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Don de moelle osseuse

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Quelques précisions sur le don de moelle :  

 

Le registre :

Il est géré par FMG France Greffe Moelle qui dépend de l'agence de la biomédecine.

 

Il faut savoir que les cliniques privées sont habilités pour les greffes de tissus.

 

Quelques pays sur les 52 qui participent au don de moelle et qui ont accès au registre français : (en anglais car provient de WMDA).

 

Les 52 registres internationaux (un par pays) couvrent des pays n'ayant pas encore ratifié des loi contre le trafic d'organe ou ne luttant activement pas contre…

 

Par rapport au registre informatique national de donneur de moelle et à l'engagement :

"Je sais que cet engagement et révocable à tout moment"  

Pour information : "Un simple appel à votre centre suffit pour se rétracter du registre des donneur de moelle" Mais il restera toutes les traces…  

 

Autant il est facile de se désengager du registre, autant par contre c'est très difficile de ne plus être fiché, une fois l'engagement pris, les dossier médicaux, analyse, papiers sont conservés. Par exemple pour un simple don de sang la durée de conservation est plus de 40 ans (circulaire du 4 août 94 et du 10 septembre 2003).  

 

 

L'argument des "pouvoirs renforcés" de la CNIL devient fallacieux dans le cas des traitements mis en oeuvre par l'Etat : ladite Commission ne sera plus qu'une chambre d'enregistrement, qui pourra toutefois publier ses avis mais qui n'aura pas le pouvoir de contrecarrer les plans gouvernementaux alors que les données de santé, le recours à la biométrie et aux identifiants ADN prennent une importance majeure dans les moyens dont se dote l'Etat pour mettre la société sous surveillance. [… ]  

 

La FIL rejoint les préoccupations du collectif DELIS, de l'association IRIS et de la LDH, qui rappellent l'encadrement trop modéré des "méga fichiers sensibles" : "le système Sesam-Vitale et l'informatique hospitalière (PMSI) comportent le risque de constituer des fichiers exhaustifs des données de santé des personnes durant toute leur vie, au moment même où ces informations sont très convoitées par les assureurs, les banquiers, les employeurs".

Sources la CNIL  

 

Le prelévement nécésite une anesthésie générale :

C'est une opération qui nécessite une asepsie rigoureuse, et qui se déroule en bloc opératoire sous anesthésie générale avec intubation…

 

Une fois la phase d'induction passée, le patient tombe en inconscience et ne peut plus respirer par lui même, il faut alors le faire respirer avec une machine… Le relais entre la perte de connaissance et l'intubation est assuré par un opérateur qui vous fait respirer avec un masque et une poire et ensuite mettre une canule au fond de la gorge qui relie les poumons à la machine (respirateur artificiel).

 

Les risques de l'anesthésie :  

 

Le risque lié à l'anesthésie : 2 à 10% de l'ensemble des décès péri opératoire  

 

Les accidents prévisibles :  

 

-Les accidents cardio-circulatoires et respiratoires : arrêt circulatoire par hypo volémie le plus souvent (induction de l'anesthésie) ;  

-Dépression respiratoire en phase de réveil ;  

-Inhalation du contenu gastrique (patient non à jeun) en urgence notamment.

-Complications liées à l'intubation trachéale.  

-Les accidents liés au matériel : dysfonction du matériel, erreur de manipulation, absence de contrôle avant utilisation.

 

Les accidents imprévisibles : choc anaphylactique aux anesthésiques, explosion ou panne électrique sont des accidents très rares, l'hyperthermie maligne est un accident exceptionnel.

 

INCIDENTS ET ACCIDENTS  

 

Dans quelques cas des effets indésirables plus ou moins importants peuvent survenir malgré les mesures préventives et le dépistage précoce par la surveillance per et post-opératoire. Heureusement, leur faible fréquence permet d'affirmer que la prise de risque reste dans le domaine du raisonnable sinon l'acte envisagé ne vous serait pas proposé.  

