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Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 02/10/11 | Mis en ligne le 31/03/12
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Instruis-toi . Dommage les images n'apparaissent pas, mais tu pourras les retrouver dans Googel : "druide d'aujourd'hui". Generalites : Fete druidique. _____ Les recherches historiques et archéologiques permettent de mettre en évidence que les Celtes célébraient quatre fêtes liées aux cyles des saisons et aux rythmes agraires. Il s'agit des fêtes de Saman, Imbolc, Beltan et Lugnasad. Ces fêtes, qui célébraient la nature et la fécondité, étaient symbolisées par les différents dieux et déesses du panthéon celtique. Dans ce panthéon, la Déesse-Mère tenait une place prépondérante. D'autre part, une importante proportion des mégalithes occidentaux présentent une orientation liée aux solstices ou aux équinoxes. Ces quatre rendez-vous solaires devaient également faire l'objet de fêtes particulières qui venaient s'ajouter aux quatre fêtes précédentes. L'année celtique était donc rythmée par huit fêtes espacées d'environ six semaines. Chacune d'entre-elles revêtait un aspect profane ainsi qu'un aspect sacré. _____ Ces fêtes, associées aux périodes de l'année et à l'environnement naturel, correspondaient de façon si profonde avec les fondements archétypaux de l'être humain qu'une religion venue des sables du désert ne pût les éradiquer complètement. Pour s'imposer, elle fut contrainte de se greffer dessus en y substituant un symbolisme qui lui était propre. Elle combâttit également le culte de la Déesse-Mère en décrétant que la nature toute entière devait être soumise à l'homme. Nous constatons aujourd'hui les conséquences de cet état d'esprit sur notre environnement. Par la même occasion, cette religion imposa la soumision aux femmes en inventant le péché, une notion qui était totalement étrangère aux Celtes ; et en diabolisant d'une manière générale tout ce qui est de nature féminine. _____ Aujourd'hui, alors que la majorité d'entre nous vit dans les villes, un retour vers une forme de spiritualité tournée vers la nature amène de plus en plus de nos contemporains à s'intéresser à des voies liées au paganisme et, notament, au druidisme. Les Druides d'aujourd'hui, hommes et femmes, cherchent à travers leurs pratiques à réharmoniser l'être humain avec la Nature, à renouer le lien subtil entre le Ciel et la Terre. En réhabilitant également la Déesse dans leur spiritualité, ils rendent à la femme la place qui lui revient de droit. _____ Les fêtes druidiques d'aujourd'hui expriment une vision cyclique du temps, et une des fonctions de ces célébrations est d'inscrire le cycle humain dans le grand cycle de la nature ; d'harmoniser les rythmes de l'homme sur les plans physiques, psychologiques et spirituels. Pour eux la Nature, image de la Déesse-Mère, est célébrée comme une source d'inspiration, une conseillère de sagesse et de beauté. Ils pensent que l'homme n'est qu'un des éléments de la grande harmonie naturelle. Chaque fête revêt donc une dimension spirituelle et véhicule un enseignement au travers d'un symbolisme inspiré de la période de l'année. La succession des fêtes au cours de l'année symbolise à la fois le cheminement intérieur de l'être humain et les grandes phases de l'existence humaine. Je vous propose de découvrir la spiritualité druidique contemporaine à travers le calendrier des fêtes et au travers de quelques éléments permettant d'appréhender d'une façon différente le déroulement du temps tout au long de l'année. Mais avant d'aborder les fêtes proprement dites, il est intéressant de revenir sur quelques notions de temps. Année : Le mot année a la même racine étymologique que anneau : il suggère le retour cyclique des saisons et des mois. L'année est symbolisée par le cercle et par le cycle. La signification des différents mois de l'année coïncide avec celle du Zodiaque. Mois : A l'origine, c'est une période entre deux lunaison. En anglais, Moon (lune) et Month (mois) ont la même racine. Jour : Les Babyloniens ont divisé le jour en 12 paires d'heures. Les Romains distinguaient le jour et la nuit qui avaient chacun 12 heures. Janvier : Pour les Romains, c'est le mois de Janus (ou Dianus) , le dieu aux deux visages, l'un noir, l'autre blanc. Il est le Gardien des portes et a pour attribut un bâton de portier et des clés. Il est le symbole de l'entrée et de la sortie, du début et de la fin. Il est également représenté avec un visage de vieillard et un visage jeune. Il implique donc une notion de seuil et c'est pourquoi il représente le passage de l'ancienne à la nouvelle année. Si l'on n'a pas fait, entre septembre et décembre, le bilan de l'année écoulée et le travail de mort à certains aspects de soi-même, on peut avoir un mois de janvier éprouvant. Il est aussi la personnification des couples d'opposés, introversion/extraversion, méditation/action, intérieur/extérieur. Il