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D'accord pour ton humour (rassuré…

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 07/02/11 | Mis en ligne le 26/07/12
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Bonsoir Papagena, Navré de mon léger retard. Merci beaucoup de ta réponse développée. D'accord pour ton humour (rassuré… ). Ce n'est rien. Tu m'avais déjà accordé beaucoup de ton temps à me répondre et je t'en suis vivement reconnaissant. Hélas, je reste toujours aussi excessivement timide. Cependant, je note quelques petits points positifs datant d'il y a quelques mois environ… J' "avance" dans mon "parcours" dans le sens où j'apprends à accepter mon passé dans son intégralité : failles, échecs, regrets, mésaventures, amertumes, joie, honheur, etc… Il n'y a rien à rejeter dans celui-ci, il est tel qu'il est et fait partie de moi. C'est d'ailleurs ce même passé qui a construit la personne que je suis aujourd'hui. En le rejetant, je me rejeterai donc par la même ocassion… Ai-je la bonne façon de raisonner ? J'apprends également à ne pas toujours rejeter la faute sur moi-même, ou du moins à diminuer ma part de culpabilité, car cela fut ma grande "spécialité" de culpabiliser pendant de très nombreuses années. En effet, étant trop occupé à me remettre en question, je ne pensais pas toujours à analyser le comportement de mon (ou mes) interlocuteur (s) dans une situation donnée. En reportant davantage mon attention sur ce dernier point, je me suis rendu compte dans le cas général qu'en cas de mésaventure, le tort, certes me revenant en grande proportion, ne venait pas forcément uniquement de moi. De surcroît, il subsiste sûrement une multitude de facteurs, indépendemment du tort des uns ou des autres, qui font que la situation s'est présentée telle quelle et pas autrement… Ai-je la bonne façon de penser ? Oui, il est regrettable que les consultations chez les psychologues ne soient pas remboursées… En 2005, au cours de mon installation dans mon appartement d'étudiant, une crise d'angoisse aïgue me fut survenue suite à laquelle mes parents s'empressèrent de me conduire de toute urgence au CHU (Centre Hospitalier Univesitaire). Après une heure d'attente eniron, une psychiatre m'a reçu. Nous parlâmes une bonne demi-heure de mon extrême timidité, de mes très grandes angoisses à l'idée de devoir quitter mes parents pour les études, etc… Elle parvint à me rassurer en faisant preuve de patience, en m'écoutant. Je suis ressorti peu de temps après du CHU moins anxieux, moins troublé… Il est dommage qu'il ne s'agissait pas là de ma psychiatre habituelle… C'est une psychiatre comme celle sur laquelle j'étais tombé ce soir-là que j'aimerais avoir : patiente, douce, très à l'écoute ne prescrivant pas de médicaments trop forts (les médicaments homéophatiques, à base de plantes, je ne suis pas contre, je trouve qu'il y a moins de risque de dépendance). Fort heureusement, jamais plus je ne fus assujetti à une crise d'angoisse d'une aussi grande acuité qu'en 2005. Maintenant, en 2011, l'obstacle à franchir n'est plus mon éloignement du cocon familial mais le passage à la vie active. Je l'appréhende nuit et jour car je reste intimement convaincu qu'il s'effectuera dans l'angoisse la plus vive et dans une adaptation des plus ardues. J'ai réussi à remporter une "première manche", celle consistant à suivre des études de mon choix (les mathématiques) jusqu'au bac+5. La "seconde manche", celle consitant à réussir ma carrière professionnelle, s'avère être nettement plus délicate à mon sens et ce, dès la phase de l'entretien d'embauche compte tenu du fait que le diplôme ne protège plus contre le chomage de nos jours et qu'au vue de ma timidité excessive, je n'apparaîtrai que très peu convaincant aux yeux de l'employeur. J'ai d'ailleurs eu, il y a quinze jours, un entretien pour mon stage de fin d'études… (le tout premier…). J'ai beaucoup bégayé, ne me suis pas senti à ma place… Réponse négative bien sûr… Toutefois, je relativise un peu car il s'agissait là de mon tout premier "vrai" entretien de ma vie (les précédents que j'avais passés pour des "jobs d'été" n'avaient rien à voir). Ce que je regrette beaucoup de m'apercevoir c'est qu'aujourd'hui aux entretiens, la sincérité et la modestie ne paient plus dans le cas général… Il faut répondre ce que l'employeur a envie d'entendre au prix d'un discours parfois un peu hypocrite et mégalomane… Etant tout l'inverse d'un hypocrite et d'un mégalomane (comme vous vous en doutez sûrement) , j'ai donc eu les