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La première fois chez un psychiatre

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies 35 ans
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C'est la première fois que j'ai parlé un psychiatre et je le sens très patient et très à l'écoute pour la première fois mais c'est moi qui bloque car j'ai peur de faire ressentir mes sentiments et voudrait que je me libère (il veut que je mette en colère mais c'est moi qui a peur de montrer mes vrais ressentis mais vraiment j'essaie et j'y travaille car je pense qu'il faut tout déméler). L'infirmière, elle m'aide à me donner plus de confiance en moi et m'aide à m'exprimer à réfléchir et a essayé de pouvoir parler de tout et de rien car je suis extrèmement coincé et je me suis barricadée avec toutes les techniques psy que j'ai lu ! Son but est de pouvoir m'aider à aller vers les autres et c'est avec elle et grace à elle que j'ai pu parler de quelque scène avec le psy elle m'aide à me mettre en confiance car je le sais que je suis quelqu'un qui me met la barre très haute. Je ne montre jamais mes faiblesses et il faut toujours que je sois à la hauteur surtout avec les différents professionnels que je cotoie pour le travail avec l'enfant. Il faut que j'essaie d'être moi et non pas celle cacher par tel ou tel savoir. Pour vous je ne savais pas ce que c'était pleurer et maintenant j'y arrive meme devant le psy. Pour la main je fais cela à chaque fois que je vois un homme et je le sais que c'est un travail que je dois faire car serrer la main à quelqu'un de masculin n'enduit à quelque chose de malsain et ça c'est moi qui doit le travailler. Pour cela il faut que j'ai confiance en moi et que je me dise que je ne peux pas revvivre le memes choses. Je n'habitue plus dans la meme région que mes géniteurs et j'ai enfin depuis 3 ans coupait les ponts avec eux je ne leur parle plus pour mes enfants pour les protéger. Je pense que là j'essaie d'agir et j'essaie de tenir bon. Je vais avoir 35 ans et c'est la première fois que j'essaie de faire et d'aller voir le psy et que je ne joue pas un role.j'essaie d'être moi, de me trouver mais c'est dur d'aller au contact de l'autre mais j'arrive maintenant à parler avec l'infirmière, à demander de l'aide au psy pour m'aider pendant mes crises pour m'aider à penser autrement et je commence à l'accepter. Je suis quand meme parfois une tete de mule et je reste sur mes acquis, mes techniques, les techniques de pleins de psy. Je le sais qu'il faut retricoter son passé. Mais vous avez raison pour les livres je les lis à la façon scolaire et je devrais mettre plus le temps de les lire et me laisser porter par ce qu'il me proccure et non pas de me cacher derrière le livre. Je vais le relire mais à avec cet objectif-là je ne sais pas si c'est la bonne mais je vais essayer. Vous me dites d'agir mais comment j'ai toujours peur de me tromper. Il y a des moments où j'ai besoin qu'on me dise les choses comme si je devais obéir et j'ai peur de penser par moi meme, de faire les choses moi meme pour vous dire quand je vais faire les courses il me faut toujours un enfant avec moi ! Il y a tellement de choses et je dois arreter de penser que je peux faire de la peine à quelqu'un en racontant mon histoire. J'ai tellement peur qu'on ne croive pas et pourtant j'ai pleins de traces qui prouvent tout cela (physique et psychique comme le dit le psy). Mais je vais essayer de faire ce que vous avez dit. Le psy me l'avait déjà dit car il me demandait sans cesse ce que je lisais car la lecture pour moi m'aider à ne plus penser à remplir ma tete. Je le sais que cela ne se dit pas comme cela mais c'est le cas je lis meme la nuit. Il me conseille de me concentrer sur le MOI qui pense sur mon ressentis et non pas sur ce qui s'est passé avec les autres pour lui il faut que j'arrete de me culpabilisé pour les autres car je suis hypersensible et pendant les réunions j'écoute meme la respiration des autres pour sentir si ils sont angoissés et je les regarde beaucoup (leur gestuelle etc). Peut-être cette liberté j'en ai peur et mon concubin ne me laisse pas sortir comme je veux je dois toujours avoir avec moi l'enfant que je m'occupe. Je ne sais pas si j'ai répondu mais comprenez- moi des psychiatres j'en ai vu, des pédopsychiatres des psychologues meme des femmes, les hopitaux psychiatriques je n'ai jamais rien fait il ne se fixait que par les symptomes de ma famille en disant une mère bipolaire donne un enfant névrosé. Et ce sont ces mots que je n'arrive plus à entendre et c'est le premier psy qui ne m'a pas parlé de cela ! Qui n'a pas demandé mes antécédents !
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121042
b
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