est le Maître des "deux voies". Février : Vient de "februarius" qui signifie mois de la purification. Cette purification trouve une expression profane au début du mois dans le Carnaval dont une des étymologies vient de l'italien Carne Levare et qui veut dire supprimer la viande. Pendant la semaine du Carnaval, on se déguise pour fêter la renaissance et on a pour roi un Fou (On fait les fous pour ne pas l'être). Un dicton populaire dit que le 2 février, l'ours sort de sa tanière afin de voir le temps qu'il fait. S'il fait clair, il retourne à son hibernation, "Il fait clair" signifiant que l'on est en lune montante. L'ours attend la pleine lune suivante pour sortir de sa tanière et annoncer ainsi l'arrivée du printemps. Le dernier jour, le mercredi des Cendres, on brûle Carnaval à travers une effigie (mannequin, cercueil,…) qui peut symboliser le "vieil homme" qu'on brûle. C'est le sacrifice du "vieux Roi fatigué" pour qu'il laisse la place au "Jeune Prince". C'est aussi une manière de symboliser la mort de l'hiver au moment où la nature manifeste sa renaissance. Les cendres représentent aussi la matière abandonnée par le feu vital et spirituel. Elles évoquent la mort, mais la mort des apparences, du paraître. La version chrétienne de la purification se traduit par le jeûne du Carême. Mars : C'est le mois du dieu de la guerre, du gardien des champs et des moissons. Il est aussi le dieu de la jeunesse, il favorise la poussée de la sève. Les opérations militaires étaient à nouveau possibles à partir de cette période. Avril : Du latin Aprilis. C'est le Mois d'Aphrodite. Associée à la végétation et au retour des saisons, elle symbolise les forces irrépressibles de la fécondité, non pas dans leurs fruits, mais dans le désir passionné qu'elles allument chez les êtres vivants. On peut distinguer chez elle deux aspects : l'Aphrodite "populaire" qui assure la reproduction et la continuité de l'espèce ; et l'Aphrodite "céleste" qui appelle l'âme à regagner son origine divine. Mai : Vient de Maïa, image de la Déesse-Mère qui apporte la nourriture aux hommes. Juin : de Junius. C'est le mois de Junon, épouse de Jupiter. Elle symbolise le principe féminin, la force de fécondité. L'étymologie de Junon se retrouve également dans Juvenis : l'homme jeune à l'apogée de sa vigueur. Juillet : Ce mois a été nommé ainsi en l'honneur de Jules César qui a établi le calendrier Julien en 47 avant J.- C. Août : Mois de l'Empereur Auguste, successeur de Jules César. Le mois d'août a également 31 jours comme celui de juillet, car le mois d'Auguste ne pouvait avoir moins de jours que celui de César… Le nom des Fêtes : Plusieurs groupes druidiques contemporains ont décidé d'harmoniser leurs démarches. Pour cela, ils ont choisi entre autre d'utiliser l'irlandais ancien pour nommer les fêtes du Feu, à savoir Saman (prononcé samane) , Imbolc (imbolque) , Beltan (beltane) et Lugnasad (lougnazade). C'est cette dénomination qui sera retenue dans la présentation qui suit. Les fêtes de Saman, Imbolc, Beltan et Lugnasad sont liées aux évènements de la vie terrestre ; en particulier à la vie végétale et animale ; ce sont donc des fêtes plutôt liées à la Déesse-Mère. Les dates de ces fêtes sont données à titre indicatif, car les évènements varient dans le temps d'une année sur l'autre en fonction de l'avancement ou du retard de la nature. Il s'agit donc plutôt de "périodes" de fêtes. Les solstices et les équinoxes sont, eux, liés à la course du soleil. Ils sont donc fixés à des dates précises et sont de nature solaire. Ils sont également liés au symbolisme des points cardinaux, des Eléments et de certains animaux : Solstice d'hiver : Le Nord, la Terre, l'ours. …Plus… Equinoxe de Printemps : L'Est, l'Air, l'oiseau. …Plus… Solstice d'été : Le Sud, le Feu, le cerf…Plus… Equinoxe d'automne : L'Ouest, l'Eau, le saumon…Plus… Pour les Celtes, tout commençait par une gestation. La nouvelle journée, par exemple, commençait la veille au soir. C'est donc tout naturellement qu'ils ont placé le commencement de la nouvelle année au début du mois de novembre, avec la fête de Saman. Pour les Druides, c'est donc le début d'une nouvelle année, mais c'est un temps qui se situe hors du temps. A cette période, toutes les forces de la nature sont descendantes et convergent vers le centre de la Terre. Ce moment où tout meurt dans la nature est le mieux choisi pour se relier à la mort. Saman est un moment particulier où le temps et l'espace, le monde visible et invisible communiquent. Il est consacré à la rencontre entre les habitants de ce monde et ceux du Sidh, l'Autre monde. Il faut distinguer l'Autre Monde de l'Au-delà. L'Autre Monde est un monde intermédiaire jouxtant souvent le nôtre. Ses habitants peuvent en sortir ou y entrer et même y inviter des humains. C'est le monde des dieux par opposition au monde des hommes. C'est un monde sacré dont les habitants