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Je ne crois pas en la psychanalyse

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies
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Je n'ai jamais dit que la psychanalyse ne m'intéressait pas. Elle m'intéresse au contraire au plus haut point, par l'emprise qu'elle possède dans notre pays, tant dans le champ psy que parmi les profanes. Et c'est précisément parce que je la tiens essentiellement pour une imposture, que je "perds" mon temps ici ! Je n'oblige personne à débattre avec moi, encore moins à me suivre, mais il me paraît sain et salutaire de présenter un point de vue critique de la discipline freudienne sur un forum consacré à la psychologie Tout ce que vous écrivez là me semble très intéressant, parce que très révélateur de votre manière de penser. Au lieu de partir de l'évidence, vous partez de "l'autre scène" (psychique) à laquelle vous avez apparemment accès par la magie de votre interprétation psychanalytique. Deux exemples. D'abord, votre histoire de dictionnaire. Au lieu d'y voir un comportement en effet plus "élaboré" tout simplement parce qu'un enfant plus âgé découvre avec bonheur le domaine du savoir et l'explore, y compris pour satisfaire sa curiosité sexuelle, vous y voyez la preuve d'un hypothétique "refoulement", afin de maintenir contre vents et marées votre théorie bancale de la "période de latence". Ensuite, votre histoire de peinture. Vous parlez d'inhibition, puis de désintérêt : ce n'est pas du tout la même chose. En outre, le désintérêt (très relatif : la prétendue "période de latence", c'est celle des premières véritables masturbations, dans le secret du quant-à-soi...) du manuel s'explique très bien par l'évolution de l'enfant : appréhendant, par la lecture, l'immense territoire du savoir, il n'y a rien que de très normal à ce qu'il s'intéresse à ce territoire-là, au mépris de terres jugées désormais plus infantiles (vous n'ignorez pas sans doute que les gosses distinguent avec sérieux entre "les grands" et "les petits" ). Enfin, j'introduirais un peu d'humour en vous demandant comment vous vous y prenez au lit avec votre compagne dans la mesure où, à vous suivre, il y a une "élaboration des pulsions" : vous lui lisez le dictionnaire ? Moi, je suis resté au niveau de la maternelle : je mets la main dans la culotte. Là aussi, erreur tragique de Freud – qui dit bien son puritanisme – que de considérer que la sexualité est une activité vile et basse qu'il s'agirait d'"élaborer", voire de "sublimer", dans une logique de "civilisation". Remarquez, en tant qu'enseignant, avec de telles idées, vous me préparez une foule de futurs clients
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Moi aussi !
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