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Le système capitaliste à été fait de manière à encourager l'individualisme et ce n'est ni anodin ni hasardeux. Le but est que chacun ne cherche qu'à tirer son épingle du jeu même si c'est au détriment du voisin. Au départ, cela à été fait à l'avantage des capitalistes puissants afin de pouvoir utiliser les citoyens que nous sommes comme des pions. On licencie quelqu'un, l'employé qui travaille avec lui ne cherche pas à le soutenir de peur pour sa place ou pour la carotte d'avoir un poste plus important. Ce n'est que lorsqu'une entreprise ferme complètement que les salariés n'ont plus rien à perdre et vont chercher à se soutenir entre eux. Et encore, certains syndicalistes corrompus ou certains salariés à qui on aura proposé, en douce, d'être délocalisés dans une autre succursale, vont se désolidariser de ceux que l'on laisse sur le carreau. Jusqu'ici, rien d'extraordinaire. Le problème, c'est qu'une autre entité se sert de l'individualisme ambiant pour s'imposer partout dans le Monde, en dehors de toute frontière ; il s'agit du crime organisé, autrement dit des mafias, dont les plus puissantes sont la sicilienne, la chinoise, la russe, mais aussi le milieu arabe lié aux groupements terroristes intégristes islamiques. L'ennui, c'est que là où les grandes entreprises capitalistes ne sévissent principalement que dans leur milieu c'est-à-dire au niveau des succursales de leur chaîne d'usines ou pour lutter contre d'autres entreprises, le crime organisé, lui, vient mettre en place des trafics et donc augmenter l'insécurité au plus près de nos maisons. Car là où les entreprises ne contrôlent que leur milieu, une mafia, elle, fonde sa puissance et son influence sur la domination de tout un territoire qui en est d'ailleurs son essence : d'abord un bloc d'immeubles dans les cités, puis une ville puis une région, voire un pays et même plusieurs. Et, dans un territoire, la mafia va d'abord se fondre dans le paysage pour se faire le moins possible remarquer car c'est une source d'intervention des autorités judiciaires, puis chercher ensuite à contrôler tout ce qui pourrait la gêner dans son développement et sa domination (corruption de personnes publiques en particulier). Elle va ensuite "s'installer" au plan économique en blanchissant l'argent sale par le biais d'entreprises de secteurs divers ou de commerces de proximité. Par exemple, la mafia sicilienne, va tout d'abord envoyer une "famille" au niveau d'un territoire à conquérir. Une fois installée, elle va organiser des trafics comme celui de la drogue, d'objets volés, le racket de nos enfants à la sortie des écoles et la mendicité par l'intermédiaire de bandes organisées. Ensuite, elle va se constituer son économie souterraine, pour blanchir son argent sale, en montant des entreprises soit lucratives comme dans le batiment, ce qui leur permet de participer et surtout de truquer les marchés publics à l'aide de pots-de-vin très prisés des hommes politiques, ce qui explique d'ailleurs l'abondance des travaux publics souvent inutiles qui fleurissent dans nos villes. Mais pour asseoir sa domination dans un "territoire" tout en continuant à blanchir de l'argent sale, une mafia va racheter par la douceur ou par la force, des commerces de proximité comme des boucheries, des épiceries, des boulangeries, des librairies jusqu'à monter des monopoles afin de nous obliger à acheter dans ces commerces. Enfin, une mafia finit par corrompre les personnalités locales afin de ne pas être inquiétée. De ces quelques lignes, il ressort que le problème de la criminalité organisée est au moins aussi important que celui de l'emploi, sinon plus, puisqu'il concerne également les finances publiques par le biais des marchés truqués. Comment lutter contre une mafia puisqu'elle est censée avoir corrompu les notables du territoire qu'elle contrôle ? La solution est certainement dans une solidarité entre nous même. La puissance d'une mafia réside dans les territoires qu'elle contrôle. Il est évident qu'une personne, seule dans son coin, ne peut pas dénoncer un trafic de drogue, un atelier de confection clandestin (sauf si il est d'une mafia concurrente) un racket à la sortie