sont immortels et qui peuvent se trouver n'importe où à n'importe quel moment. L'Au-delà est le monde mystérieux où vont tous les humains après leur mort et d'où personne ne revient. Cependant, la mort n'était crainte que dans l'acceptation de son enseignement. La crainte de la fin en apparence suscite la prise de conscience de la dualité de la vie, et cette prise de conscience représente le premier pas vers la quête de la Connaissance. Le rituel a lieu la nuit. On symbolise le passage nécessaire par la mort en éteignant le feu, puis en le rallumant. Pendant ce moment où le feu est éteint et où on est plongé dans l'obscurité la plus complète, on peut ressentir et prendre conscience de l'absence de la Lumière, de la réalité et de la consistance de la Nuit, de notre nuit intérieure. Mais c'est aussi par le feu allumé dans l'obscurité que l'on peut percevoir notre Feu intérieur renaissant. Le cérémonial de Saman vise aussi à honorer les Ancêtres et à établir un contact avec les disparus, considérés comme source de conseil, de sagesse et d'inspiration, car pour la traversée de la période obscure qui s'annonce, il nous faudra une lumière qui éclaire nos pas. C'est pourquoi, à cette période où la Porte est ouverte, nous pouvons solliciter d'être guidés par des Âmes supérieures. C'est également un moment propice pour apporter notre aide spirituelle à ceux qui ont quitté ce monde. Cependant, le cheminement des âmes défuntes dans le monde spirituel est fonction de l'état de conscience qu'elles ont atteint au cours de leur vie. Plus leur conscience a été coupée du monde spirituel, plus ils sont perdus. Leur attention est toute tournée vers la terre. C'est seulement de la terre qu'ils pourront être aidés à prendre leur envol vers les sphères spirituelles. Cependant, il est utile de préciser que dans ces deux cas (demande d'inspiration et aide) , il s'agit bien d'une pratique spirituelle qui n'a rien à voir avec le spiritisme. D'autre part, le rituel de Saman étant particulier, il est traditionnellement reservé aux druides ; il n'est pas ouvert à l'extérieur comme peuvent l'être, parfois, d'autres cérémonies. Ce moment hors du temps est un seuil entre l'ancienne et la nouvelle année. Il nous permet de nous débarrasser de ce qui nous entrave, de nos "branches mortes". Nous pouvons enterrer quelque chose qui symbolise ce dont nous voulons nous débarrasser ou bien faire le deuil. En retournant à la Terre, nos "branches mortes" retournent ainsi dans le grand cycle de la vie. Mais aujourd'hui, il y a parfois une mauvaise compréhension de la notion de "Faire le deuil". Elle est souvent présentée comme une résignation fataliste, un renoncement ou une volonté délibérée d'oublier un évènement douloureux ; et de ce fait quelque chose qu'il faudrait plutôt éviter. Pourtant, "Faire son deuil" est l'acceptation consciente d'une des grande Loi de la Vie, celle qui fait que tout ce qui naît est appelé à mourir, qu'un jour nous perdrons des êtres chers, et que nous disparaîtrons nous-même à notre tour. C'est la première grande Loi à apprendre car toute l'orientation de notre vie dépend de la conception que nous nous faisons de la mort. Saman est aussi une période de rupture, abolissant l'ordre et la structure du monde ; et permettant au chaos de les mettre en valeur et de les rendre ainsi confortables psychologiquement. Dans le passé, cette période de libération et de désordre était aussi manifestée extérieurement : Les hommes s'habillaient en femme et inversement, les barrières des champs étaient démontées et jetées au fossé, on déplaçait les bêtes du voisin dans un autre pré, les enfants faisaient des facéties,… Il y a une survivance édulcorée et dénaturée de cette fête dans Halloween. C'est le temps de la vieillesse, de la mort, des ancêtres. Cette période est placée sous le signe du Scorpion, signe de la mort et de la transformation. Le solstice d'hiver marque le triomphe de la Lumière sur les Ténèbres. C'est le temps de la renaissance après la mort. Au coeur de la nuit la plus longue, dans le silence de la Terre endormie, les graines commencent à germer, répondant à l'appel de la vie. Tout comme la graine qui ne trouve son énergie qu'au centre d'elle-même, c'est au plus profond de nous que nous devons chercher la Force et la Lumière. Nous pouvons aussi nous ouvrir au pouvoir fertilisateur de la Grande Source en nous rappelant que Recevoir et l'unique possibilité de l'homme. Les influences cosmiques particulières à cette période nous incitent à nous intérioriser et la Lumière qui nous est accordée en ce jour peut nous aider à faire naître en nous l'enfant divin, le Mabon. C'est aussi une invitation à abandonner ce qui fait obstacle à la Lumière ainsi qu'à l'attachement aux choses matérielles qui nous empêchent de progresser. Le solstice d'hiver marquait chez les Romains la fin des Saturnales, fêtes en l'honneur de Saturne qui était, entre autres, le