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Vente d'arme.

Témoignage d'internaute trouvé sur forumfr - 26/10/11 | Mis en ligne le 27/04/12
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Ventes d'armes : la France fait profil bas en Libye et veut diversifier ses clients. Des Rafales de l'armée française survole la Libye, le 28 mars. AFP/Nicolas-Nelson Richard. "Profil bas." Tel est le mot d'ordre donné par l'exécutif français aux vendeurs d'armes nationaux, qui voudraient reprendre les contacts noués avec leurs interlocuteurs en Libye à l'approche de la fin du conflit. Le marché libyen paraissait l'un des plus prometteurs il y a quelques mois. Mais la France, qui promeut ses entreprises pour reconstruire le pays, ne veut plus apparaître sur son marché militaire, confirme-t-on dans les milieux de défense à l'occasion de la publication, mercredi 26 octobre, du traditionnel "Rapport au Parlement sur les exportations d'armement de la France". Si la discrétion devra être de mise, les fondements de la politique française ne seront pas remis en cause par les révolutions arabes. La France, avec 6 % du marché mondial (un peu plus de 5 milliards d'euros) , se maintient en 2010 au quatrième rang des exportations. Ce secteur stratégique, fortement soutenu par l'Etat, reste une "priorité", relève le rapport ministériel : les ventes d'armes "jouent un rôle primordial pour le maintien de notre statut de puissance". Avec 300 milliards d'euros d'achats et 79 milliards d'exportations en 2010, le marché mondial de l'armement "résiste aux crises financière et géopolitique". A propos de l'opération en Libye, le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, déclarait, le 6 septembre, à l'université d'été de la défense à Rennes : "En termes commerciaux, il n'y a pas de meilleure démonstration que ce type d'évènement." Comme les autres membres de la coalition, Suédois, Britanniques, ou autres, les Français ne sont pas fâchés d'avoir pu prouver in situ la performance de leurs équipements. Le porte-hélicoptères BPC (en cours de vente à la Russie) , le Rafale (pour lequel le gouvernement espère enfin conclure un premier contrat avec les Emirats arabes unis) , les hélicoptères Tigre (programme européen) ou les missiles SCALP, tirés pour la première fois, ont fait de la Libye une vitrine. En signant en 2007 un accord de coopération militaire avec la Libye, trois ans après la fin du premier embargo de l'ONU, la France avait engrangé près de 300 millions d'euros de prises de commandes. Paris pensait, à terme, vendre des Rafale, des hélicoptères et divers matériels pour 4,5 milliards d'euros. Le gouvernement avait donné, dès 2001, son feu vert à Thalès, Eurocopter ou Dassault pour reprendre les contacts. En 2010, ce sont 35 millions d'euros de commandes et près de 90 millions de livraisons effectives qui se sont inscrits au tableau des exportations vers la Libye, selon le rapport ministériel. Les autorisations ont notamment porté sur des matériels optroniques (association des technologies d'optique et d'électronique). Un mois avant la révolution, en janvier, l'armée de Kadhafi a reçu le dernier lot des 1 000 missiles achetés à MBDA. Le contrat de rénovation des Mirage F1 acquis dans les années 1970 par Mouammar Kadhafi, n'avait pas eu le temps d'être mené à bien : seuls deux appareils étaient capables de voler, dont les pilotes ont déserté à Malte, dès le début des frappes internationales en février. Des pays touchés par le "printemps arabe", la Libye était le seul à afficher une telle croissance. En 2010, les livraisons françaises ont atteint 9,8 millions d'euros à Barheïn, presque 40 millions d'euros en Egypte, 1 million d'euros en Tunisie (dont des mitrailleuses AA52). Paris avait accordé près de 55 millions d'euros d'autorisations d'exportation de matériel de guerre au régime de Ben Ali sur les deux dernières années. Les livraisons ont été interrompues dans ces pays depuis les révolutions. Ils étaient loin d'être les plus gros clients de la France. Sur les cinq dernières années, le Moyen-Orient a représenté la première zone de débouchés. La France affiche une ferme volonté de diversifier ses clients, et de rééquilibrer ses marchés vers l'Amérique du Sud et l'Asie. Arabie saoudite, Brésil, Inde, Emirats arabes unis et Malaisie composent désormais le quinté de tête. Paris veut se présenter en outre comme un acteur vertueux, soucieux de promouvoir sur la scène internationale, comme dans ses procédures internes, tous les instruments de contrôle et de transparence du marché. Le rapport annuel est centré sur ce sujet. Les ONG contestent cette vertu, douteuse sur les équipements de sécurité à vocation duale. Paris se voit reprocher la vente au régime libyen d'un programme d'interception des réseaux informatiques par la société Amesys, filiale de Bull. Développé pour surveiller des millions d'internautes, ce matériel civil n'est pas passé en Commission de contrôle des exportations de matériels de guerre, en raison du fait qu'il ne comportait pas de capacité de cryptographie. Nathalie Guibert.
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b
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