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hypersensible avec des facultés d'empathies innées

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J'est actuellement 23 ans et je suis hypersensible avec des facultés d'empathies innées. Ceci n'est pas un problème pour moi, c'est juste question de contexte. Alors voila je vais écrire maintenant ce qui pourrait guider les plus avertit a trouver peut-être une solution au problème. Depuis le plus jeune age, j'est toujours eu cet impression de différence envers les autres. Pas une différence corporel ou palpable mais au niveau mental, psychique, j'est toujours fonctionné différemment, c'est a dire avec mon empathie qui me pousse a sauver la plus petite des créatures plutot que de l'écraser par exemple. Je ne supportai jamais les betises d'enfances ou l'on faisait du mal a quelque créature que ce soit, ou je pouvais aller jusqu'a en pleurer, comme par exemple arracher les ailes d'une mouche ; ce que je ne tolère pas plus aujourd'hui d'ailleurs, mais mon coté émotif en moin. Un humain est une vie aussi importante qu'un animal. Jeune, environ jusqu'au début du lycée, j'est souvent été le bouc émissaire de groupes de laches plus ou moin fondé. Ce genre de mal m'as détruit ; je n'étais pas parfait mais je ne faisais jamais de mal a qui que ce soit consciamment, ce pourquoi je ne méritait pas un tel sort. Je n'est jamais pu céder a faire le mal comme tout le monde le faisait. Une phrase meme dont je me souvient avoir prononcé en cours de religion en cm1 je crois : "j'aimerais être comme tout le monde". Ce fut la réponse a la question du professeur : "qu'aimerais tu plus que tout ? ". Biensur, la betise juvénile de mes camarades les as poussés a rire de moi. Je fut très sot de m'imaginer un monde bon et acceuillant et j'en paye toujours le prix, bien que je ne le pense plus. J'était aussi devenu addict profond des jeux vidéos, ce qui ne devenu réelement le cas qu'un peu avant de passer au collège, du fait que des épreuves marquantes de groupes de laches m'on fait subir. C'était un village ou l'on était rester que 1 année et demi environs ; ceci se situant en fin de la première année. La fuite était toujours la solution a leurs attaques rabaisantes et agresives tant je ne désirai pas la violence. Mais fuire ne remettai qu'au lendemain cette violence infondée et purement mauvaise. On démenaga a notre foyer d'origine avec mes parents, ou je retrouvai mes meilleurs amis… du moin ce que j'avais imaginé pendant de longues années… J'y reviend plus tard. Mon addiction ne s'arreta pas pour autant. Je n'osai plus aller vers les autres, les inconnus, j'était déja trop marqué. Ceci se situe en 6ème et pour toute la durée collège. Les sorties étaient moindre comparés a ceux de mon age, préférant consacrer notre temps aux jeux vidéos (je n'étais pas encore conscient que c'était une addiction). Le temps passa avec toujours des petits cherches merdes qui m'ont enfoncés encore plus dans ma méfiance des autres et dans un mal être qui commenca a devenir forte dépression inconsciente ; ne comprenant pas pourquoi j'avais toujours mérité ça. Je suivai les cours attentivement et était assidu au travail sans avoir de vrais facilités a l'apprentissage. Le temps passa, on est au début du lycée. J'avais choisi d'aller en Hotellerie-restauration pour devenir plus fort mentalement et m'intégrer comme possible, comme je n'y était jamais vraiment arrivé, mais également dans l'objectif d'un emploi stable. La stabilité qu'inconsciemment je désirai et désire actuellement. Je ne m'y fit pas d'amis la première année, j'allai lécher les bottes pour ne pas être seul, mais pas désiré pour autant. J'étais hystèrique a cause du stresse (que les choses se reproduisent encore) , ce que ressentai mes camarades et le motif pour qu'ils me laissent a moi-meme. Le lycée et les cours stages ne m'ont pas épargnés de leurs rudesses ; dont cela en vérité était de trop. Je n'arrivai pas a bien travailler pour les TP, personne pour un coup de mains mais toujours des camarades pour rabaisser. J'avais surement plus besoin de compréhension et d'aide par la suite, que de coup de pieds au cul. Fin d'année, je préférai trainer seul. Deuxième année, un camarade m'accepta et je fut intégré dans un petit groupe ou je passait une assez bonne année ; pas au tout début, mais par la suite. Un peu tout s'améliorai : on sortait plus entre meilleures potes (ceux de longues date) , je m'appliquai bien plus facilement, une bien meilleure concentration, je commencais aussi a prendre conscience de mon addiction et devenai plus solide mentalement. Seulement un stage se passa très mal avec un patron qui me prenait pour une sous-merde. Tout devait aller vite, je n'étais pas aussi bon et rapide qu'un autre aussi, mais il ne tenait pas compte de comment il devait s'y prendre avec moi. J'était juste un larbin. Je du quitter le stage car je pétait un cable, un mal de tete a