plus grandes difficultés et gênes à répondre aux questions de l'employeur à ce dernier entretien. A la question traditionnelle "pourquoi avez-vous choisi notre société et pas une autre ? ", la stricte vérité consisterait à répondre : "j'ai d'abord postulé dans maintes sociétés afin de maximiser mes chances puis me suis tourné vers vous car vous m'avez contacté le premier". Il semble évident qu'une telle réponse ne plairait aucunement à l'employeur, quel qu'il soit. Détestant le mensonge et l'hypocrisie par dessus tout, j'ai alors dû "contourner" sa question en m'appuyant notamment sur l'historique de la société… Je reste convaincu que ma réponse ne lui a pas convenu. Il s'attendait sûrement à ce que je lui fasse part de mon entier dévouement envers sa société depuis ma plus tendre enfance… (ce qui eût été une hypocrisie des plus totales). Le conseil "Etre naturel" fonctionne bien dans les relations en général. En revanche, pour les entretiens d'embauche, c'est différent, je trouve… Pendant très longtemps, je me suis posé la question sur la (ou les) "cause (s) réelle (s) ", si je puis dire, de mon dégoût des boîtes de nuit et autres endroits fréquentés par les jeunes (bar, bowling, etc…). En fait, ce n'est pas la musique que je déteste (quoique cela dépend aussi laquelle ) ni la danse d'un point de vue général. En effet, je trouve cela très beau, par exemple, la musique du compositeur russe Tchaikovski (qui était d'ailleurs lui-même phobique social comme moi). La cause première de mon dégoût vient surtout du fait que ces lieux soient fréquentés par des jeunes de ma génération. Donc oui, en partie, "peur d'être transparent", exactement car comme dit dans mes précédents posts, je me sens complètement différent d'eux ! Et dans mon esprit, tout va très vite, voici le schéma approximatif qui se met en place : "jeunes dans ces endroits=>pas sérieux, différents de moi=>moqueries, débordements (alcool) , etc… " Oui le problème se situe, à mon avis, exactement là. A croire aussi que je suis encore "trop jeune" pour avoir eu l'opportunité de rencontrer des personnes présentant des points communs/affinités avec moi. Je possède un ami qui partage de nombreux points communs avec moi (son goût pour les études, la Science, l'écriture, l'art, etc…). C'est un des seuls très rares amis que je possède. J'espère ne jamais le perdre. Et toi, as-tu quelques rares amis sur lesquels tu peux compter ? Tu affirmes dans tes précédents posts sur mon topic avoir eu quelques bloquages dans ton passé ? A quel degré de timidité as-tu souffert et à quel degré souffres-tu aujourd'hui ? Comment as-tu fait pour progresser si tu as progressé ? A propos de clubs, mes grands-parents m'ont proposé ces derniers temps de les rejoindre à leur club de dominos entre "personnes âgée" (la moyenne doit y être de 55 ans environ) mais les plus jeunes sont également invités à y participer s'ils le souhaitent. J'aimerais bien y aller. L'obstacle à franchir est bien moindre pour moi que pour aller dans une boite de nuit. Ce que je remarque d'un point de vue général dans notre société, en France, c'est que les gens se parlent entre eux de moins en moins… La nouvelle technologie a renforcé cette tendance, de mon point de vue. Par exemple, dans les transports en commun (trains, métros) , mon voisin (quel que soit son âge même) préférera davantage parler dans le cas général à son interlocuteur au téléphone portable plutôt que de me parler. Et timide comme tout, je ne ferai pas le premier pas pour discuter. C'est dommage. Même s'il ne s'agit que de parler "de la pluie et du beau temps" en tant qu'inconnus, je trouve cela plus sympathique que de ne rien dire du tout pendant tout le trajet surtout ci celui-ci est long. Ce soir, en complément à mon début de thérapie, j'aimerais défier ma très grande timidité en vous postant une photo de moi. Je complexe beaucoup physiquement (principalement, je me trouve très maigre) et j'aurais souhaité connaître votre avis objectif. D'avance, merci beaucoup. Lien correspondant : [… ] 889028.jpg. Cette photo a été mal datée et date en réalité de l'été dernier. Mais je n'ai pas beaucoup changé depuis… Pour ma peau pâle, j'ai compris d'où cela pouvait venir. Autrefois, j'étais blond. Avec l'âge, mes cheveux se sont assombris mais j'ai conservé ma "peau de blond", à savoir une peau très pâle. A bientôt Papagena, baby_dardy, vous autres et merci pour tout , Sirius87.
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281073
b
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