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Votes - concours textes

Témoignage d'internaute trouvé sur forumpourfilles - 05/01/11 | Mis en ligne le 15/04/12
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Voici enfin les textes des participantes pour le concours. Vous pouvez voter une fois pour votre texte préféré. A la fin des votes, les modératrices et moi même désigneront la grande gagnante parmi les 3 participantes ayant eu le plus de votes . Pour les lots, je n'ai toujours rien déterminé mais je pense que ce sera un lot surprise ^^ Date de fin des votes : débuts février. Lola : Il était une fois une petite fille, elle n'était pas très jolie, elle avait les cheveux noirs comme la cendre, de petits yeux malicieux et aussi noirs que ses cheveux. Elle ne savait pas parler et elle n'écrivait pas très bien. Un jour, cette petite fille dont personne ne connaissait le nom, m'envoyait un mot. Il était écrit : " Passe après l'écol ché moa, je t'1vite. " Je mis du temps à comprendre ce qu'il était écrit car les fautes n'étaient pas anodines. Après l'école elle m'attendait dehors, elle tordait ses mèches noirs qui, peu à peu lui retombaient sur son visage. Elle avait un visage pâle, presque blanc. Quand elle me vit arriver, elle me fit signe de la suivre. Nous arrivions devant un grande bâtisse, il y avait plusieurs fenêtres mais chacune d'elles étaient cachées par des volets. Nous entrâmes, le plancher grinçait, les portes bougeaient, il faisait froid, et pourtant aucune fenêtre n'était ouverte. Elle m'inscrit sur un tableau de l'attendre dans l'entrée, elle allait chercher un gouter. Mais, je voulais découvrir sa maison, son univers si différent du notre. Je la suivait discrètement. Elle rentrait dans une pièce et repoussait la porte. Je m'avançait doucement. Quand une vieille femme pleines de rides hurla : - Que fait tu ici petite peste ? La petite fille sortait de la pièce, et à ma grande surprise, elle avait deux grandes dents qui retombait vers l'avant. Je failli m'évanouir mais, je fermais les yeux le temps de bien me rendre compte de ma situation. Quand je les rouvris, je me rendis compte que j'avais été conduite dans une pièce sombre aux murs grisâtre avec comme seule décoration des tâches rougeâtres empreignait sur les murs. J'étais tétanisée, j'avais peur. La porte s'ouvrit, le plancher recommençait à grincer, et la petite fille apparut, un plateau à la main, et dedans… Quelques gâteaux et des boissons. Comme quoi je mettais tromper, je me souvins, qu'aujourd'hui était un jour spécial, c'était Halloween. Celyne : Mon coeur battait tellement vite que je crus à maintes reprises qu'il allait exploser. Les larmes qui coulaient le long de mes joues étaient froides et se mêlaient au sang des nombreuses blessures qui me couvraient le visage. Je regardai autour de moi et un frisson d'effroi me parcouru. J'étais depuis bientôt deux heures dans cette horrible cabane au fond de la forêt, aussi sombre qu'humide. J'avais de plus en plus froid, alors que je ne cessai d'entendre des bruits de plus en plus effrayants provenant de dehors… Mais le pire n'était pas là : en effet, un cadavre abandonné gisait près de moi. Le sang qui couvrait son visage m'empêchais de deviner à qui il appartenait. Il y avait également l'horrible odeur du corps qui me laissait à peine respirer. Je repensais soudain à ce qui m'avait amener à me retrouver dans la plus effroyable des situations. Je fermai les yeux et mes souvenirs me portèrent à quelques heures auparavant, dans l'après-midi. Aurélie et Ben, mes deux meilleurs amis, étaient tout les deux affalé sur mon canapé. Nous ne cessions de nous torturer l'esprit afin de trouver quelque chose à faire de distrayant. Je me levai soudain et allais me placer devant la fenêtre de mon salon. Le regard dans le vide, j'observai le paysage qui bordait mon jardin. C'est là qu'une idée folle me traversa l'esprit. "La forêt ! " m'écriai-je. En effet, cela faisait des siècles que je rêvais d'explorer