 

Les réactions allergiques à des produits anesthésiques sont possibles et le plus souvent imprévisibles, incidence évaluée à 1 pour 3500 anesthésies. Parfois très graves elle sont dans la très grande majorité des cas guérissables par un traitement appropriés en réanimation. C'est pourquoi il est très important de toujours signaler une allergie connue à un médicament et d'en donner le nom de façon précise.  

 

L'introduction d'un tube dans la trachée présente parfois des difficultés liées à la configuration anatomique. Il peut survenir dans ce cas des lésions dentaires. Celle-ci sont prises en charge par l'assurance quand il s'agit de dents en bon état.  

 

Les dents branlantes, déchaussées ou cariées doivent être traitées avant une anesthésie générale. Il faut donc signaler leur existence lors de la consultation.  

 

De plus, une dent déchaussée peut toujours tomber lors de la phase de réveil et être aspirée dans les bronches créant des difficultés respiratoires et un risque majeur d'infection pulmonaire grave.  

 

La présence du tube dans la trachée peut laisser une gêne ou une douleur à la déglutition pendant quelques jours. Tout rentre dans l'ordre sans traitement particulier. Dans le cas d'une modification du timbre de la voix persistante et seul le patient ou son entourage peut le dire, un examen des cordes vocales est effectué afin de vérifier leur état et d'entreprendre le traitement utile.  

 

La prise de médicament doit toujours être signalée au médecin anesthésiste, car cela signifie l'existence d'une maladie ou de symptômes qui peuvent avoir une importance sur le déroulement de l'anesthésie ou de l'acte chirurgical. La prise régulière ou occasionnelle d'aspirine peut être à l'origine d'hémorragies importante ou de " bleus" et toute absorption doit être interrompue 10 jours avant l'intervention.  

 

La ponction de vaisseaux est indispensable pour l'anesthésie, des dosages sanguins, et l'apport de médicament. Il arrive que certains lieux de ponction s'infectent ou présentent des réactions inflammatoires. Un traitement adapté permettra un retour à la normale dans des délais variables.  

 

Tout alitement ou immobilisation prolongée majore les risques de phlébite et de migration de ces caillots sanguins des veines vers la circulation pulmonaire. Un traitement préventif est entrepris selon l'importance du risque d'une telle éventualité.  

 

Des nausées et vomissements avec le danger d'inhalation dans les voies respiratoires (donc d'infection pulmonaire) sont toujours possibles surtout en postopératoire. D'où la nécessité de respecter le jeûne préopératoire.  

 

Des complications plus graves comme des convulsions, un arrêt cardiaque, une paralysie permanente ou une perte plus ou moins étendue des sensations sont extrêmement rares. Quelques cas sont décrits, alors que des centaines de milliers d'anesthésies de ce type sont réalisées chaque année.  

 

Selon la nature de l'intervention, des circonstances particulières de son déroulement, d'incidents ou d'accidents au cours de l'anesthésie, il peut être décidé de vous faire admettre dans le service de réanimation en postopératoire pour votre sécurité afin de conduire la surveillance dans des conditions les mieux adaptées à votre cas.  

 

RISQUES INDIVIDUELS  

 

Selon l'état de santé actuel et les maladies anciennes ou toujours actives d'autres complications sont possibles. Il en est tenu compte dans le choix des techniques opératoires et anesthésiques. Ceci nécessiterait des explications trop longues dans cette note d'information mais fera l'objet d'une partie de l'entretien avec le médecin anesthésiste. Vous devrez à ce moment exposer tous les problèmes de santé que vous avez eus antérieurement en particulier cardiaque, pulmonaire, rénal, hépatique … ou autres, et indiquer précisément le nom et la posologie des médicaments que vous prenez. Le questionnaire joint devrait vous aider à rassembler vos souvenirs.  

 

 

 

TRANSFUSION  

 

Pour minimiser les risques liés à la transfusion une autotransfusion est proposée car elle est nécessaire dans le cas du don de moelle.

 

Le patient devient son propre donneur. L'autotransfusion différée consiste en 2 à 4 prélèvements de sang réalisés. Le médecin anesthésiste ferra venir les poches de sang étiquetées à votre nom.

