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Mais t'inquiète je connais ça avec la plupart des hommes.

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 05/06/11 | Mis en ligne le 30/07/12
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Citation : Le problème dédé, c'est que tu te places A L'EXTERIEUR, Et que tu ne parles pas à partir de ton RESSENTI. Mais t'inquiète je connais ça avec la plupart des hommes. Hum… C'est le vieux débat h/f, ça Catri net, non ? Je suis un peu sceptique sur ça aussi. Sans doute qu'en effet les femmes sont plus dans la réalité que les hommes, mais les "ressentis" ce n'est pas toujours la porte ouverte sur la vérité… ça dépend les quels quand même. J'ai quand même assez l'occasion, en couple en particulier, d'entendre des "j'ai l'impression que ceci, que cela " etc… et c'est parfois clairement une projection ou le fruit de l'imagination de l'autre. Pourtant c'est un ressenti, un sentiment. Un psy, a écrit arfois le senti ment, et ça me semble vrai. Nos sentiments ne sont pas le pur effet d'un réel sur notre organisme, effet qu'il n'y aurait qu'à décrypter, ils sont aussi la réactivation de nos expériences passées par un présent qui n'est en rien donné comme tel… Sinon je ne vois pas comment on pourrait expliquer les nombreux malentendus de la communication… Freud raconte cette petite histoire : Assis en vis à vis dans le compartiment d 'un train qui s'arrête en gare, un petit garçon dit à sa soeur : tiens nous sommes à "Hommes" .Mais non ; idiot, dit sa soeur, nous sommes à "Dames"… Les hommes et les femmes verront-ils un jour le monde de la même façon ? PS : J'ai réussi à trouver un lien au sujet d'un livre de S Tisseron : Vérité et mensonges de nos sentiments. [… ] e-Tisseron. C'est assez long, et je colle cet extrait qui me semble intéressant : Mathieu Villard : Dans votre livre quand même, vous nous mettez presque en garde contre nos émotions et une certaine tyrannie de l'affect, pourquoi ? Serge Tisseron : Je ne mets pas en garde contre toutes les émotions. Vous allez comprendre. Mathieu Villard : Mais il faut s'en méfier, faire le tri. Serge Tisseron : Il faut le tri. Ce n'est pas une manière de revenir en arrière. Peut être que les auditeurs disent, en entendant cela : déjà dans les années 1960-1970, et puis heureusement on a découvert qu'elles étaient bien utiles. Je ne propose pas de revenir en arrière. Je crois que l'on a bien fait, dans les années 1990-2000, de dire que les émotions étaient importantes, qu'elles permettent de nous mobiliser, de mener un projet à bien, de mettre en route notre désir de comprendre, notre désir d'agir, donc elles sont très bien. En revanche, le problème c'est qu'il y a certaines de nos émotions qui nous appartiennent bien, et celles-là, et celles-là nous mettent en route de la meilleure façon qui soit, et d'autres émotions qui ne nous appartiennent pas, qui se sont installées à l'intérieur de nous un peu comme des intrus, comme des corps étrangers.Et je crois qu'il faut aujourd'hui apprendre à faire la part, faire le partage entre, on pourrait dire, ces bonnes émotions, qui nous appartiennent bien, qui témoignent de nous, qui nous sont utiles, qui nous orientent positivement dans la vie et puis, ce que l'on pourrait appeler les mauvaises émotions, ces émotions étrangères.
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283291
b
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