l'immense forêt située non loin de notre maison. Mes amis acquiescèrent et nous sortîmes précipitamment par la baie vitrée, impatient de découvrir ce que ce mystérieux endroit cachait. En ouvrant la porte, je failli percuter mon père qui revenait de dehors, les mains pleines de sang, et quelques gouttes de sueurs lui perlant sur le front. Sans y faire attention, (il venait sûrement de dépecer un lapin ou autre quelconque animale de la région) je pris ma veste et sorti en courant. L'endroit n'était pas du tout aussi "attractif" que nous le pensions. En plus de nous empêcher d'avancer correctement, la brume ainsi que le sol étrangement humide commençait à nous effrayer. Nous étions perdu et nous n'avions aucun moyen de retrouver notre chemin dans la forêt. C'est alors que nous découvrîmes une étrange cabane derrière l'épais brouillard. Nous avançâmes donc précipitamment vers cette lueur d'espoir. Mais soudain, à quelques pas de la cabane, nous nous retrouvâmes face à face avec un homme portant un étrange linge imbibé de sang lui couvrant le visage. Des trous avaient étaient percés dans le tissu au niveau des orifices. Il nous sourit d'une façon plus qu'effrayante, tout en plantant violemment sa hache dans le sol. La suite des évènements fut aussi brève qu'elle fut horrifiante. Comme paralysés par la peur, nous n'étions capable de faire aucun mouvement. Hormis Aurélie. Elle tourna le dos et tenta de s'enfuir à toutes jambes. Malheureusement, en un mouvement, l'homme agrippa sa hache et la lança vers Aurélie, lui plantant en plein dos. Cette dernière s'écroula immédiatement sur le sol, avec une lenteur torturante. Je m'étais tournée afin de contempler l'épouvantable scène, mais alors que je me retournai pour chercher l'homme, je reçu un douloureux coup sur le crâne, qui, je le devinai, m'avait été infligé par l'homme et par une pierre. Je rouvris les yeux. J'étais malheureusement encore dans cette maudite cabane. Je décidai de me lever et d'explorer celle-ci. Je fus soudain pris d'un hoquet de stupeur. En plissant les yeux, je découvris des photos sur le mur près de la porte. Mais pas n'importe quelles photos. Des photos de moi. Il y en avait des dizaines placardées sur le mur. Certaines dataient de mes premières années, d'autres de mon enfance, et d'autres encore d'il y a quelques mois. Mais je n'avais encore rien vu. En me retournant, je vis plus précisément le visage du cadavre, éclairé par la lumière. Horrifiée, je m'aperçu qu'il s'agissait de ma grand-mère, que je n'avais pas revu depuis plusieurs jours. "Oh mon Dieu…" Pensai-je. Brusquement, la porte s'ouvrit et l'homme apparut sur le pas de la porte, tenant d'une main sa grande hache, et de l'autre la tête suspendue de Ben… Mais cette fois, l'étrange linge qui lui couvrait le visage avait disparu. En un souffle, je réussis à articuler le mot qui me parut le plus long de toute ma vie : "Papa ? " Il s'approcha de moi, une lueur de folie dans les yeux, et un sourire aux lèvres. Je devinai mon destin avec effroi, lorsqu'il me dit, le plus calmement possible : "Adieu, mon ange…" . Florence : 8 janvier 1821. Cher journal, Jour.1. La lune, le ciel, le vent, la terre sous nos pieds, se sont toutes des choses que je ne reverrais plus jamais. Que je ne sentirais plus. Où je suis, tout est blanc, tout est calme. Il y a un ciel, blanc, il y a un sol, blanc. Depuis que je suis ici, je ne marche plus, je flotte. Vous pourriez pensez que c'est le paradis, mais non je me trouve dans un monde blanc. Dans un monde où la seul chose à faire est d'attendre, attendre le jour où vous serez jugez. J'attendrai ce jour, mais avant je dois venger mon père. Mon père, celui qui mit un terme à ma vie. Celui qui m'a envoyé, d'une seule envie, au royaume des morts. D'où je suis nous pouvons les voir, les humains. Ils ont l'air misérable, si petit, sans but précis. Mais, surtout, d'où je suis-je peux voir mon père, mon assassin… Choupettee-x : Titre : Don't Talk To Strangers… (Il n'y a que le titre en anglais ! ). - P… pourquoi je suis ici ? Y'a quelqu'un ? A… a… llo ? AIDEZ-MOI PAR PITIÉÉÉ !! , s'époumonait une jeune fille ligotée sur une chaise, les yeux bandés, en plein milieu d'une salle remplie d'instruments de torture. "Okay, pas de panique, tout va bien se passer si je ne cède pas à la panique… N'est-ce pas ? Hen ? Ohhhhh merdeee. Mais dans quoi j'me suis embarquée encore ? J'ai aucun souvenir de ce qui s'est passé. Ça doit pas être si grave que ça non ? J'espère… " Une porte s'ouvrit, laissant apparaitre une forme humaine habillée d'une cape à capuchon rendant son identité inconnue. - Bienvenue, Megan, dit-une voix rauque, sombre, effrayante. La jeune fille en frissonna d'effroi. Ne t'inquiète pas, tu ne souffrira pas. Du moins… Pas longtemps. J'ai envie de jouer à un jeu, tu veux essayer ? Je te pose des questions, et si tu y réponds correctement, je ne te fais rien. Par contre, si tu as la mauvaise réponse, je te torture. Tu veux jouer avec moi ? - Je veux partir, s'effondra en larme la jeune Megan. Lai… Laissez moi partir, par pitié. Je… je veux pas être ici, je veux retourner chez moi. - Ne t'as t-on jamais appris à ne par parler aux étrangers ma belle ? - Je… oui, mais je… non, enfin. Oui. - Pourquoi m'as tu parlé alors ? - Mais je ne sais même pas qui vous êtes ! J'ai aucune idée de ce quoi vous parlez ! - Ne te rappelles-tu pas notre rencontre ? Laisses-moi te rafraichir la mémoire… 8 Septembre 2008. L'école venait de reprendre après 2 longs mois de vacances d'été. Nous étions dans la même classe de mathématiques. Nous avons parlé, parlé, parlé puis nous sommes devenus amis. Nous sommes même tombés amoureux. D'ailleurs, notre histoire perdure encore aujourd'hui. Me reconnais-tu ? - J… JOSH ? C'est vraiment toi ? Bébé, si c'est vraiment toi, arrête-ça. Je veux pas jouer à ça. Tu m'aimes non ? Tu ne me ferais pas ça si tu m'aimerais réellement… - TA GEULE, lui cingla le jeune homme. C'est MOI qui pose les questions ici. Mais, si tu tiens vraiment à ce que je réponde à la tienne, eh bien, non. Je ne t'aime pas. Mon seul et unique but avec toi était de pouvoir jouer à mon petit jeu. Remarque. Ça m'as quand même pris 2 ans avant que tu me fasse aveuglément confiance. 2 ans de patience avant d'enfin pouvoir m'amuser avec toi. Je crois bien d'ailleurs, que ce soit la première fois que je vais pouvoir toucher à une autre partie de ton corps autre que tes mains. Dommage que ce soit pour les couper… - Mais je… - Première question, la coupa-t-il d'un ton sec. Pourquoi crois-tu que je te torture ? - J'en sais rien moi… Pa… Parce que tu est un psychopathe ? - Non. Mauvaise réponse. Désolé Megan. Josh se dirigea vers un des murs de la pièce d'où il pris, pour commencer en douceur, un fouet. Il attacha la jeune demoiselle à un anneau au plafond. Il la fouetta à d'innombrables reprises. À chaque coup de fouet, un cri perçant de douleur résonnait dans la pièce. - Deuxième question. Es-tu réellement une jeune fille sage ? N'es-tu pas une vrai salope ? - N… non. Je suis sage, je le jure ! - MENTEUSE !! J'ai engagé il y a 1 an un détective privé qui te suivit durant 1 mois. Il me ramena 50 photos d'hommes différents avec qui tu avait eu une aventure ! - C'est pas vrai tout ça. J'te le jure, je n'ai jamais eu quelqu'un d'autre que toi !! Aucune réponse du jeune homme. Et pour cause ; Il était parti chercher un scalpel. Pourquoi ? Pour graver les qualificatifs de "Salope", "Pute" et "Dévergondée" dans le dos de sa partenaire de jeu. Pour celle-ci, la douleur était insupportable. Elle hurlait à chaque fois qu'il plantait la pointe acérée et coupante de l'instrument dans sa peau délicate et fragile. Peau qui étais maintenant recouverte de sang, de lésions et d'entailles profondes. - Troisième question, dit-il une fois son "travail" fini. Es-tu prête à mourir ? - NON !! Je t'en supplie ! Ne… NON. Par pitié Josh. - Pitié ? Tu veux de la pitié ? Justement, c'est ce qui m'as fais accepter de sortir avec toi quand tu me l'as demandé. - Tu