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Zombie attack (c'est une nouvelle que j'écris actuellement)

Témoignage d'internaute trouvé sur momes - 30/01/12 | Mis en ligne le 02/04/12
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Bonjour à tous, j'écris actuellement une nouvelle qui, comme le titre l'indique, parle de notre planète prise d'assaut par un virus propagé par des spores d'une plante qu'on ne trouve qu'en climat froid. Voici ce que j'améliorai prochainement : -Les émotions du personnage principal. -Les décors si c'est nécessaire. -Les descriptions des personnages. -Correction des fautes d'orthographes. Tout ceci sera dorénavant mis en ligne juste après l'écriture. Je vous souhaite une bonne lecture et écrivez moi ce dont vous en pensez : "Chapitre 1: Ce jour là, tout aurait été normal si sur ma chaîne d'information préférer je n'avais pas vu mon présentateur préférer se faire manger en direct par un gars fou. L'heure qui suivie, ma télévision s'alluma toute seule et diffusa une information qui m'a, non, qui nous à tous bouleverser notre vie. Ils parlaient d'un virus provenant d'une plante très rare qu'on ne trouve que dans les climats glaciaux : la Féguolia. Elle transmettait très vite la rage à la victime qui s'en était trop approcher et en une minute, la personne devenait un être sans âme, sanguinaire, qui contaminait tout ceux qui n'avait pas le virus en les mangeant. Bref, comme dans les films avec des zombies. Sauf que là, on était tous dans l'écran… Un mois plus tard, on était tous parti de chez nous en direction d'un réseau de bunkers. Mais on apprit plus tard que plus de vingt convoies avaient été intercepté par les contaminés. Au grand jamais, je n'avais vu cela, un réseau de plus de cinquante kilomètres de diamètre. Je suppose que ce n'est pas la peine de vous prévenir que le bâtiment souterrain n'a pas tenu un an. Les malades ont réussies à entrer par des tunnels qu'ils avaient creusés. Presque tout le monde est devenu sanguinaire, sauf moi. J'ai tout simplement profité des armes à feu sur les cadavres militaire. Les zombies me suivaient mais j'ai réussi à tenir le coup jusqu'à la sortie. Où là, j'ai fais tombé une grenade activé dans une cheminée d'aération en voulant tirer par-dessus, d'où j'avais réussi à sortir à l'aide d'un grappin pris sur un cadavre. Bon, pour la grenade pas besoin de vous raconter le gaspillage. Tous les tunnels se sont effondrés, certainement pas de survivants, et une grande vallée causée par ma bêtise. C'est un mois plus tard que commence mon histoire. "Rien à droite, rien à gauche, rien devant, temps mieux." Je regardai derrière moi en constatent que j'avais oublié la ruelle qui se trouvais dans mon dos. J'entendis des grognements et je vu un mec qui boitait en même temps de me regarder. Il s'arrêta devant moi, à environs vingt mètres de distance. Puis il commença à me courir après. En ce qui me concerne, je courais dans la ville de Paris depuis plus d'une heure. J'avais réussi à trouver un abrie, certes, mais il avait été découvert par les contaminés, que j'appelais maintenant les zombies. Bref, je courais depuis plus d'une heure dans l'espoir de trouver un abrie sûr mais, malgré mes efforts, je n'avais rien trouvé. Et pour couronner le tout, d'un, je n'avais pas pu prendre toutes mes affaires lors de l'invasion, mais en plus, je n'avais que un revolver contenant à peine de quoi tuer trois ou quatre zombies, ainsi que deux paquets de chips, cinq carottes emballées dans un papier translucide et du blanc de poulet crue que j'avais pris pour je ne sais pas quoi. Bref, rien de spécial pour espérer vivre plus d'un mois. Je sorti mon révolver puis je réussi du deuxième coup à le tuer, pour le premier, dans la jambe gauche, puis, le deuxième, dans la tête, dans le front. Le malade s'écroula à terre juste après la forte détonation. Je rengrenai mon arme après avoir