protecteur des graines enfouies. Jusqu'au III° siècle, on rendait également un culte à Mithra à cette date. Mithra, le Dieu Soleil était, selon la légende, né le 25 décembre dans une grotte et apparaîssait sous la forme d'un nouveau né. C'est au IV° siècle que la mythologie chrétienne a situé la naissance de son sauveur au 25 décembre ; comme beaucoup de traditions de l'Antiquité, où était placé le Dauphin "Dieu fils" considéré comme le "sauveur des hommes". Cet animal se retrouve d'ailleurs dans les premières catacombes, placé sur une croix, une ancre, le trident de Neptune,… C'est à cette époque que le gui fleurit alors que les dernières feuilles tombent et que toute la nature prend l'apparence de la mort. Il est cueilli et partagé entre les participants lors de la cérémonie du solstice. Il exprime la survie de l'âme, la continuité de la vie après la mort apparente de la nature qui suit la chute des feuilles. C'est le symbole du retour à la lumière solaire originelle. Le mot "Noël" semble d'ailleurs venir du germanique Neue helle qui signifie "Nouvelle clarté". Le retour de la lumière est également symbolisé parla "bûche de Noël", buche de chêne que l'on fait brûler dans la cheminée. C'est une bûche que l'on a prélevée dans le feu du solstice d'été et qui restitue en cette période sombre l'énergie solaire qu'elle a emmagasinée. Il est associé à la conception, à l'incarnation - Le maître mot de cette période est "Inspiration". HIVER : associé à l'élément Terre - C'est une période qui marque une renaissance après une mort symbolique. La nature est dépouillée et réduite à la nudité. Cette période nous aide à l'apprentissage de l'humilité et à la reconnaissance envers les cadeaux reçus chaque année. L'homme doit trouver en lui la lumière intérieure pour remplacer la lumière extérieure qui n'est plus. C'est le sommeil de la Terre, un temps de gestation. Il faut mourir pour renaître, tout comme la graine tombée en terre à l'automne et qui commence à germer en se décomposant. Père Noël : Il est l'image des "cadeaux" cosmiques accordés par la Vie aux humains, et dont seuls ceux qui ont su garder leur coeur d'enfant ouvert au divin recevront les bienfaits. Sapin de Noël : Axe vertical symbolisant le lien entre le Ciel et la Terre, il nous montre par la persistance de son feuillage, l'illusion de la mort dans la nature. C'est un symbole d'espoir et d'éternité. Il est le pendant de l'arbre de mai. Les bougies disposées sur le sapin symbolisent la descente de la Lumière dans la matière. C'est le moment où la vie reprend. On sent les premiers frémissement du Printemps, les nappes phréatiques sont gorgées d'eau. Les débris de l'hiver sont balayés par les rivières gonflées d'eau. C'est aussi la fonte des neiges, l'apparition des perce-neige, la naissance des agneaux et des chevreaux ; le début de la lactation chez les femelles. La graine se prépare à donner naissance à la future plante. Imbolc est placée sous le signe de la pureté symbolisée par la blancheur des dernières neiges, et par le perce-neige qui symbolise la Déesse. Il convient pour l'homme, au sortir de l'hiver, de se purifier en vue de la nouvelle période d'activité qui s'annonce. La purification physique est suggéré dans la nature par les premiers pissenlits, réputés pour leur action diurétique et hépatique. Il y a également le jus de bouleau, arbre de janvier, qui est excellent pour un nettoyage intérieur. C'est également un moment propice au jeûne. Sur un plan spirituel, c'est le moment de la lustration de la Coupe, du lavage du Coeur. Mais la lustration n'est pas la purification : le but de la lustration n'est pas de nettoyer la Coupe pour la beauté de la Coupe, mais pour qu'elle puisse accueillir et refléter du mieux possible la Lumière Divine. Cette fête, célébration de la Déesse-Mère, est placée sous la bienveillance de Brighid qui accompagne le retour de l'enfant divin. Cela se manifeste dans la nature par l'herbe qui reverdit, annonçant que la vie n'était qu'en gestation dans le ventre nourricier de la Terre. C'est une fête essentiellement féminine, maternelle, lunaire. Elle est associée à l'eau et a lieu la nuit. A la différence des autres fêtes où hommes et femmes officient ensemble, il est souvent d'usage à Imbolc que le rituel soit mené uniquement par des femmes. Symboliquement, cette fête est en correspondance avec le Blanc, la neige, la lune, le lait, l'eau lustrale et les reins. Dans le passé, les hommes assistaient de loin à la cérémonie : les femmes et les enfants rassemblés leur donnaient l'image du Chemin, de l'Ouverture et de la fonction de Mère. Le passage entre deux pierres levées symbolise l'intégration de cette fonction : seul celui qui dépasse la dualité des choses intègre la Mère et devient lui-même Matrice. Pour cette fête, on place huit chandelles émergeant de l'eau pour honorer la Déesse Mère. On peut aussi se laver les mains, les pieds et la tête en signe