es cruel Josh. Je ne t'ai rien fais moi ! - Je suis cruel ? Ma chérie, tu n'as encore rien vu ! Il la tortura pendant encore des heures. Lorsqu'il vit qu'elle ne tenait plus, il l'acheva en lui tranchant la gorge. Avec le sang de sa douce, il écrivit sur une feuille blanche : Motif du meurtre : Elle a parlé à un étranger. Il appela les policiers, leur indiqua où le meurtre avait eu lieu puis, après avoir raccroché l'appel fait du portable de la demoiselle, il se trancha la gorge et se laissa mourir à coté de sa muse, toujours enchainée au plafond, le corps dégoulinant de sang. Jaja17 : Une très vieille dame restant seule dans une grande maison écarter de la ville, Attend son garçon qui doit lui rendre visite et qui n'est toujours pas arrivé. Elle est assise dans une chaise berçante, elle lit un livre toute en caressant son chien. Après quelques instants, elle entend un bruit venant de la cuisine, c'est le robinet de la. Cuisine qui coule, goutte par goutte. Elle se lève, puis va le fermer et revient ensuite, S'installe a nouveau, reprend son livre, et recommence a caresser son chien. Soudain, le bruit. Recommence, mais cette fois si il ne provient pas de la cuisine, mais de la chambre de bain du premier étage. Elle se relève donc, se rend jusqu'à la chambre de bain, puis ferme le robinet qui coulait. À un rythme plus rapide que la première fois. Encore une fois, elle retourne s'asseoir. Puis continue a lire son livre toute en caressant son chien, mais quelques instants plus tard, Elle entend se bruit : l'eau qui coule à goutte par goutte a un rythme endiablé. Elle passe. Donc devant la cuisine, rien le robinet ne coule pas, les toilettes du premier étage, toujours. Rien, elle monte donc au second étage, puis se rend à la salle de bain, le robinet coule, elle. Le ferme donc, mais constate que le bruit persiste et il qu'il est tout proche. Elle remarque. Que le rideau de douche est tiré ! Elle s'approche, et tire d'un coup sec le rideau ! A. Sa grande surprise, elle aperçois son chien égorgé qui saigne goutte par goutte dans le bain. Nemsy : Je cours, je cours je sais que je cours que mais pourtant j'ai l'impression de faire du surplace. Alors je décide de m'asseoir car je respire à peine, j'ai l'impression d'étouffer. Je ne vois rien, tout est sombre je ne peux que ressentir, ressentir tout ce sang qui s'écoule le long de mon bras, et entendre des bruits de pas qui se rapproche de plus en plus. Je me relève et me remet à courir mais comment peut-on courir dans le noir ? Surtout cette sensation de surplace et je l'entends de plus en plus s'approcher je sens sa présence derrière moi. Presque d'instinct je me retourne mais évidemment je ne vois rien, je n'ai pas vu ses bras se refermer autour de ma gorge et me stoppé net dans ma course, j'essaie de me libérer mais c'est peine perdue et très douloureux avec mon bras endoloris et à chaque mouvement de ma part, elle resserrait encore plus étroitement son emprise sur moi et au moment même ou j'aurais du asphyxier, elle me relâcha et me jeta à terre. - Tue-moi, suppliais-je. Même dans le noir je vis son sourire triomphant et sadique, c'est alors qu'elle m'enfonça lentement et douloureusement son bout de verre brisée dans mon ventre et remonta encore plus lentement jusqu'à ma gorge. La douleur était insupportable mais elle cessa de me torturer et me trancha froidement la gorge. Et voilà je me suis encore tuée. Gamelouchka : Il est deux heures du matin, un jeune couple dort profondément dans la sombre chambre de leur nouvelle maison. Il n'a suffit que d'un courant d'air glacial parcourant toute la maison et de l'aboiement soudain du chien pour que Aline et Vincent se réveillent en sursaut. Vincent se décida à descendre pour voir ce qui se passait. En entrant dans la salon, il voulu allumer la lumière : Impossible, plus de courant. Le chien aboyait de plus en plus, des grincements se firent entendre et toutes les portes de la maison se mirent à claquer brusquement. Pris de panique, Vincent