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"...une vision personnelle des rêves... peu flatteuse et hors culture"

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 01/06/10 | Mis en ligne le 22/04/12
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Problème de connexion apparemment, et de disponibilité, je crains… Je vous mets néanmoins l'essentiel pour ouvrir éventuellement ce débat avec vous et / ou d'autres : Citation : Je profite de cette pause obligatoire pour tenter si pas de faire un résumé / rassemblement d'un certain essentiel (ce qui serait bien trop prématuré, à ce stade). Du moins de revenir sur certains éléments à peine effleurés et qui, dans cette large perspective qui vient d'être définie me paraissent d'une importance cruciale et expliquent en partie. 1) ma présence en ce lieu. 2) le questionnement posé sur le site de Qabalah. 3) la question re posée à Kirit et ma proposition de poursuivre une réflexion sur base de sa réponse dans un nouvel intitulé de conversation ("Sortir de Babel ? "). Pour situer ce questionnement qui est loin d'être innocent dans ses implications concrètes… ( (- car, comme déjà proposé, toute représentation du monde et de l'homme justifie des outils, des pratiques ; oriente des actions, des intentions, des aspirations… ; D'où les quelques questions restées en suspens / posées à psychorêve et qui étaient : . 1) qu'est ce que l'homme ? . 2) d'où vient le rêve ; à quoi sert-il (quel est le statut du rêve ? ) -) ). … je dois tenter de cadrer cette proposition dans l'histoire. A d'autres de confirmer, compléter, corriger ou infirmer cette lecture qui suit et qui propose quelques éléments de départ pour tenter de répondre - autant qu'il soit possible - à la première question. Nous pourrions tout d'abord identifier dans l'histoire des humains une tentation majeure que je nommerais "la tentation mystique". Quelle est-elle ? Je prendrai pour premier exemple l'arrivée historico mythique du Bouddha en Inde. A l'époque, les pratiques ascétiques étaient courantes et, une fois de plus, justifiées par une certaine représentation du monde et de l'homme : La matière n'est que le vêtement qui enrobe la vraie réalité ultime ; l'incarnation est une chute ; vivre selon les lois imposées par l'espace-temps, la matière et le corps est mensonge et illusion. Le seul but pour l'homme est de réintégrer la réalité ultime, séparons nous donc de ce corps enveloppe, de ce corps illusion ; rejetons vigoureusement tout attachement à ce monde pour aspirer au grand retour dans l'Autre, seul but vraiment noble et sensé sur cette terre de douleur. Dans notre histoire occidentale, le platonisme qui a largement sous tendu la spiritualité "chrétienne"… (? Le Christ était juif et non grec et tout son langage s'appuie sur sa culture qui implique donc une certaine représentation de l'homme et de sa juste place dans le cosmos). … aboutissait à une position quasi identique. Une pensée à nouveau que nous pourrions qualifier de foncièrement dualiste ; - d'où rejet du monde et surévaluation de l' "esprit"; et orientation de tous les efforts d'une société vers un gain d'un "au delà" qui situe le désirable, la récompense après la mort. - d'où diabolisation du corps et de la sexualité, lieux amalgamés à "la chute", lieux en prises à Satan, l'Adversaire mortel de l'homme non seulement sur cette terre mais dans l'Autre. Pour ce qui concerne plus précisément l'occident et l'apparition de "sciences de l'homme", je propose deux "moments" symboliquement forts et qui devraient, à mon sens, permettre de répondre à cette question personnelle posée ci-dessus : Le premier moment nous situe dans un siècle du "christianisme" avec gros point d'interrogation en tant que basculement radical vers ce dualisme : Saint Augustin. Le second vers ce qui apparaît comme une bienheureuse et salutaire restauration de normes raisonnables et toutes humaines : Freud. Alors, pour faire court, j'avance / je soumets l'analyse suivante : Le christ en tant que surgeon de sa tradition comme rameau d'une tradition primordiale définirait l'humain selon un ternaire fondamental (et non un binaire diabolisant) , à savoir : 1) corps (matière). Tout ce que peuvent en dire les sciences dites modernes et dites traditionnelles du point de vue de son apparence la plus grossière jusqu'à ses fondements les moins apparents (chimie, physique…) ; 2) âme (psychisme, inconscient, etc…). Tout ce que peuvent en dire les sciences dites modernes et dites traditionnelles comme sorte d'épiphénomène, de construction surajoutée sur cette base physique et dont les fondements sont langagiers et culturels. 3) esprit (pensée ; intuition ; expérience du "non mental", sur mental voire supra mental). Nous nous trouverions ici au point d'articulation entre un matérialisme grossier et une physique fondamentale, où disparaîtrait, justement, le dualisme esprit - matière (puisque une des définitions actuelle de cette science de la matière serait l'indécidabilité / équivalence entre onde ou particule). Pour le supra mental, notons Sri Aurobindo et La Mère qui, à la différences des yoga traditionnels qui pratiquaient un yoga ascentionnel, auraient renoué avec une "incarnation du verbe" ou yoga descendant. (la prière / communication avec ? Un ange ; une force impersonnelle ; une force personnelle ; Dieu ? ) : ce n'est pas l'homme qui réalise son potentiel divin mais le divin qui prend la direction des opérations. Alors oui, la mort est programmée dans les cellules ; oui il existerait un mental des cellules, et par conséquent un yoga possible des cellules ; car la mort serait à dépasser ici dans ce corps physique pour la création d'une nouvelle matière, d'une nouvelle corporéïté. Je signale ici une possible convergence, donc, entre. Science occidentale moderne ; tradition juive comme rameau parmi d'autres pointant vers la langue mère / science traditionnelle / tradition primordiale "perdue"; et où Sri Aurobindo et Mère pour les yogas traditionnels de L'Inde auraient opéré un retour / une restauration des normes avant le dualisme radical signalé avant l'arrivée du Bouddha ; au même titre que la tradition juive pourrait le faire pour l'helléno christianisme. Cette proposition recadrerait les deux "temps" précédents que sont, dans notre histoire occidentale donc, Saint Augustin et Freud : De ce ternaire, Saint Augustin nie / supprime l'âme ou psychisme (amalgamé, confondu avec l'esprit). Freud et tous les ultra scientismes suppriment / nient l'esprit (amalgamé, confondu avec le psychisme ou âme). D'où cette division absurde entre ce que j'ai nommé. "les psy et les spi" À savoir, Psy : toutes les approches qui appréhendent essentiellement ce qui relève du psychisme ou âme en tant qu'épiphénomène de l'unique base matérielle seulement / essentiellement déterminante (psychiatries, psychanalyses, psychologies, psychothérapies ; …). Spi : toutes les approches qui appréhendent essentiellement ce qui relève de l'esprit ou spirituel ; thèse donnant ici la primauté absolue / le déterminisme radical à ce qui relève du supra physique / méta physique. Mes "voyages" et questionnements entre les différents lieux / sites que j'ai décrit, hypothèse, tentent de réaliser à la fois au niveau de mon entité individuelle et d'un collectif une réunification de ces trois plans. Message édité par séphire le 31-05-2010 à 1138.
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245191
b
Moi aussi !
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