des écoles etc. Cette personne isolée ne risque pas d'être entendue par un policier, pouvant parfois être corrompu, et risque même des représailles. Mais si la demande ou la révolte vient de tout un groupement de personnes, une cinquantaine ou une centaine par exemple, la police sera obligée d'agir car les délinquants qui organisent un trafic ne sont en réalité que très peu : une dizaine voire, au plus, une vingtaine dans les cités d'un quartier réputé chaud. D'ailleurs pourquoi forcément utiliser la police ? Des exemples existent et même en France, de gens comme vous et moi, qui ont décidé, un jour de nettoyer la cité de ses trafiquants, en s'alliant à une centaine et en faisant partir ces délinquants par la force, en leur cassant la figure ou en incendiant leurs belles BMW ou Mercedès. C'est ce qui arrivé dans le Nord de la France, près de Lille, au début des années 90. Si la police, parce qu'elle est impuissante ou corrompue, n'agit pas, il faudra bien que ce soit le peuple lui-même qui se substitue à elle. D'ailleurs, c'est ce que cherche aussi à faire une mafia : se substituer à l'état. Pourquoi pas nous, puisqu'il y à insuffisance des pouvoirs publics ? Car il est, en réalité, très facile de repérer les trafiquants aux abords d'une cité. Les deux loubards qui attendent toute la journée, au pied d'un immeuble, que l'on vienne leur acheter une dose de drogue ; ceux qui attendent vos enfants à la sortie des écoles pour les racketter… c'est pour cette raison que les portiques détecteurs d'armes à l'entrée des écoles ne vont pas servir à grand chose sinon à essayer de relancer un président de la République dépassé par les évènements, sinon pire, et qui à cherché à nous ressortir le thème sécuritaire au moment de l'élection européenne. Car les portiques n'empêcheront ni les armes d'entrer dans les écoles (il suffit de les lancer par dessus les murs ou un comparse les réceptionnera) ni un directeur ou un professeur des écoles de se faire casser la figure par un délinquant à la sortie de l'école, là où il n'y à pas de portique ! Car on est en pleine démagogie politique avec ces portiques de sécurité : on cherche à ne traiter qu'un symptôme (la violence à l'école) et pas sa cause (l'influence des mafias dans et aux abords des écoles) ce qui fait que ces portiques ne serviront au final, à rien du tout sinon à créer encore un marché publique truqué de plus où la mafia interviendra pour elle-même ! Le vrai problème est donc de "casser" les territoires mafieux. Il est facile de repérer les deux dealers d'une cité qui attendent le client. Pourquoi la Police ne les arrête donc pas ? Parce que les deux dealers seront remplacés immédiatement par d'autres ou parce que certains policiers sont corrompus ? Cela veut bien dire qu'il faut, tous ensemble, s'attaquer aux territoires mafieux en nous alliant au plan local, en formant des groupes de pression de plusieurs dizaines voire centaines de personnes, par exemple au sein d'immeubles d'une cité, afin de faire déguerpir, par la force ou en obligeant les autorités à agir, cette dizaine ou vingtaine de délinquants organisateurs des trafics qui pérénisent l'insécurité dans les HLM de nos cités. De plus, il faut obliger les hommes politiques à durcir les peines contre les trafiquants de toute sorte et en particulier contre les dealers. Lorsque l'on se drogue, la première prise est celle qui procure le plus de sensations "agréables" pour le cerveau, mais le problème est qu'il est totalement impossible de reproduire ensuite les mêmes sensations même si l'on prend des doses plus importantes et de manière plus régulière. C'est pour cela que le danger de mort est majeur : après cette première prise, le consommateur va souhaiter revivre les mêmes sensations alors que c'est impossible, d'où la dépendance physique et psychique et la consommation de plus en plus importante et régulière jusqu'à l'overdose et la mort. Si vous tuez quelqu'un, vous risquez dix à vingt ans de prison, sinon plus. Mais un dealer qui vous à vendu la dose de drogue en sachant le risque d'overdose ne risque, au plus, que trois à quatre ans de prison si la dose qu'il à fourni, en toute connaissance de cause, entraîne la mort du consommateur. Trop