pris son briquet pour éclairer un peu la pièce, et c'est là, que, sur le mur, il vit du sang, plein de sang, le mur entier était sanguinaire. Puis, soudain, la lumière se ralluma, puis s'éteignit à nouveau. Le chien aboyait de plus belle, les grincements étaient de plus en stridents et insupportables, les portes claquaient encore et encore, les miroirs se brisaient, le sang sur les murs formait des silhouettes humaines, et Vincent criait, il avait peur. Aline, entendant le bruit épouvantable, descendit pour voir ce qui se passait. A peine eut-elle poser le pied sur le carrelage du salon, la lumière s'alluma, plus aucun bruit ne se fit entendre. Mais le couple remarqua que le chien n'était pas dans le salon, non. De la fenêtre, Vincent pouvait voir son cadavre qui gisait immobile sur le sol. Après cette mésaventure, le couple revendit la maison qui resta à jamais abandonnée. Il ne reste à présent plus aucune trace de cette épouvantable nuit, si ce n'est que les silhouettes humaines sanguinaires que l'on peut encore voir danser sur les murs les soirs de pleine lune. $un$hin£ : C'est une école ou il y avait une légende disant qu'une fille à était tuer par un homme mystérieux (assassin). Tout le monde était en paix et vivait leur vie scolaire joyeusement, jusqu'à ce qu'un malheur se reproduit. Une fille de deuxième année a l'age de 16 ans à était trouver par une étudiante du même bahut le soir à 7 heures après les dernières cloches étrangler par une corde au milieu de la bibliothèque avec éparpiller tout les livres par terre ; depuis, c'est la même chose qui se refait jour après jour, et cinq élèves sont victimes de se meurtre désastreux, à cause de ça les étudiants sont de plus en plus effrayer car la légende est devenue une histoire vrai. Un détective a fait ses recherches, il a pu conclure que les meurtres arrivaient toujours dans cette bibliothèque (car elle est ancienne) , et à la même heure, après une longue recherche, un tableau était la raison de ses assassinas, et pourquoi a votre avis ? Parce que tout simplement derrière se tableau y a un trou dedans la tête de la fille légendaire assassiner. C'est comme ça qu'on a su, la raison de tout ses meurtres affreux et par la même occasion l'assassin. Mae-li Le Gall : Le panneau où était affiché le nom de la maison était si abîmé que l'on ne pouvait que distinguer quelques rares lettres écaillées. Je poussai la grille du petit portail ; ce qui entraîna un grincement effrayant. Je respirai un grand coup et m'enfonçait dans le jardin. Paraissait-il que cette maison était hantée par un esprit malveillant. Tout être entrant dans cette propriété était maudit. Paraissait-il aussi que lorsque l'on traversait la barrière, un labyrinthe se traçait sans que l'on s'en rende compte. La légende était donc vraie. Ce jardin, en réalité, était un grand labyrinthe, et je m'en étais rendu compte après avoir marché et marché, avant de me perdre. Il y avait du brouillard et j'avais les pieds sur le sol humide. Le ciel était gris, couvert de nuages sombres. Je continuai d'avancer en regardant partout autour de moi. Le silence était angoissant, je n'entendais rien à part les corbeaux qui croissaient. J'entendis brusquement un bruissement de feuilles. Je me retournai. Personne. Juste le fond du couloir du labyrinthe s'enfonçant dans le brouillard. Je frissonnai et continuai mon chemin. Je finis par arriver devant une vieille fontaine dans laquelle il n'y avait pas d'eau. Au beau milieu du bassin, il y avait la statue d'une femme à moitié nue ressemblant à Vénus. Un oiseau noir était posé sur le sommet de sa tête. - Je suis perdue. J'ai froid et j'ai peur. Comment vais-je m'en sortir ? Demandai-je bêtement au volatile. Il me répondit par un croissement assez terrifiant. Je sursautai avant de rire de moi-même. Je parlais à un oiseau et avait peur de lui ! Ha, ha ! Tandis que je riais, une main glacée et blanche se posa sèchement sur mon épaule et me retourna avec violence. J'eu juste le temps de