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Interruption de l'analyse pendant la grossesse

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 10/09/10 | Mis en ligne le 24/05/12
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ClarisseT. >> Héhé. Cela dit, je ne vous livre jamais que mon avis partiel et partial et assumé comme tel. Sans doute convient-il que vous parliez de tout ceci avec votre psy. Ce que je lui reprocherais, d'après ce que vous en dites, c'est qu'elle ne vous a apparemment pas expliqué la règle du jeu et le motif de sa réaction. >> Zut, "empêchement" ça faisait un super score au scrabble ! J'aurais essayé. >> Oui, je vois ce que vous voulez dire, j'ai moi-même critiqué cette vision effectivement défendue par certains psychanalystes, qui caricaturent ainsi leur propre pratique. Mais je pense que la véritable perspective psychanalytique est plus subtile et plus exacte : elle consiste à dire qu'il n'existe pas de fait qui ne soit pas l'objet d'une saisie psychique, d'un investissement pulsionnel de la part du sujet, bref, que nous autres humains abordons toujours la réalité à partir de notre subjectivité et que par suite on ne peut pas invoquer, comme vous semblez le faire ici, quelque chose de l'ordre d'une réalité qui serait "bêtement" concrète, sans la relier à l'autre ordre, subjectif, psychique, affectif. Valentine777. >> Quelle grandiloquence ! Pour faire court : oui, c'était de l'humour (deux smileys n'y auront malheureusement pas suffi ! ) , il semble assez évident que je ne vous accusais pas vraiment d'avoir perdu les eaux au volant exprès – fait qu'au passage je ne mettais absolument pas en doute – pour pouvoir me le raconter des années après dans le cadre d'une confrontation de points de vue ici même… Sans doute m'avez-vous lu un peu vite et toujours, hélas et sans que j'en discerne le motif, dans cet esprit de condamnation, voire de mépris terrifié à l'endroit du psy que je ne saurais être en ces lieux, quand bien même je m'appuie sur mon expérience lorsque je donne mon avis et que le sujet s'y prête. >> Toute la question étant de savoir en quoi consiste un respect authentique de l'analysant. Respect de quoi ? De sa demande explicite, de ses contraintes actuelles, de son désir qui commence à pointer le bout de son nez ? >> Là aussi, la bonne question serait plutôt, à mon sens : vis-à-vis de quoi un break désengage-t-il ? De l'irréalité supposée de l'analyse au profit de "la vraie vie", peut-être ? Quelque chose comme : "bon, assez déconné maintenant". Etrange façon de considérer le travail analytique. >> Oui, heureusement que vous, vous n'êtes pas dans le "jugement" ! C'est toujours un plaisir d'échanger avec une personne qui disqualifie a priori son interlocuteur. Mais ça vous regarde. Si j'avais "tant d'ego" que ça, je sauterais immédiatement sur l'occasion pour jouer avec vous, me justifier, vous prouver combien, en fait, je suis un être humain génial, bien conforme à l'image que vous vous en faites… mériter enfin quelque approbation de votre part, bref, être le brave fiston à Maman. Sauf que je ne viens pas là pour me glorifier l'ego, justement, mais bien plus modestement pour donner mon point de vue et éventuellement, éclairer une situation problématique pour une personne. Que ça plaise ou pas (à vous ou à d'autres, d'ailleurs, mais j'ai remarqué qu'il s'agit toujours des mêmes deux-trois ronchons qui reviennent régulièrement à la charge – jusqu'en privé parfois ! – dans l'espoir insensé qu'un jour, je jouerai avec eux) , je m'en contrefous. Bonne soirée à tout le monde.
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258579
b
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