de purification. Cette fête correspond aux Lupercales romaines, qui étaient une fête de lustration et qui honorait les bergers et célébrait la fécondité. Chez les Celtes, cette fête était placée sous le patronage de Brighid, déesse de la Lumière, avant de devenir la Chandeleur. Les chrétiens en ont fait de une hypothétique sainte Brigitte qui aurait assisté la vierge Marie pour son accouchement, sans se soucier de l'origine bien peu hébraïque de ce nom. Brigitt est aussi la déesse de la poésie, de la guérison et du renouveau. La période qui va de Imbolc à l'équinoxe de printemps, période où le blé lève est propice pour faire naître en nous de nouvelles aspirations qui pourront éclore au printemps. Nous pouvons en profiter pour nous remettre en question, faire notre ménage intérieur, faire en sorte que la Lumière repousse nos ténèbres. C'est un temps pour passer du noir de l'hiver au vert de l'élan vital du printemps, de la putréfaction nécessaire à la germination. On peut invoquer Brighid à cette période pour quelque chose qui a besoin d'être renouvelé dans notre vie ; ou pour nous aider à guérir une blessure ancienne ou récente. L'aspect maternel et nourricier de la Déesse est symbolisé au cours de la cérémonie par une boisson partagée entre les participants ; boisson à base de lait chaud, de miel et de muscade. Pour occulter Brighid, l'église a trouvé un saint "guérisseur" du IV° siècle, st-Blaise, et l'a placé à cette période de l'année. Imbolc est associé à la petite enfance, à la période de 0 à 7 ans. C'est le temps des enfants. Chez les Chrétiens, on retrouve le symbolisme du Jeune Enfant dans cette fête car elle correspond à la présentation de Jésus au Temple. C'est également la fête de la purification de la vierge Marie, qui correspond aux 40 jours qui suivent l'accouchement, conformément à la tradition juive. En effet, dans cette tradition comme dans toutes les traditions patriarcales, tout ce qui sort du corps de la femme est considéré comme impur, souillé, voire empoisonné ; c'est pourquoi les femmes qui venaient d'accoucher devaient attendre une "quarantaine" avant de pouvoir à nouveau participer aux rites dans la synagogue. Chandeleur : La Chandeleur s'est substituée à une ancienne fête romaine au cours de laquelle il y avait une procession aux flambeaux. Les évêques n'ayant pas réussi à supprimer cette procession, ils firent enter les gens avec des bougies dans les églises afin de les bénir et de donner ainsi une "orientation" chrétienne à la fête. L'étymologie de la fête en découle : candela => chandelle => chandeleur. L'équinoxe de Printemps est un symbole de renaissance à la vie, de vitalité, de joie et de bonheur. Le jour est de même durée que la nuit. C'est une porte qui s'ouvre et nous sommes invités à la franchir et à accueillir l'énergie nouvelle qui se présente. Nous sommes incités à sortir de la Nuit en sortant des maisons, à redevenir actifs. L'Enfant Intérieur a grandi ; il doit maintenant lâcher la main de la Mère et s'autonomiser ; et la Mère doit laisser son enfant partir. Il doit s'engager avec confiance sur les chemins de l'avenir. Le temps est venu pour lui de semer les graines de sa future vie. C'est aussi une phase d'apprentissage et de découverte. C'est la fête du temps des semailles ; le temps de faire de nouveaux projets ; de renouveler ce qui doit l'être. Nous pouvons pour cela nous ouvrir à l'inspiration et être réceptifs à ce qui nous guidera pour accomplir nos projets. Cette période est symbolisée par la lumière du jour naissant à l'Est. L'équinoxe de printemps est associé à l'adolescence, à la période de 7 à 14 ans. Le maître mot de cette fête est "réceptivité" PRINTEMPS : associé à l'élément Air - Cette saison est caractérisée par l'éclosion des bourgeons, par la floraison. Le printemps favorise la prise de conscience de la nouvelle vie qui mène vers l'expansion ; il apporte les prémices des futures chaleurs ; des futures réalisations. Chez les gaulois, le dieu Bel ou Bélénos représentait le soleil. Cette fête est la fête du feu, de la lumière solaire, de l'énergie radiante, de la victoire définitive de la lumière solaire sur les ténèbres de l'hiver. C'est le début de la période lumineuse qui ira jusqu'à Saman. Le feu de Bel à Beltan est le pendant de la lumière de Lug à Saman. Dans la mythologie celtique, Beltan est le jour où les dieux prirent pied sur le sol d'Irlande et brûlèrent leurs vaisseaux pour ne pas être tentés de revenir en arrière. Beltan marque ainsi l'engagement définitif, irréversible, et par là, la confiance dans l'avenir et dans la destinée. Les troupeaux qui sortaient des étables à ce moment pour retourner dans les pâturages, étaient purifiés en passant entre deux grands feux qui accompagnent et renforcent symboliquement l'astre solaire. Cette purification par le feu succède à la purification par l'eau d'Imbolc. Ce besoin de purification se retrouve de façon inconsciente