tentant pour un dealer qui se fait plusieurs milliers d'Euros par jour sans impôts. Alors que s'il risquait d'aller en prison pour vingt ans, ce serait non seulement dissuasif et donc risqué d'être dealer mais permettrait, en même temps, d'éliminer ces délinquants du circuit pour longtemps. Il existe un autre territoire où les mafias sont dominantes, c'est la mendicité. Comment croire que plusieurs mendiants ne se retrouvent jamais à plusieurs au même endroit ? C'est en raison de l'organisation de cette "fausse" mendicité par les mafias : la discipline est quasi militaire car ce sont des bandes organisées, par ces organisations criminelles, qui s'installent dans les centres-villes, dans les marchés, qui ratissent les transports en commun tels que le métro dans les grandes villes. Là encore, les mafias dominantes sont la sicilienne, la russe et surtout celle du milieu arabe dont le but clairement avoué est d'offrir, à son échelle, une source de financement pour Al Qaïda. Pour cette dernière, il est relativement aisé de reconnaître les fausses mendiantes vetûes du foulard islamique. On constatera également que lors des grands froids de l'hiver dernier, ces prétendus mendiants se sont volatilisés car il faisait trop froid pour eux ! Pourtant, on ne cesse pas pour autant d'avoir faim et donc d'avoir besoin d'argent ! Donc, cela veut bien dire qu'ils n'ont pas aussi besoin d'argent qu'ils le disent et pour cause puisque leur seul but est de récolter de l'argent (ou des tickets restaurant qui se revendent) pour les grandes organisations criminelles. J'en ai croisé personnellement quelques uns qui sortaient de leur domicile, souvent un pavillon, comme pour un certain nombre d'entre-nous, loin de l'image du sans domicile fixe que l'on pourrait s'imaginer. Le problème de ces bandes organisées de faux mendiants, c'est qu'elles participent à l'implantation et au renforcement des mafias dans un territoire donné puisque ces mêmes quêteurs vont participer à des trafics tels que celui de la drogue ou le racket à la sortie des écoles de nos enfants et de manière active ou passive (en faisant le guet par exemple). La mendicité participe donc à l'insécurité de nos quartiers dans nos villes. En revanche, il est facile, à notre échelle, de lutter contre ces faux mendiants en ne leur donnant rien ! ils finiront bien par se raréfier voire disparaître ! Il existe un autre domaine dont se sert le crime organisé pour renforcer son influence dans un territoire qu'elle veut dominer : les commerces de proximité. De plus en plus, les petits commerces de nos villes sont rachetés par des petits trafiquants, ce qui leur permet à la fois de blanchir de l'argent sale et d'avoir une manne financière en cas de vaches maigres en ce qui concerne leurs trafics. Mais dans ce cas, ce sont principalement les mafias turque et arabe qui dominent : ces commerces rachetés servent aussi pour réceptionner des chargements de drogue venus souvent des Pays-Bas et cela sert à ces deux mafias. En revanche, ces petits commerces servent aussi, pour la mafia arabe, à financer le prochain attentat terroriste d'Al Qaïda. Mais souvent, et comme pour leurs bandes de fausses mendiantes, les vendeuses de ces boutiques portent également le foulard islamique. Il est donc, là aussi, facile de les repérér et donc de les boycotter. Après ces quelques exemples cités, on peut donc conclure que, non seulement chacun peut lutter, à son échelle, contre le crime organisé, mais également que des comités de lutte contre le crime organisé de quelques dizaines de personnes, au plan local, suffiraient pour mettre en difficultés les trafiquants et, par ricochet, les mafias. Pourquoi s'en priver ? Cela demande finalement peu d'efforts pour prendre de vitesse, les mafieux qui ne représentent certainement pas plus de quelques dizaines de milliers de personnes dans un grand pays comme la France ! Vont-ils continuer à faire peur à 60 millions de français ? C'est pour cela qu'un retour à la solidarité est nécessaire car l'union fait la force et peut, à elle seule, vaincre le crime organisé.
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273420
b
Moi aussi !
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