voir une silhouette blanche brandir une lame, j'hurlai et fermai les yeux, de peur de connaître la suite. Etait-ce la fin ? Allai-je vraiment mourir à 15 ans ? La mort n'a-t-elle donc aucune compassion à mon égard ? Angel1422 : J'étais encore allongée par terre. Comme toutes les nuits. Comme toutes les nuits, je me réveille brusquement, et je suis là, oui juste là, allongée de tout mon long dans le couloir. Un mauvais rêve avait dû encore me porter jusqu'ici. Je poussai un long soupir, et tendis l'oreille quelques instants. J'entendais le ronflement assourdissant de mon père. Heureusement que je ne l'avais pas réveillé, comme la dernière fois. Parce que, la dernière fois, il était en colère. Je crois que c'est pour ça… Oui ça doit être pour ça, les bleus sur mes jambes, les écorchures sur mes bras. Un dernier soupir, et je me redressai péniblement. La fatigue s'était emparée de moi depuis longtemps et je tanguais un peu sur mes jambes. En me dirigeant vers ma chambre, je fis une courte pause devant le miroir. Comme d'habitude, il n'y avait rien de spécial à voir. Soudain, un bruit dans la chambre d'à côté. "Dégages, qu'est-ce que tu fous ! " Cette fois stridente, je la connaissais que trop bien. Je me pressai de regagner ma chambre. J'eus simplement le temps de pousser la porte, avant d'entendre claquer contre cette dernière un objet qui se brisa au sol. Mon père avait sûrement dû encore m'envoyer le réveil dessus. Parce que, il paraît que je lui fais peur… Je fermai les yeux un instant, priant pour qu'il ne vienne pas me chercher. J'en ai assez de cette douleur, j'en ai assez de ces cris, de cette torture. Je sentis les larmes monter en moi, puis, sans attendre, je me glissai dans mon lit. J'avais froid, mais même les couvertures n'y faisaient rien. "Va t -en, reste pas là ! " Je soulevai brusquement mes paupières. J'avais dû encore faire une crise de somnambulisme. Ça m'arrivais toutes les nuits, et celle-ci ne fût pas une exception. Mais pourquoi mon père restait - il dans sa chambre ? Pourquoi m'observait - il d'un regard apeuré ? Il ne se levait plus pour me bousculer, ni pour me maltraiter… Qu'est-ce qui pouvait bien le retenir ? "Je suis désolé, je voulais pas, ne me fais pas de mal, laisse moi ! " me hurlait - il, les yeux remplis de terreur. Je sentais en lui une grande peur. En fait, je le sentais trembler d'ici. "Pardonne moi, pardonne moi" me répétait - il, les larmes coulant sur son visage. Autour de moi, des voix, toujours des voix. Des courants d'air, des frissons. Mais qu'est-ce que c'est ? Là, dans la pénombre, des silhouettes se dessinaient, des silhouettes qui m'étaient étrangement familières. Mais pourtant…elles ne faisaient plus parties du monde des vivants depuis longtemps. "Pardonne moi ! Pardonne moi ! " , ces paroles résonnaient dans ma tête, elles tourbillonnaient sans s'arrêter. Mais, pardonner de quoi ? Je reculai brusquement, je sentis la peur monter en moi, mais qu'est-ce qu'il pouvait bien se passer ? Mais quelque chose me fis stopper net. Je m'étais cogné contre quelque chose. Je me retournai, et remarquai un tas de couvertures, qui n'avait pas sa place ici. Intriguée, j'approchai lentement ma main pour en soulever une partie. Mon dieu, mais c'était un corps qu'il y avait là ! Un bras dépassait de cette couverture rouge et exhibait de nombreuses plaies. Dont une que je semblais connaître. Etrangement, je ne ressentis aucune crainte, aucune peur. Je soulevai un peu plus la couverture pour en découvrir le cadavre entier. Ces blessures…ces bleus…je les connaissais très bien en fait. "Comment as - tu osé, papa ? " Je dirigeai mon regard vers le miroir pour y observer mon reflet. Mais il n'y avait rien, pas la moindre trace de ma présence. Et c'est dans un tourbillon de courant d'air je disparût dans un cri assourdissant, laissant à mon tour, le corps de mon père sans vie.
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241618
b
Moi aussi !
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