 

En cas de problème hémorragiques, et d'insuffisance du nombre de culots qu'on vous a prélevé il faudra vous transfuser avec le sang d'un autre donneur. Il y a alors les risque liés aux transfusions, soit les accidents hémodynamiques, les contaminations VIH ou hépatiques…  

 

 

 

 

C'est une intervention chirurgicale qui nécessite une hospitalisation qui s'étale sur trois jours et non deux !  

Entrée la veille de l'opération pour entretiens avec l'anesthésiste, et analyses complémentaires. Opération et suivis post opératoire. Sortie le lendemain de l'opération.

 

Une infection nosocomiale est une infection contractée à l'hôpital.

 

Elle peut affecter les patients mais aussi le personnel de l'établissement de soins. L'infection nosocomiale peut être liée aux soins mais aussi survenir de l'extérieur. Ainsi, un visiteur malade peut contaminer involontairement un patient fragile.

Toutes les infections nosocomiales n'ont pas la même gravité.  

Tout dépend du germe pathogène contracté.

 

Les risques d'infections nosocomiales ne peuvent être totalement évités. Mais il est possible de les réduire au maximum en respectant les règles d'hygiène et de sécurité en milieu médical.  

 

Les chiffres en France (2004)  

700 000 patients par an  

4000 morts par an  

Taux global : 5 à 10 %  

 

 

Répartitions des infections nosocomiales  

Infections urinaires : 40 %  

Infections des plaies : 21 %  

Infections respiratoires : 19 %  

Infections bactériémies et septicémies : 5 %  

Autres : 15 %  

 

Les infections nosocomiales sont d'autant graves qu'ici les os sont perforés en plusieurs points.

 

 

La médication :  

 

Avant les ponction on vous proposera de vous injecter en intra veineuse de l'héparine, un anticoagulant.

 

Pharmacologie de l'Héparine  

Elle est habituellement extraite de la muqueuse intestinale de porc ou de poumon de boeuf.

Le mode d'administration de l'héparine ne peut être que parentéral : voie intraveineuse continue, injection intraveineuse intermittente ou sous-cutanée profonde.

Les héparines de bas poids moléculaires sont administrées à doses fixes ou ajustées en fonction du poids, par voie sous-cutanée en une à deux fois par jour.

Les effets indésirables, il s'agit essentiellement de :

- risque hémorragique,  

- thrombopénie,  

- élévations modérées et isolées des transaminases,  

- ostéoporose (doses > 20 000 U par jour pendant 3 à 6 mois) ,  

- alopécie transitoire,  

- hyperkaliémie par inhibition de la synthèse d'aldostérone,  

- rares cas d'allergie (en dehors de la thrombopénie) à l'héparine.    

 

Il y a aussi les anesthésiques qui servent au maintient de l'anesthésie générale, des antibiotiques préventif, les transfusions sanguines (autotransfusion) …

 

En effet, on propose au donneur pour son "confort" une auto transfusion. C'est à dire un ou plusieurs prélèvements sanguin comme un don de plasma (de l'ordre de 450ml et durée de deux heures) pour le transfuser ensuite lors de l'opération pour compenser la déperdition sanguine. Comme quoi ce n'est pas sans conséquences… Il s'agit d'une autotransfusion de plasma… Les carence en oxygène, en fer, et en matériaux sanguins ne sont pas corrigées, c'est pour ça qu'il faut plus d'un mois pour récupérer un métabolisme plus ou moins correct… Aussi ce qu'on vous réinjectera serra votre plasma irradié…

 

 

Les détails du prélèvement :

 

Il faut aussi accepter jusqu'a se dénuder, se faire faire une intervention chirurgicale à proximité :

 

-Des organes génitaux (Madame, Messieurs, les anesthésistes, infirmiers, aides soignants, hématologistes rincez vous l'oeil au passage le patient est inconscient) au moment de la mise en place des champs stériles et de la désinfection de la peau, en plus des douche d'antiseptique prises avant l'anesthésie.

