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Tracé à l'avance

Témoignage d'internaute trouvé sur forumados
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Voici une nouvelle que j'ai écrite avec les contraintes suivantes : mon personnage devait être une femme dépendante affective le titre devait être tracé à l'avance. Cette histoire se déroule lors de la première guerre mondiale. Personnellement, je ne l'apprécie pas vraiment, je veux juste savoir si ma chute est surprenante. Tracé à l'avance. Cette journée là s'annonçait être comme toutes les autres que j'avais vécues jusqu'à présent. Cependant, elle fut déterminante, car elle me conduisit à ma perte. Ce matin là, donc, je me levai aux aurores, comme d'habitude, pour aller travailler. Ma jeune soeur et moi travaillions, car nous vivions seules dans la maison de notre feu oncle, notre tuteur. Violette avait déjà préparé mon déjeuner. Alors que je le commençais à manger, elle me toisa d'un air grave. Je lui demandai ce qui la tourmentait et elle me répondit : “Stella, j'ai vu Elliot, ton soupirant. Il était mort à la guerre”. Violette avait toujours été excentrique et, à ses dires, elle possédait des visions qui, étrangement, se révélaient assez justes la plupart du temps. Je ris doucement en lui assurant qu'Elliot n'avait nullement l'intention de s'enrôler dans les forces armées et je me rendis chez la femme chez qui je m'occupais des tâches ménagères. Alors que e rangeais, je tombai sur un journal défraîchi. Sur la une y était inscrit “ Le procès d'une femme folle d'amour '' . Les nouvelles ne m'intéressaient guère. Je ne lui accordai pas plus d'attention et je me remis à ma besogne. À mon retour du travail, Elliot était chez moi et attendait mon arrivée. Je l'aimais tant, plus que je ne m'aimais moi-même. Il me demanda nerveusement, en tripotant le long collet de son manteau qui faisait sa fierté, s'il pouvait me parler. J'acceptai. Il me déclara alors : “ Écoute, je dois défendre mon pays. Demain, je pars me battre aux côtés de mes compatriotes. Je préférais attendre avant de te l'annoncer. C'est ridicule, je sais”. Cette nouvelle eut sur moi l'effet d'une bombe, sans ironie. Je pleurai en lui révélant la vision de Violette et le suppliai de rester, de m'épouser. Sans lui, je n'étais plus rien. Je passai la soirée à tenter, en vain, de le convaincre. Il était buté. Il me dit simplement : “Bonne nuit, Stella. Un jour, tu comprendras. Je reviendrai demain te dire adieu, non je te dirai au revoir ” . Le lendemain, j'attendis sa visite avec impatience. Il ne partirait pas, j'étais prête à tout pour cela. J'aurais même pu tuer père et mère, enfin s'ils ne m'avaient pas lâchement abandonnée. Lorsqu'il arriva, je lui avouai de but en blanc que j'étais enceinte, en faisant référence à cette où nous avions trahi Dieu, et donc qu'il ne pouvait me laisser dans le déshonneur. Il me sourit doucement et me rétorqua tout aussi délicatement qu'il savait que c'était faux, qu'il m'aimait plus que tout au monde et que lorsqu'il reviendrait, il m'épouserait. Je devins furieuse. Je hurlai : “ Tu ne partiras pas !!! “. Il me traita de folle, mais ça n'avait plus d'importance. Il ne partirait pas. Avec une force qui m'était jusqu'alors inconnue, je l'enfermai dans l'ancienne chambre de mon oncle à l'étage. Il était pris au piège, il n'y avait pas d'issues, les portes étaient inviolables. Il ne me quitterait plus jamais ! La nuit fut silencieuse, ma soeur ne se douta de rien. Lorsque je l'appelai, le lendemain, il ne répondit point. Croyant qu'il était en colère, j'ouvris la porte. Il n'y avait nulles traces de lui dans la pièce. Confuse, je cherchai partout sa présence. Lorsqu'une fraîche brise me fit frissonner. Un bout de tissu gardait la fenêtre entrouverte. Je l'ouvris et retirai l'étoffe. C'était un bout du collet d'Elliot. Effarée, je baissai les yeux et je fus submergée par une vision d'horreur. Elliot gisait, livide, sous mes yeux. En tentant de s'enfuir, son long col était resté coincé sur le rebord de la fenêtre et l'avait étranglé. Je restai à pleurer sur son corps sans vie jusqu'à ce qu'on m'emmène au commissariat. Je leur révélai la vérité, après des heures d'interrogatoire. On me promit un procès, je fus condamnée. Tous les journaux en parlaient, un des titres de la une se rappela vaguement à mon souvenir. Mais j'avais eu raison, il ne m'avait jamais quittée, j'étais morte avec lui.
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