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Je suis en psychothérapie

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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J'ai rencontré cinq psys jusqu'à présent, très différents les uns des autres dans leur approche, et après être passée par des cases variées (psychiatres et psychanalyste, même si je n'ai jamais fait d'analyse) , je suis une thérapie avec une psychothérapeute de formation plutôt Gestalt (c pas une pure et dure, cela dit). Et je ne me suis jamais sentie autant en confiance et libre de ma parole qu'avec cette dernière, bien qu'elle ne soit pas médecin (je ne jurais pour mon cas que par les psychiatres, à tort ou à raison, jusqu'à la rencontrer).

En fait, je crois que le problème n'est pas d'aller voir un comportementaliste plutôt qu'un cognitiviste ou bien un jungien plutôt qu'un lacanien ou que sais-je encore. Je ne suis pas dans ce débat-là, même si ce débat existe.

Seules les thérapies brèves - et de psychogénéalogie, qui plus est - valent quelque chose tandis que tout le reste se résume à une vaste fumisterie. Ça, je ne peux pas l'accepter parce que c faux. Sans compter que quand on parle de thérapies brèves, pour moi, on parle de quatre à cinq séances, pas d'un an de cure !

Je ne sais pas si tous les psychogénéalogistes font partie d'une secte non plus… je trouve même cette approche intéressante et sensée. Mais n'attribuer de mérite qu'à celle-là, c commettre une erreur de taille.

Je pense honnêtement que ce qui fait que l'on peut évoluer et sortir de son état de mal-être, c l'état d'esprit au moment d'entreprendre un travail sur soi, dont l'efficacité dépendra pour beaucoup de la relation thérapeutique. Autrement dit, pour s'en sortir, il faut être dans de bonnes dispositions et être bien accompagné. Après, en fonction des pathologies ou de la personnalité de chacun, on peut s'orienter préférablement vers l'une ou l'autre école. Mais ce qui compte, je le répète, c que l'on se sente en confiance avec son thérapeute, quel qu'il soit, et que l'on ressente la nécessité intérieure du changement.

Je crois qu'une personne passive face à sa dépression (je prends l'exemple de la dépression parce que c ce que je connais le mieux) et qui verra le psy comme un sauveur chargé de le soulager du fardeau de sa peine ne pourra pas aller mieux, qu'elle ait face à lui un pshychologue psychogénéalogiste ou un psychiatre d'inspiration freudienne.
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104628
b
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