soufflé sur le canon. Avec la détonation, une chose était sûr, j'étais non seulement repérer, mais en plus, je les entendais déjà grogner. Je rechargeai mon arme puis je me mis à courir le plus vite possible que je pu. Je regardai juste devant moi, toujours personne, derrière moi, environs de quoi faire une centaine de tartes aux zombies ! Je me remis à courir en sprintent de tout mon possible. Il commença à pleuvoir et j'entendis des personnes tomber derrière moi. Je me retournai de nouveau puis je vis qu'il ne restait plus qu'une cinquantaine de contaminer debout. Je courais toujours et j'arrivais à la fin de la ruelle, qui, elle, semblait déboucher sur une route. Je fis de mon mieux pour accélérer ma vitesse et effectivement, j'arrivais sur une route. Enfin, plus précisément une autoroute à double sens. J'escaladai la barrière métallique puis, à terre, je m'approchai un peux moins vite des véhicules endommager. A ma grande surprise, je m'aperçus qu'il n'y avait à peine que deux zombies, qui s'approchaient de moi. Je ressorti mon arme à feu puis je tirai un premier coup sur le zombie le plus proche. La balle le toucha dans l'oeil et il s'écroula. Quand à l'autre, ce fut quelque peux plus dur, il était sur ma droite. Il s'approchait en courant à une vitesse impressionnante. La première détonation lança la balle vers son coeur. Le malade ralenti un peux, puis je m'aperçus que la cinquante de zombies était sur le point de faire céder la barrière. Le deuxième coup parvint dans l'épaule gauche du malade puis la troisième balle vint se fourrer entre les jambes du zombie qui tomba immédiatement à terre en grognent comme si il souffrait. Je m'aperçu soudain que c'était un homme puis je lui fis un traitement de faveur : "Je veux bien être sympas pour une fois. Une mort rapide et douloureuse…" Dis-je. Je vis une voiture sur ma gauche qui me paraissait en bon état. Je m'aperçu qu'il y avait les clefs sur le contact. J'allumai la voiture puis, je fis un petit créneau afin de me retrouver en face de ma victime. Le zombie rampait en poussant une sorte de mélange entre des grognements et des gémissements. Je regardai vers la barrière puis je vis que mes agresseurs avaient enfin réussi à faire un trou suffisant pour faire passer un humain. J'écrasai de toutes mes forces l'accélérateur puis, j'entendis le grondement du moteur de mon véhicule. La voiture se mis à rouler de plus en plus vite. Puis, j'entendis les derniers grognements de ma victime. J'esquivai les différentes carcasses des anciens véhicules. Je regardai dans le rétroviseur puis je vis que les zombies avaient réussis à passer. Je roulais tranquillement, rien à signaler à part des radars qui ne servaient plus à rien. Je vis à environ quelques centaines de mètres en face de moi un zombie qui dégustait librement un cadavre. Je fis mine de l'esquiver, puis j'ouvris ma portière et le malade se la pris en pleine face. Je refermai ma portière puis je m'aperçu que j'avais oublié quelque chose. Y-a-t-il quelque chose de vivant dans cette voiture ? Je décidai de m'arrêter au milieu de nulle part. Je sorti de la voiture, je regardai à l'arrière, rien à part des sièges. Je regardai dans le coffre et… Je vis une valise blindée qui nécessitai certainement une clef. Je regardai sur mon troussons de clefs puis j'en vis une bizarre. Je l'essayai puis je pu ouvrir la mallette. Dedans, il y avait un M4 avec munitions incluses. Je n'en revins pas. Une arme d'assaut puissante juste au moment où j'en avais besoin. Je regardai aussi ce qu'il pouvait y avoir dans ces quatre boites de plastiques. Je les ouvris puis je vis dans la première, de la cocaïne, dans la deuxième, encore de la cocaïne, puis dans la troisième, je m'attendais encore à de la drogue, mais cette fois, non. C'était des grenades qui semblaient être remplis. Il y en avait six. Quand j'ouvris la dernière boite, je vis un carnet que j'ouvris