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Crises d'angoisse

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En effet, depuis quelques jours la nuit il m'arrive de faire ce que j'identifie comme des crises d'angoisse (sensation de mort, d'évanouissement, souffle court, etc.) Afin d'obtenir votre avis sur cette situation, je vais simplement énumérer mon parcours atypique. I) Mythomane ? Dès mon plus jeune âge, à l'école primaire, je ne pouvais m'empêcher de mentir constamment, me faire passer pour un élève vivant dans une riche famille de la région par exemple, encore novice dans le domaine de l'entourloupe j'ai vite été démasqué et me suis retrouver pour de nombreuses années la risée de mes camarades du primaire du collège et même du début du lycée (ce qui ne m'a pas empêcher de remodeler mes histoires pour les rendre plus crédibles au cours de ma scolarité). Je précise que j'ai été élevé par mon oncle et ma tente, ma mère étant précocement décédé quand j'avais 4 ans et mon père, alcoolique et violent ne pouvant pas assurer la garde d'un enfant. Ses mensonges sont peu à peu devenus un style de vie à part entière. Je n'assume régulièrement pas mes erreurs corrigeant la réalité afin de m'en tirer à bon compte. J'invente des situations pour me faire bien voir de mes proches ou de mes amis. Quand j'étais étudiant je me suis même créer un personnage a part entière avec une famille et un passé entièrement fictif et j'ai vécu 4 ans entouré d'amis croyant sincèrement à mon personnage ! Aujourd'hui j'essaye de remédier à ça, j'ai du couper les ponts avec mes anciens amis de peur d'être démasqué et j'ai trouvé un emploi près de chez moi. Je précise que j'habite toujours chez mon oncle et j'entretiens avec mes nouveaux collègues des relations plus normales (mais je ne peu m'empêcher d'inventer quelques situations fictives de temps en temps comme de fausses informations par exemple). J'ai été admis après un concours dans une grande école ou je débute mes études l'année prochaine. Je compte profiter de cette situation pour faire table rase de ce passé et devenir enfin honnête dans mes relations. II) Alcoolique et dépendant ? Jusqu'à la fin du lycée je ne fumais pas et ne buvais pas une goutte d'alcool. Mais en terminale et surtout ma première année de fac j'ai commencé à faire les deux de façon violante, buvant régulièrement, seul comme accompagné de l'alcool fort et moins fort fumant cigarette sur cigarette puis consommant quotidiennement de grandes quantités de cannabis (plusieurs grammes par jour pendant plusieurs années) je précise que ma consommation d'alcool a fini par poser des problèmes à mes amis je devenais agressif et violent. Après l'arrêt brutal de mes études (la situation générale n'étant plus tenable) Je suis retourné chez moi prétextant un manque d'intérêt pour les études. J'ai arrêté ma consommation de cannabis totalement du jour au lendemain (il m'est arrivé d'en consommer une fois ou deux en de très rares occasion une fois par ans tout au plus). J'ai aujourd'hui arrêté de fumer des cigarettes depuis quelques semaines aussi. Cependant pour ma consommation d'alcool elle reste très problématique, je bois au moins 4 jours sur 7 parfois jusqu'à 3 litres de bière par jours (depuis 3 ans) et je ne peux en bon alcoolique m'empêcher de continué une fois le premier verre avalé. Pourquoi ? Simplement pour me trouver dans un état second que je mettrais en parallèle avec une anxiété chronique (voir partie III). Mais aussi pour affronter un travail à faire ou simplement voir des amis (il m'est arrivé de boire avant un repas de famille pour rendre celui-ci moins pénible). En résulte une fatigue générale et un état de santé sans doute désastreux. III) Une anxiété chronique, cause ou conséquence ? Mon parcours rocambolesque m'a permis de devenir bon acteur (même accepté pour plusieurs rôles au théâtre en balayant la concurrence, une activité que j'ai aujourd'hui arrêté) , j'ai été accepté dans une bonne école pour la suite, j'ai des amis aujourd'hui proche, une situation financière convenable et une petite amie adorable. Cependant je ne peux m'empêcher d'être extrêmement anxieux en plus d'une douloureuse boule au ventre quotidienne, la seule idée de sortir de la solitude de ma chambre pour aller acheté du pain et être confronté a quelqu'un que je connais de près ou de loin me panique. Allez diner chez les parents de ma copine est un enfer, de même que voir les membres de ma famille ! Je sursaute au moindre coup de fil, mon portable est souvent étain, je réponds très peu aux appels. Ses symptômes sont soulagés lorsque je bois approximativement 3 ou quatre verres ! Je peux alors allez voir la famille les amis et répondre au téléphone. Au-delà avec un peu plus d'alcool dans le sang c'est même moi qui appel ! Arrivant grâce à mon vice de menteur à masquer facilement mon ivresse naissante personne ne se doute du problème. Je compte sincèrement profiter de mon nouveau départ à la rentré pour faire table rase de tout cela me remettre en bonne santé physique et psychique et commencer à vivre normalement. Je précise que je suis obsédé par la réussite et par la mort enfin surtout par la mort sans avoir mené une vie réussie. Ainsi la sensation de mort dans mes crises d'angoisse est particulièrement pénible et il m'arrive de me persuader d'avoir contracté une grave maladie. J'ai de plus en plus de mal a écrire et me concentrer (mon texte témoigne certainement de la chute de mon niveau en français). J'ai du mal à retenir les choses que je lis ou qu'on me dit, passant régulièrement pour un ingrat en oubliant d'aller à un rendez vous avec un ami (je me demande si je suis si inquiet que je n'écoute pas vraiment quand on me parle ou que j'écoute mais que l'alcool consommé régulièrement commence a altéré ma mémoire). J'ai déjà souvent parlé de mon anxiété à un médecin mais je n'ai eu droit qu'à quelques conseils et la prescription de placebo inefficaces.
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121187
b
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