dans le "nettoyage de Printemps" que l'on effectue chez soi : on ressent le besoin de nettoyer et de purifier son intérieur en ouvrant toutes grandes les fenêtres pour laisser entrer le soleil dans la maison. Aujourd'hui, on allume également pour Beltan deux feux entre lesquels passent tous les participants. C'est la saison des amours, l'appel à l'union et à la reproduction pour la survie et l'épanouissement des espèces. La fusion des polarités qui se réalise dans la nature à cette période peut nous aider à accorder les aspects féminin et masculin de notre nature. Dans les rituels, l'union de ces deux aspects est illustrée par la Reine de Mai et le Seigneur de la Lande. Dans les siècles passés, cette frénésie de la célébration de l'énergie vitale donnait lieu, parmi les jeunes gens, à des rites champêtres et à des jeux propres à leur âge… Sous pretexte de cueillir l'aubépine, on les envoyait dans les bois et les prés où ils passaient la nuit en jeux amoureux. On appelait ça "Faire le Mai". Il y avait également des rites de passages à l'âge adulte pour les adolescents. Les Chrétiens jugeant ces pratiques scandaleuses tentèrent de les éradiquer en faisant du mois de Mai le mois Marie, obligeant ainsi à remplacer un hymne à la Vie par une célébration de la virginité et de la chasteté… On plantait également à Beltan un arbre à feuille caduque (hêtre ? ) qu'on appelait Arbre de Mai. Il était couronné d'une roue qui symbolisait le cercle de l'année et qui était ornée de rubans et d'objets… On dansait autour pour célébrer le retour définitif de la nature et la fertilité de la terre. L'arbre de Mai planté à Beltan, sera plus tard brûlé au solstice d'été dans le feu de la Saint-Jean. L'arbre de Mai a son pendant dans le sapin qu'on plante au solstice d'hiver, et qui symbolise par la permanence de son feuillage la pérennité de la vie à travers l'hiver. Il est associé à la Jeunesse, à la période de 14 à 21 ans. C'est le temps des amoureux. C'est le jour où la lumière solaire atteint sa plénitude, son rayonnement maximal. Dans certaines traditions, c'est le moment où le jour est le plus long que les prophéties peuvent s'accomplir, car elles ne sont plus voilées par les ténèbres, mais révélées à l'éternité. Le cérémonial commence à minuit la veille du solstice. Les participants sont en cercle autour du feu allumé à cette occasion, feu symbolique composé des sept essences sacrées : le chêne, le noisetier, le houx, le pommier, le frêne, l'if et le pin. Il se prolonge jusqu'au matin ; les participants font alors face au Soleil levant. Le feu terrestre rappelle au participant que le feu du mental doit être également discipliné, sans quoi il peut faire des ravages autour de lui tout en se réduisant lui-même en cendres. Il invite également à l'élévation : tout comme la masse de bois brut accumulée devient brasier ardent, la pensée, de lourde, doit devenir lumière et légèreté. Au matin, c'est lorsque s'éteint doucement le feu terrestre que prend naissance le feu céleste qui illuminera toute la Terre et qui nous incite à accueillir en nous le Feu éternel. Alors pourrons-nous répandre nous aussi notre lumière intérieure autour de nous et, lorsque nous auront appris à aimer, nous serons pour les autres à l'image du Soleil : il répand sa lumière et sa chaleur sur tous, sans distinction, il n'attend rien en retour et nul ne peut l'éteindre. Cette fête solaire nous rappelle aussi le Centre, l'Axe. Bien que changeant au fil des saisons, le soleil demeure toujours dans son axe. C'est l'axe de la Grande Roue du temps, le Centre d'où tout vient et vers lequel tout converge. C'est également la célébration du Cycle ; du cycle des jours qui s'inscrit dans le cycle des saisons ; du cycle des saisons qui s'inscrit dans le Cycle de la Vie. Cette fête nous incite à trouver notre Centre, le Centre du cercle de notre vie, à y demeurer et à inscrire notre Cercle dans le Grand Cercle de la Vie. Mais c'est également une apogée. A partir de cette date, les jours raccourcissent et les ténèbres l'emportent à nouveau sur la Lumière. Cette fête nous incite à rester vigilant par rapport à nos propres ténèbres tout en sachant apprécier la Lumière : "Ne négligeons pas le jour, ne négligeons pas la nuit". Ça n'est pas par hasard que les Chrétiens ont placé à cette date Jean le Baptiste qui annonce la période d'obscurité qui va commencer en disant : "Il faut que Lui grandisse et que moi je décroisse". Ce qui devait être accompli cette année arrive à son summum ; il n'est plus temps de semer. Il faudra attendre un nouveau cycle pour recommencer ou pour continuer. Chaque chose porte en elle un commencement et une fin. Chaque commencement est une fin, chaque fin est un commencement. TAN TAD, le Feu Père. Le solstice d'été est associé à la période de jeune adulte, de 20 à 30 ans. Le maître mot de cette période est " Expression ". ETE : associé à l'élément Feu - C'est une saison généreuse