aussitôt pour savoir ce qu'il y avait à l'intérieur. C'était tout simplement un carnet d'adresses répertorient les différents vendeurs de drogues ou d'armes. De toutes évidences, c'était un convoie de la mafia ça ! Je pris les grenades et le carnet d'adresses. Je m'aperçus qu'il y avait un petit mot écrit sous la boite des grenades. Il était inscrit dessus un mot : En direction de BoJIbo, Si vous lisez ce message, cela veux forcément dire que soit le convoie à été arrêter, soit qu'il est arrivé à bon port. Suffisamment écrit de superflus, les articles que vous nous avez commandés sont nos dernières trouvailles en termes d'artillerie majeure. Commençons par les grenades, elles sont thermo-explosives, c'est-à-dire, que la température de l'explosion dépendra de la chaleur de l'environnement. Sa puissance sera décupler à chaque explosions et pour couronner le tout, si c'est en environnements froids, la grenade libéra de la glace. Si l'environnement est chaud, ce sera du feu, et en température moyenne externe, elle sera pareille que si c'était un standard mais puissance x10. La cocaïne ici présente n'est elle, qu'un explosif activable par la chaleur. Et le M4, lui, comporte un viseur numérique, rechargement solaire, visée automatique activable/désactivable grâce au bouton sur le côté droit, canon silencieux, tirs en rafales améliorés… etc, tout ce dont vous avez besoin pour régner en maître. Cordialement. Mr Guyhajoon. Je mis le mot dans ma poche puis je remontai en voiture. Je consultai le carnet puis je regardai où j'étais situé grâce à une carte situé à bord. Le carnet m'indiquait que le vendeur d'armes le plus proche se localisait près de Reims. Je rallumai ma voiture, appuyai sur l'accélérateur, puis je fonçais tête baissé dans la direction d'une ville que je ne connaissais qu'à moitié. Je m'aperçu bientôt que je n'avais presque plus d'essence, qu'il me fallait de la nourriture et que j'étais du côté inverse de la ville où j'allais. Je décidai de m'arrêter à la prochaine station service en espèrent ne pas tomber sur énormément de zombies. Quelques minutes plus tard, j'arrivai à la station et alors j'entendis des grognements ainsi que des humains qui appelaient à l'aide. Je me mis à foncer vers l'entrer de la station quand je vis qu'il y avait une bonne centaine de zombies. Je compris enfin où ils étaient tous : sur le toit d'une boutique. J'entrai dans le parking en écrasent un maximum de contaminés. Puis je sorti rapidement de la zone d'invasion. Par la suite, je fis un gros dérapage pour revenir en arrière. Je visai la foule de contaminés puis, j'écrasai le plus fort possible l'accélérateur tout en mettent la boite de vitesse sur la sixième position. Je parti à toutes allures vers mes cibles qui s'approchaient de plus en plus vite de mon véhicule. J'ouvris ma portière et celle de droite et je fauchai un grand nombre de malades qui ne purent que s'écrouler juste avant de mourir. J'arrivai trop vite pour freiner et je me cognai violement à un arbre qui s'écroula. J'entendis soudain les cris vengeurs des survivants qui découpaient à coup de tronçonneuses les derniers malades. Je n'entendis plus rien puis je vis que quelqu'un tentait de me faire sortir de ma voiture. Puis, plus rien, il faisait noir. Quand je repris connaissance, j'étais dans une boutique de nourriture. Quelqu'un vint vers moi, et il s'aperçu que j'étais en vie puis il parla à quelqu'un dans un talkie walkie. Je me relevai et je vis un homme qui me paraissais costaud, il était habiller dans ce qui semblais être un uniforme. Il portait une casquette jaune, son uniforme semblait être orange. Ses yeux étaient verts, il était brun, son nez semblai être bizarrement énorme. Je vis son camarade arriver. Son uniforme était le même que celui du mec qui se portait à mes côtés. Je me relevai puis je regardai de nouveau le gars qui était à côté de moi. Je m'aperçu que