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Les médecins persistent dans un diagnostic de Menière

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Les test VNG et PEA que j'attendais arrivent enfin. Le temps a continué de courir depuis ma dernière entrevue avec les personnes du service Orl de l'hôpital Central de Nancy. Ils ne montrent rien d'anormal. Apres avoir beaucoup insisté (et c'est peu dire) pour des analyses supplémentaires, on m'a hospitalisé une après midi pour me faire un « test au glycérol. Ce test consiste a faire boire au patient de la glycérine (à peu près 130 g) mélangée a du sirop de Citron (130g) et de l'eau distillée qsp (250 ml) dans le but de diagnostiquer une maladie de Meniere. Plusieurs test audiomètriques plus tard, rien n'a changé, pas de changement au niveau de l'audition, pareil pour les acouphènes. Ce test est donc négatif. Je n aurai donc pas Méniere ? ce test le démontrerait donc, mais ce n'est pas l'avis de l'Hôpital Central qui a décidé de ne rien toucher au traitement inefficace que je prend depuis près de deux semaines. Ils décident aussi que les corticoïdes doivent être stoppés. Mais ils ne donnent aucun diagnostique valable sur mon état. Le traitement a la glycérine que j ai subi pourrait avoir effet dans les trois mois qui viennent Le service Orl de l'Hopital Central de Nancy n'a pas voulu m' hospitaliser pour un traitement plus lourd car ils estiment que mon audition devrait revenir progressivement étant donné que seules les fréquences graves sont touchées Ils continuent de persister dans un diagnostique classique de Meniere. Pour eux, sauf cas de tumeur, je devrais récupérer dans les 8 prochaines semaines, clairement,ça ne me satisfait pas. Je réclame donc un traitement plus fort à base de vasodilatateurs et de corticoïdes par injection. On me le refuse. Depuis mon premier message beaucoup de personnes m'ont contacté pour me raconter leur histoire et le traitement dont ils ont bénéficié (avec plus ou moins de réussite). J'ai donc conscience des possibilités de traitement existantes et surtout que mon temps est compté. Je réalise que les personnes en face de moi n'utilise pas toutes les ressources existantes pour me soigner. « Ce n?est pas notre politique ». Ah oui ? Allez donc expliquer a un jeune qu'il ne bénéficie pas de toutes les chances de s'en sortir a cause d'une tite guéguerre de toubibs. La possibilité d'une tumeur (même bénigne) n'est pas écartée mais un IRM doit être fait d'urgence pour voir de quelle façon il faut me traiter. L'hôpital central de Nancy ne veut pas m en faire un avant fin juillet (dans plus d?un mois). Le point positif est que mes acouphènes sont de sonorité grave, une tumeur provoquerait des acouphènes "aigus" ou des "bruit de cocotte minute"... Devant la mauvaise foi des orl de Nancy mon père a décidé de contacter le spécialiste qui lui a soigné son cancer. Il s'est ému de ma situation et a appelé un collègue médecin en chef du service Orl d'un hôpital militaire proche de Nancy. Lequel a pris connaissance de mon cas et a accepté de me voir rapidement. J'ai tout de même attendu que les spécialistes de Central viennent me faire leur bilan. je voulais savoir ce qu'ils comptaient faire pour moi au cas ou je resterai en traitement avec eux.. Ils sont venus m annoncer qu'ils ne changeraient rien au traitement, trois petits cachets rouges par jour ( Vastarel 20 mg) et que je dois rentrer chez moi pour me reposer et surtout ne pas stresser.. Apres un accrochage du a mon état de détresse, on m'a très clairement fait comprendre que si je n'étais pas satisfait de leur diagnostique, je pouvais allé me faire voir. C?est donc ce que j'ai décidé de faire. Le médecin en chef de l'Hôpital militaire proche de Nancy sur lequel j'avais fondé mon espoir naissant m'annonce qu'il ne fera rien de plus que l'hôpital de Nancy. Pour lui, le traitement au Vastarel que l'on m'a prescrit est la seule chose a faire. Il ne donne aucun supplément et refuse de me prescrire des corticoïdes. Peut être que mon audition reviendra, ou peut être pas dans une phrase il me dit qu'il y a peu de chance pour cela, puis dans celle qui suit qu'il reste confiant à cause de mon âge. Je repars dans un état étrange. Content d'apprendre que l'Hôpital Central de Nancy aurait fait son boulot malgré les apparences (même si les récits des gens m'ayant contacté me reste en tête), mais dépité par l'absence de traitement efficace pour mon problème. Je ne sais pas pourquoi mais je n'avais pas le sentiment que tout était clair. Différentes personnes ayant pris contact avec moi par l intermédiaire du net et mes recherches me donne l'impression qu'un traitement par corticoïdes puissants (pour qu'il soit efficace il faut compter 1mg par kilo, le traitement que l'Orl de Nancy m'avait prescrit, à savoir SOLUPRED 40 mg par jours, correspondait donc a celui d'une femme de 50 kilos, et j?en pèse 88 !!!) et vasodilatateurs par injections était tout indiqué. Un médecin ami de la famille me dirige donc vers un autre Orl. Devant mon dossier (j'avais demandé un double au service Orl de l'hôpital Central de Nancy, n'hésitez pas à le faire, vous en avez le droit), il a tapé du poing sur la table. Devant mon récit il a été outré par la mauvaise volonté des Orl que j'ai rencontré depuis l'apparition de mon problème et m'a expliqué que des gens dans mon cas il en voit très souvent (et malheureusement parfois trop tard). Enfin un Orl me tient un discours proche de ce que j ai pu entendre par des gens de toute la France (et ailleurs) dont j'ai vu les témoignages sur le net. Je ne pense pas le croire parce qu'il se rapproche de ce que je pensais. Je le crois parce que son discours est logique et cohérent. Pour lui il est évident que mes symptômes n'ont rien de ceux d'une maladie de Meniere. Je n'ai pas le symptôme essentiel de cette maladie, à savoir des vertiges et nausées extrêmement handicapantes. Pour simplifier, me dire que j'ai cette maladie est comme dire a un malade qu'il a une angine alors qu'il n'a pas mal a la gorge. Il ne me cache pas que pendant que les précédents médecins se focalisaient sur une maladie que je n'ai probablement pas (3 semaines), j?ai perdu beaucoup de chance de guérir. Pour lui c'est une banale baisse subite de l'audition due a une agression de mon nerf auditif par le stress ou une maladie virale. Traité dans un délai très court, ce genre de problème peut être soignable. Mais à condition de donner des médicaments à dose suffisante ! Il me prescrit donc des injections quotidiennes en intra-veineuse de SOLU-MEDROL (80 mg /jour) en injection le matin (c'est un corticoïde classique) indépendamment d'une injection d'ISKEDYL (une le matin et une le soir) et une prise d'ISKEDYL fort (1 comprimé matin et soir). Il ne me promet pas que ce traitement marchera. Des gens soignés dès les premiers jours ne retrouvent pas leur audition alors que des gens pris au bout de trois semaines ont déjà été guéris. Mais pourquoi ne pas essayer de mettre le paquet tant qu'il en est encore (a peu près) temps ?
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222910
b
Moi aussi !
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