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On n'est pas obligé de parler de sexualité à son psychanalyste

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies
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On n'est pas obligé de parler de sexualité, ni même de quoi que ce soit d'autre. Je ne me sentais absolument pas obligée, si peu obligée que j'évitais. Jusqu'au jour où il n'y avait plus que cela. Je ne me suis jamais donnée la peine de préparer une de mes séances, sauf une fois, ça doit faire un an maintenant. Un jour, ça a été là, et je n'ai pas pu faire autrement que d'en parler. Je ne voulais pas, mais c'était là, et il n'y avait que ça. Ça allait faire presque un an d'analyse. Pas le choix pour avancer que d'en parler. En ce moment, je suis plongée dans le même dilemme. Il n'y a que « ça ». Alors pour n'en pas parler, je me tais, je suis dans un état lamentable, est-ce mieux ? Dans l'absolu, je ne suis pas obligée. Seulement, je n'ai que ça à l'esprit. Ça me poursuit maintenant depuis des semaines, suite à une phrase en apparence anodine, lancée il y a un mois. Tant que je n'aurais pas sorti ça de moi, ça qui a pris toute la place quand je suis là-bas (en journée, je préfère n'y pas trop penser, difficile quand même, ça appartient à mon quotidien), je crois que ça sera là. Pour moi, c'est lourd. Alors je ne suis pas obligée d'en parler. Mais comme c'est là, je ne suis pas sûre d'avoir le choix. Je ne vois pas pourquoi non plus parler de la sexualité lors de l'éducation, ça ne se limite certainement pas à ça.
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