qui déverse ses fruits pour faire vivre les hommes et leur apprendre à partager. Lorsque la générosité de l'homme est unie à la fécondité de la terre, alors se déverse la Corne d'Abondance. C'est aussi une saison sociale : l'Homme porté par la grande lumière extérieure participe pleinement à la vie collective. Chez les Celtes, LUG était le dieu de la Lumière. C'était un dieu "multiple", au-dessus des dieux. Lugnasad était une fête solaire présidée par le roi. C'était la fête du blé et des moissons, placée sous le regard bienveillant de Lug qui promettait la paix et la prospérité. Il assurait l'éternité des cycles de mort et de renaissance, la pérénité des récoltes. Lugnasad est le temps du maximum de fructification de la végétation, le temps de premières moissons. Dans l'Irlande d'autrefois, Lugnasad était le temps des rassemblements et des mariages. C'était aussi une fête agraire, un divertissement collectif avec des jeux et des compétitions (foire, audition de poètes et de musiciens, jeux, courses de chevaux,…). Elle était placée sous le signe des échanges et de l'amitié : on y venait sans arme. On lançait sur les pentes une roue enflammée qui illustrait la descente vers l'hiver ; et qui terminait sa course dans une rivière, unissant ainsi le symbolisme du Feu à celui de l'Eau. Aujourd'hui on fait parfois tourner une roue autour du cercle, ou bien une couronne de chêne parmi les participants pour symboliser le déroulement du cycle annuel. On partage le pain fabriqué avec la farine du grain nouvellement récolté, ainsi qu'une boisson au miel. On offre à notre Mère la Terre les fruits récoltés en remerciement de ses bienfaits. C'est un temps pour apprécier les fruits de nos réalisations, et tout ce qui nous entoure, notre famille, nos amis… Lugnasad est la fête du partage, de l'amitié et de la générosité. Il est associé à l'âge adulte, de 30 à 50 ans - C'est le temps des unions d'essai, de la famille, des mariages, des divorces. C'est le jour de la partition entre le haut (monde des vivants) et le bas (monde des morts). C'est l'alternance de Lug et de Taranis, qui nous incitent à bénéficier de la lumière solaire, mais sans refuser le tonnerre, le vent et la brume. Ils sont ainsi une invitation à accepter en nous notre lumière sans renier nos ténèbres, pour concilier toutes les facettes de notre être. C'est un jour de remerciement à la Déesse-Mère pour les cadeaux de la moisson et les fruits de la terre qu'elle nous a procurée. C'est aussi un moment de préparation à la pénombre de l'hiver, l'occasion de nous débarrasser de ce qui nous entrave, nous retient à un passé qui n'est plus, l'occasion de couper nos "vieilles branches". C'est aussi une période qui favorise l'évocation, la réflexion, la synthèse de l'expérience de l'été. Nous accordons alors notre humeur avec la course descendante du soleil et le rougeoiement des feuilles de l'automne. C'est une période propice à la chaleur du souvenir, au retour sur l'année écoulée et sur l'ensemble de notre vie. Le temps est venu de franchir dans l'autre sens la Porte que nous avons franchi lors de l'équinoxe de printemps. Il nous faut passer du temps extérieur au temps intérieur ; d'accueillir de nouveau la Déesse qui viendra doucement nous guider dans le silence de la nuit. Il est associé à la maturité, à la période de 50 à 70 ans. Le maître mot de cette période est "Évocation". AUTOMNE : associé à l'élément Eau - C'est le temps des récoltes des fruits de l'année. La terre et la végétation entrent en sommeil. Les graines n'ont plus de vie active. L'être humain doit aller à l'essentiel pour éviter les déperditions inutiles d'énergie. Il doit passer de l'avoir à l'être et sacrifier tout ce qui n'est pas indispensable au maintient de la vie. Il doit aussi préparer son sol pour abriter les graines reçues. Il doit préparer une terre meuble et souple qui pourra donner la Chaleur et l'Humidité nécessaire à leur éclosion future. Il est de sa responsabilité de faire fructifier les graines qu'il a reçues : personne d'autre que lui ne le pourra. C'est aussi une période de réflexion et d'intériorisation. Il y a un bilan à faire devant la Justice. Elle est symbolisée par le premier signe de l'automne, la Balance, qui marque le point du juste milieu autour duquel tout oscille. Cette période où le jour et la nuit s'équilibrent témoigne du balancement entre un automne extérieur et l'aurore d'un printemps intérieur. Ainsi se termine le cycle annuel du calendrier druidique. Notre société occidentale, héritière du christianisme qui a imposé l'image d'un dieu extérieur à la création, a fini par désacraliser la Nature et la Terre. Le couple production/consommation est devenu la nouvelle religion ; avec son dogme et sa logique suicidaire. Logique allant jusqu'au mépris de la vie elle-même : si la mort est plus rentable que la vie, alors on choisi la mort. Cela a engendré le matérialisme effréné auquel nous