sens qui regarde, Avec la force des remords, la vieillesse qui l'accable ; Brouillards, Assiégez ! Volez à ce regard vide, néant, L'amour errant aux méandres de ces rides, maman ! Ô mère ! L'aube n'est plus, le ciel est mort ! Et toi, qui n'as point pris racine, s'envolant sans effort, Tu croules sous l'avenir qui s'étouffe dans l'air du soir. Encore ! Ah ! Que pleure le lendemain, Il prêche par la brume, l'oubli, le dérisoire ; Mère, ô mère ! Hantise traitresse, Mère, ô mère ! Tu es hantée…vieillesse ! Encore ! En vain ! L'ignorance triomphe, et je l'entends. Qui chante lorsque soleil se meurt en tes traits, silencieusement. Mère, ô mère ! Mon âme se fait martyre en ces instants, En ce qui vient nourrir l'agonie de vos gestes nonchalants. Je m'en vais vous voir… Faut-il crier ? Faut-il rêver ? Crions, puisqu'il y a tant de mots pour me quérir, Crions, puisque la mort se rie de nous, satires ! Voici le jour ! Lorsque s'arrache l'innocence de mes nuits ; Sans richesse à mes mains, monument, Ni baisers ni sourires je m'endors incompris, Imposant ma nature à votre sein, souffrant. Ah ! Qu'il s'avance, celui dont le nom n'est clamé, Boiteux, fourbe et pourtant fier à mes yeux accablés, C'est d'un risible qu'un jour il me nomma trophée. Le cygne s'est fait blanc irrigant ma pitié, Et mon art s'est vêtu de fleurs décolorées, Et ma vie s'est vue en ces heures à regards détournés, Jugée dans un miroir pour ce qu'il y en avait à pleurer. Qu'est-ce donc que des heures pour valoir qu'on les décompte ? A la fane de ma vie comme à la résistance d'une main brandie, De celles qui viennent à celles que s'en voient finies, Déteignant sur vos gestes l'amour que vous m'aviez proscrit. D'aucune notes mes rêves un jour se sont vus joués, Pour qu'encore aujourd'hui mes cordes en soient rouillées ; Mêlée aux bruits des eaux, ma complainte se vit noyée ; Fatale ! Et je me meurs d'avoir trop aimé, Laissant place à l'écho d'un nom pour s'en voir épuré. Il n'est plus du temps où, rayonnant de prospérité, Notre amour s'embrasait à voir l'or détrôné, Crépitant au coin du feu ces mille mots exagérés. Et nous avons dansé pendant ces heures folles, (Ou n'était-ce qu'un plaisir ivrogne ? ). Donnant à la mort une gloire moins frivole, Peignant les souvenirs d'une tranquillité qui s'envole. Je m'en vais vous voir … mère. Ainsi le feu du ciel tombera sur la bruyère. Faut-il crier ? Faut-il rêver ? Crions ! Puisque le rêve n'est qu'un silence à renaitre, Crions ! Crieront-ils ? Peut-être … L'écorche espoir. Je marche à l'ombre d'un rêve sous miroir. Cannibal au coeur noir, je m'assume sous désespoir. Me dévoilant sous couverture, je dévore l'âme des folies dérisoires. J'arrache à pleine dents la peau des rêves d'autrefois ; Je suis un homme qu'importe ma couleur. Blanc ou noir, seul le rouge calme mes ardeures. Dissequant les méandres du bonheur, je m'impose roi. Je ne me cache pas j'arbore vos craintes à ma couronne, Loin du luxe, je vous bois, pompe comme un ivrogne, Alors je glousse empoignant votre coeur à pleine main, Sèmant dans vos yeux, l'effroie que le jour emprisonne sur mon chemin. Je suis un homme noir, vos larmes perlent ma peau, Mes crimes irriguent votre destin comme l'encre pleure ses mots, Je suis un homme noir, qui façonne le rêve à coups de couteaux, Rêvons de demain jusqu'à ce que ma vie nourisse vos maux. Il n'y a que le véritable qui … Il nous laisse là, plongé dans un regard vide d'espoir, Ce n'est qu'une image vague d'un homme dans ma mémoire . Il est là, sans geste, sans bon vouloir, perdu dans l'air du soir, Il erre cherchant ce que le rêve arrache à ses teintes noires. Il ne cherche plus ce que le jour pourrait offrir à ses traits. Au-delà des fantasmes et des contes pour enfants. L'art dénude de tout amour cette expression gravant l'abstrait ; C'est en le nommant inconnu que la vie ne comptera plus les ans. Alors l'ironie s'impose aux cieux sous le cynisme d'un rire blanc, Cachant l'éternelle pesanteur dans l'ombre de ses mouvements. C'est un monde qui s'effondre et coule, divergeant de vague. En vague, à la conquête d'une vérité que seule sa nature voit véritable.
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263362
b
Moi aussi !
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