la limite de la syncope (et je n'éxagère pas) m'y obligea. Je n'osai pas me défendre, croyant a la bonté et au bien-faire de tout les supérieurs. Je prenait alors tout pour moi. Je loupait mon BEP, mais ne fit qu'une année de BAC PRO, histoire d'avoir mon bep, ce qui fut le cas. Je passait une très grande partie de l'année a trainer seul, très souvent. Celui qui m'acceuillai trouva apparament mieux que moi, vu qu'il était toujours dans la meme classe. Bon, tant pis je me disait ! Je tenterai le tout pour le tout dans une autre fillière, avec d'autres gens. Réorientation dans un lycée technique/général. Je n'était plus trop bavard, assez silencieux meme parfois, préférant finir par tenir ma langue et me méfier. J'eu peu d'amis la première années ou l'on s'ennuyaient réciproquement quand on trainait ensemble. Je parvenai a ne pas être seul pour la plupart du temps. L'année du tout pour le tout… mais aussi celle qui fini de m'achever. La première et seul rencontre amoureuse ; une fille de ma classe un peu gauthique. Elle me quitta sans un mot, je m'accrochais tant que peut. Pas longtemps pour comprendre que c'était fini… Je ne savait pas embrasser surement… je ne sait pas mais sa me semble léger comme explication, superficiel. Une longue dépression fit surface quite a cela, ou revient plutot, mais différente cette fois-ci ! Ce n'est plus a mon intégrité mais a la valeur amour que ma souffrance trouva racine. Ceci dura… 6-8 mois. J'avais MAL. J'essayai de trouver refuge chez mes 3 meilleures soupconnés amis, histoire d'avoir l'aide que je ne leurs aient jamais refusé ! Les relations furent de moins en moins amicales, de plus en plus étrangères ; non pas de ma volonté mais de la leur. L'aide jamais refusé ne fit pas marche arrière en mon sens et je fini par perdre 2 de ces 3 amis, ce dernier ne m'aidant pas plus, mais qui resta lui au moin ami, meme si ce mot ne vaut des lors plus rien dire pour moi ; ni l'amour d'ailleurs, les lecons du passé m'ayant énormément refroidi. Pourtant, je m'étais accroché a eux. Les salops ! Le peu de bon temps des souvenirs passés avec l'amitié s'écroula dans ma dépression petit a petit. Début de deuxième année, moment ou la pseudo amitié prit définitivement fin. Je me fondai dans un groupe hors de ma classe grace a une fille qui elle en faisait partie. Un gars qui faisait passé le temps, pas forcément recomendable était du groupe. J'occupai le temps plutot bien mais la dépression était toujour la. J'eu une flamme pour la fille et lui déclarait. Elle voulait réfléchir, apprendre a mieux me connaitre avant de me donner un amour que je n'eu jamais, malgré les années ensemble. Je ne lui parle plus depuis pas très longtemps, meme si on ne se voyiait que peu. Trop matérialiste fu la raison suffisante pour tout cesser. J'avais 20 ans en cette deuxième année de lycée. Ce monde qui ne me comprenait pas, des examens inutiles, une projection dans l'avenir inexistant me poussaient a quitter le lycée a mi-parcours. Je n'eut que rares jobs qui ne duraient pas. Au début dans l'hotellerie et dans la restauration collective. Je ne suis définitivement pas fait pour ce métier, mais je voulais tester. Des patrons toujours incompréhensif car il faut toujours remplir leurs putains de portefeuille. Le fait d'être un objet a faire des objets fini par me sortir par le trou d… euh par l'orifice anale. On ne peut pas toucher a mes valeurs, personne n'est un robot. Bref. Je fit des boulots merdiques d'usines, jamais en ayant l'impression d'être utile, qu'un objet remplacable comme tout partout, et jamais je n'est eu l'impression de m'accomplir. A part de l'argent qui pourrait tout aussi bien servir a me torcher les fesses qu'a continuer a alimenter une vie dans un monde sans valeur aucune autre que celle de l'être-objet qui nourrit ce paradigme égoiste, matérialiste et individualiste, ou l'on se conssume les uns les autres en mettant la nature en objet exploitable a l'infini… que reste t'il ? Je ne sens plus aucune envie de vivre, rien qui ne m'y pousse. Nourrir la société néfaste a l'homme, qui le corrompt et dont le but est l'asservissement total de la vie ne me motive que d'autant moins. La vrai question que je pose est comment je pourrai ne plus voir la vie, chaque seconde qui passe comme une souffrance ? J'avais déja vu un psychiatre, mais 30 minutes par mois quoi ! Et puis je veut plus me droguer avec leurs pillules. Sa marche un temps seulement en plus, j'est essayé. J'est beaucoup d'insomnie ou de mauvais sommeil, une dose plus ou moin grande de paranoia, des tremblements parfois mais lié au sommeil, de la fatigue, peu de forces, une forte difficulté a se lever le matin et des maux de tetes fréquents. Je ne sait pas si je pourrai avoir une réponse qui m'aidera, mais je sait que ça ne coute rien d'essayer ! Je.
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120081
b
Moi aussi !
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