assistons et une insensée fuite en avant dans laquelle l'homme d'aujourd'hui, faute d'avoir perdu ses repères naturels, se sent désemparé et a le sentiment d'être emporté dans un tourbillon qu'il ne contrôle plus. La société de consommation a, quand à elle, désacralisé le temps : on veut s'affranchir des saisons, des rythmes naturels indispensables à la vie. On s'étonne qu'il neige en hiver, on rêve d'un perpétuel été sans se demander comment les fruits pourraient venir s'il n'y avait pas de printemps ; on veut des fraises à Noël que l'on fait venir à grand frais depuis l'autre coté de la planète (un petit exemple ? ). Fruits hors saisons pour un homme "moderne" complètement coupé de son corps, de ses ressentis, et qui ne sent plus que sa nourriture, la plupart du temps industrielle, sous une apparence alléchante et un packaging efficace, ne lui apporte plus grand chose en matière nutritive. Homme moderne de plus en plus factice et artificiel qui, par ignorance, s'est détourné de son Etre authentique en étant de plus en plus obnubilé par son apparence afin de toujours mieux "se vendre"… L'éveil de la Source. La technologie, nous promettant sans cesse le bonheur pour un avenir proche, et ce depuis soixante ans, n'a fait qu'aboutir à une montagne de déchets et à mettre en péril l'avenir de l'humanité. Soyons conscient de notre complicité dans cet auto-conditionnement collectif qui finit par nous faire croire que le but de la vie est de pousser des caddies dans les supermarchés. Conscient de notre complicité de la notion de développement économique à tout prix érigé en dogme absolu ; alors qu'il n'est qu'un appât destiné à rendre l'homme prisonnier de son corps, à le rendre dépendant en lui créant des frustrations sans fin pour, finalement, le couper de la spiritualité qui constitue une valeur essentielle car elle représente notre spécificité intangible : notre humanité. En re-sacralisant le temps, nous replaçons le travail à sa juste place de simple instrument de notre bien-être, et non pas comme un but en soi, but qui serait l'objectif unique de toute la société et auquel chacun devrait se soumettre, fut-ce au détriment de son équilibre et de son bien-être. Ça n'est pas par hasard que les Traditons ont instaurées un jour de repos hebdomadaire, un jour de repos collectif et non pas individuel, afin d'éviter une allienation de l'humain, ainsi qu'une désagrégation de la société par un individualisme forcené. Un jour de repos collectif afin de pouvoir vivre en famille ou en groupe, d'indispensables et uniques moments enrichissants ; des moments d'échange, de partage et d'amitié. Mais cette notion est une totale abérration pour les gourous du productivisme qui n'ont qu'un seul rêve : nous faire travailler sept jours sur sept à leur unique profit. Face à ce constat indéniable, beaucoup se sentent impuissants individuellement. A ceux-ci, je citerais Confucius : "Un flocon de neige ne pèse rien ; des milliers de flocons font plier la branche" La matérialité ayant prouvé ses limites, nous ne pourrons trouver le bonheur et assurer un avenir à l'humanité que par un retour vers la spiritualité. Une des voies possibles est celle des Druides, car, de tout temps, la Nature dans laquelle l'Innomable nous a placé, a nourri et inspiré les hommes dans leur quête intérieure. Aujourd'hui comme hier, nous pouvons nous harmoniser avec la Nature et ses rythmes, retrouver les Chemins des Anciens Druides afin de trouver en nous la paix intérieure, de favoriser ainsi notre évolution spirituelle et de contribuer à la sauvegarde de notre environnement. Après plusieurs siècles de persécutions, les druides se rassemblent à nouveau. Des hommes et des femmes se retrouvent pour former le Cercle et vivre leur spiritualité au coeur des forêts ou près d'une source ; sous le regard bienveillant de la Lune ou aux premières lueurs d'un jour naissant ; sous un soleil radieux ou bien dans la fraîcheur de la rosée du matin, . Rituel druidique en forêt d'Orient. Greenman, l'homme vert. Cérémonie druidique de Lugnasad - Forêt des Carnutes. OBOD - Rite à la lune. Rite au lever du soleil - Fumigation. Cérémonie de l'OBOD à Stonehenge. OBOD - Rencontre des Carnutes - France. Danse traditionnelle dans un lieu de mémoire. .Si vous pressentez, au plus profond de vous-même, cette affinité avec la Nature, soyez vigilant ; ayez l'âme en éveil, et peut-être qu'un jour, qui sait, au détour du chemin dans la Forêt Enchantée, vous rencontrerez le Druide "sans nom et sans visage" qui vous tendra, avec un merveilleux sourire, trois boules de gui… "Tu dis que tout est illusion, néanmoins ce néant est tout. Cet inépuisable trésor d'apparences, le merle qui chante, La pluie qui tombe, l'arc-en-ciel qui se montre… Illusion ou rêve ? … Quelle importance ? …J'AI VU !!! "
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234710
b
Moi aussi !
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