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Je présente quelques symptômes de la schizophrènie

Témoignage d'internaute trouvé sur doctissimo - 07/02/10 | Mis en ligne le 09/11/11
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Ce matin en me réveillant j'entendais des sifflements qui ne s'arrêtaient pas et donc je me suis mise a chercher ce que je pouvais avoir car ca m'arrive de temps en temps. J'ai lu ce qu'était la schizophrénie et j'ai quelques symptômes. Je pense que pour cela je devrais raconter mon histoire pour savoir si c'est inquiétant ou non. On ne peut pas dire que j'ai eu beaucoup d'amis, ou alors des amis faux du genre a vous pourrir la vie a l'école et dire au tu pourrais faire ça pour moi? J'étais conne sur le moment parce que j'ai toujours accepté de le faire pour qu'ils m'acceptent a leur cotés. En gros j'étais le chien chien de tous. J'étais moyenne a l'école et tout allais "bien". A mes 11 ans, on m'a obligé a quitter mon pays pour aller dans un autre ou je ne connaissais pas la langue. Je suis allée dans une école française mais les propos que j'avais étaient pire que ceux que j'avais en France, entre autres moqueries, coups de fils incessants, menaces... J'ai donc décidé de partir de cette école pour aller dans une de ce nouveaux pays. J'ai travaillé dur pour être bilingue, pour mon avenir et même si je repartais un jour avoir un truc en main.A 12ans, je travaillais près de 9 heures par jours que ce soit à l'école ou chez moi et j'ai donc commencer a avoir des saute d'humeurs injustifié. Les élèves ne comprenaient pas pourquoi j'étudiais ou pourquoi je voulais être seule. J'avais besoin de respirer que mon cerveaux dise ouf! En quatre mois je suis devenu bilingue et j'étais apte a avoir les mêmes cours que les autres. Sans effort, j'étais dans les premières de la classe. Les cours n'étaient pas dur et après étudier comme je le fessais ça ne me dérangeais même plus. Les années passèrent et on a commencé a me jeter des cailloux, détruire mes devoirs, m'insulter et j'en passe. A 15 ans, je ne regardais plus que dans le vide et ne regardais personne en face de peur que l'ont me fasse mal. Un jour aussi, 4 personnes sont venu a ma table et commençaient a ce moquer et a utilisé des propos raciste ce fut la goutte d'eau qui tua mon silence. J'ai jeté mes affaires a terre et j'en ai presque jeter un des quatre par la fenêtre. Heureusement que je me suis contenu pour rentrer chez moi. Ma mère a essayer de faire quelque chose mais sans plus. Alors je suis resté chez mois quelques mois, je n'avais plus de force et j'étais sur le point de me suicider. Je n'ai jamais essayer mais j'y ai penser. Mes parents m' avaient trouver un boulot pour qu'au moins je fasse quelque chose et s'était vraiment sympa mais je restais pareil, regard dans le vide, pas de pensé, saute d'humeur. On m'a virer car ils devaient prendre un stagiaire et que je ne pouvais plus rester (car en plus j'étais pas payer). a 16 ans, mes parents ont décidé de déménager dans ce même pays pour qu'on recommence a 0. J'ai du retourner a l'école et je me suis fais deux trois amies. Mais je ne voulais pas avoir de contact en dehors des cours pour ne pas avoir de problèmes. A mes 17 ans, une de ses amies a voulu me faire connaitre quelqu'un qui lui aussi a eu des problèmes comme les miens. Il suivait un psy mais c'est vraiment en ce connaissant que lui et moi on a pu avancer. J'ai arrêté mes cours, j'en avait marre de tout recommencer et peur de que tout aille mal et lui et moi on se voyait tout les jours. On est d'ailleurs ensemble et on se comprend, on sait aussi ce qui fais mal a l'autre et on essai que personne nous interrompt notre vie a deux (c'est aussi un étudiant en philosophie). A mes 18 ans ma mère c'est séparer de son conjoint et nous sommes reparties en France. Cela m'a déchiré, je pouvais continuer de parler sur le net avec lui mais pas le voir, pas le toucher, rien... J'avais encore plus de saute d'humeur, je ne voulait parler a personne d'autre qu'a lui. Je restais tout mon temps a la maison. Être séparer une seconde pouvais me tuer. Maintenant je suis sur mes 20 ans. Ma mère c'est remarier et ils vont ouvrir un magasin proche de la ou je vivais. Je sens enfin que ma vie peut être sociable et que je pourrais vivre avec lui. Mais je reste avec des sautes d'humeurs, je ne parle presque pas sauf dans les lieux publiques, j'ai le regards dans le vide et des fois j'entends des sifflements qui viennent du cerveaux.
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