son nez était simplement gros, mais pas énorme. Je regardai deuxième gars d'un peux plus prêt. Il semblait être roux et ses yeux étaient bruns, son nez était pointu et ses oreilles grosses. Quand je me levis, j'avais quelque peux le tournis mais cela se calmai quelques secondes plus tard. Je m'aperçu enfin en voyant la porte vitrer des dégâts que j'avais fait. Une bonne soixantaine de cadavres gisaient dans une énorme flaque de sang. Je regardai de nouveau les deux gars puis le roux me dit : "-Bon boulot mec, félicitation pour ce que tu as fais là. On était bloquer ici depuis quatre jours et on manquait de provisions. Merci infiniment pour ce que tu as fait, tu t'appelle comment ? - Aucune importance pour le moment, dis-je, on est juste dans la *****. Il faut qu'on s'en aille rapidement. Avec ce qui s'est passé, ils risquent vite de nous retrouver. -Mais non, c'est bon, on ne risque rien ici maintenant qu'ils sont tous mort. Dit le brun. Ils ont peur de nous, c'est sûr. J'en ai vu s'enfuir. Aller, mon prénom c'est Charle et lui, c'est Louis. Dit-nous ton le tiens. -Quoi ! Vous en avez laissé filer ! Et *****…, dis-je, il faut prendre des provisions puis partir, vite ! -Pas de problème, sert toi." dit Louis d'un ton calme. Je me dirigeai vers les vivres surgelé et je vis dans le congélateur, à la place de la nourriture, un cadavre qui s'emblais ne pas être contaminer. Je les regardais puis je leur dit : "- Qui est-ce dans ce congélateur ? L'un de vos potes mort ou un fou furieux que vous ayez tuez ? -Ho ça, c'est juste le cadavre d'un de nos camarades tombés au combat face aux fous que vous avez dégommé. Dit Charles. -Et *****… dis-je. Pourquoi vous ne l'avez pas laissé dehors ? Il ne manquerait plus qu'il se réveil et…" Je vis de ses doigts bouger. Puis je ressentis de la peur. "-Quoi ? Pourquoi tu ne finis pas ta phrase ? Dit Louis. Et de toutes manières, c'est l'un de nos amis, on n'allait pas le laisser dehors avec les malades mentales. Et puis, après tout, si la vu de son cadavre te dérange, change de raillons. Il y en a un autre de surgeler. -Un autre cadavre surgelé ou un autre raillons ? Répondis-je. -Un autre raillons bien entendu ! On était que trois au départ, on était en direction du bois de Boulogne pour couper pour faire de la place. En fait, au cas où tu n'aurais pas remarqué, on est bucherons." Il le dit comme si il en était fier. Je regardais de nouveau le cadavre puis je le vis ouvrir violement les yeux. La peur m'envahie puis je tentai de sortir mon révolver que je n'avais plus sur moi. Je me retournai vers les bucherons puis je courus vers eux. "-Mon révolver ! Où est-il ? Demandais-je. -Là, dit Charles en désignent sa poche, mais tu ne l'auras pas tant que le besoins se fera pas sentir." J'entendis soudain des bruits de frappements derrière moi et soudain, le bruit d'un éclatement de vitre se fit entendre dans mon dos. Je pris le plus vite possible l'une des tronçonneuses puis je l'allumai. Les grognements du cadavre se firent entendre et les deux bucherons allèrent bêtement vers leur ancien camarade déchu. J'entendis des cris d'horreur et quand je me retournai, le zombie dégustait déjà les deux gars. Je sautai sur le malade puis je le décapitai d'un seul coup. Sous le gros ronronnement de la tronçonneuse j'entendis deux grognements. Je décapitai immédiatement les bucherons déchus. J'éteignais ma tronçonneuse et je repris mon révolver. Je trouvai aussi des clefs de voitures dans la poche de Charles. J'en profitai pour sortir en courant puis je déverrouillai à distance le véhicule des salariés. Je vis un pick-up faire des appelles de phares. Je revins à la boutique puis je pris de la nourriture. J'allai aux toilettes où je ne croisai personne. Je revint au véhicule et je mis les clefs sur le contact. "
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b
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