 

- Des seins ou de la poitrine parfois (ponction sternale si il après avoir fait plusieurs perforations et aspirations (ponctions) dans les hanches il n'y a pas suffisamment de moelle, on va alors en chercher dans le sternum) (dans ce cas il faut retourner le donneur endormi, car pour la ponction de moelle primaire il/elle est sur le ventre "décubitus ventral"… il faut alors que tous les tuyaux suivent le retournement, l'intubation, les perfusions d'anesthésique et d'antibiotiques… au détriment des champs stériles… d'ou parfois des problèmes d'infection en plus des infections nosocomiales habituelles…  

 

 

La moelle est prélevée au niveau des crêtes iliaques (bassin) et éventuellement du sternum (entre les seins). Le volume prélevé est fonction du receveur, en moyenne d'un litre à un litre et demi !!!!!!! Et ce par ponctions de 20ml à chaque fois ! C'est pour ça qu'il faut percer les os et aspirer, cela justifie les deux heures de l'opération.

 

Les perforations des os sont nombreuses, car pour atteindre la quantité voulue de moelle, on prélève quelques dizaines de millilitre par ponction…

 

Il reste alors de nombreuse cicatrices sur les hanches, ou entre les seins, certes petite mais assez mal placée… Mesdemoiselles, Messieurs pensez à la réaction de votre chéri {e} qui caressera vos hanches cicatricielles…

 

Il faudra aussi penser à aller de faire enlever les sutures aux nombreux endroits de ponction 5 à 6 jours après l'intervention, dans le cas ou ça a été incisé et suturé pour diminuer les l'impact des cicatrices…

 

 

Le prélèvement de moelle (1/2).

Index.

 

Les infections nosocomiales.

La médication.

Les détails du prélèvement.

Les conséquences.

Extrait des consignes à l'échelle mondiale de la WMDA  

 

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Les infections nosocomiales.

 

 

C'est une opération qui nécessite une asepsie rigoureuse, et qui se déroule en bloc opératoire sous anesthésie générale avec intubation…

 

 

 

C'est une intervention chirurgicale qui nécessite une hospitalisation qui s'étale sur trois jours et non deux !  

Entrée la veille de l'opération pour entretiens avec l'anesthésiste, et analyses complémentaires. Opération et suivis post opératoire. Sortie le lendemain de l'opération.

 

Une infection nosocomiale est une infection contractée à l'hôpital.

 

Elle peut affecter les patients mais aussi le personnel de l'établissement de soins. L'infection nosocomiale peut être liée aux soins mais aussi survenir de l'extérieur. Ainsi, un visiteur malade peut contaminer involontairement un patient fragile.

Toutes les infections nosocomiales n'ont pas la même gravité.  

Tout dépend du germe pathogène contracté.

 

Les risques d'infections nosocomiales ne peuvent être totalement évités. Mais il est possible de les réduire au maximum en respectant les règles d'hygiène et de sécurité en milieu médical.  

 

Les chiffres en France (2004)  

700 000 patients par an  

4000 morts par an  

Taux global : 5 à 10 %  

 

 

Répartitions des infections nosocomiales  

Infections urinaires : 40 %  

Infections des plaies : 21 %  

Infections respiratoires : 19 %  

Infections bactériémies et septicémies : 5 %  

Autres : 15 %  

 

Les infections nosocomiales sont d'autant graves qu'ici les os sont perforés en plusieurs points.

 

 

La médication :  

 

Avant les ponction on vous proposera de vous injecter en intra veineuse de l'héparine, un anticoagulant.

 

Pharmacologie de l'Héparine http://www.stmi.org.tndocsheparinepharm.htm

 

Elle est habituellement extraite de la muqueuse intestinale de porc ou de poumon de boeuf.

Le mode d'administration de l'héparine ne peut être que parentéral : voie intraveineuse continue, injection intraveineuse intermittente ou sous-cutanée profonde.

Les héparines de bas poids moléculaires sont administrées à doses fixes ou ajustées en fonction du poids, par voie sous-cutanée en une à deux fois par jour.

Les effets indésirables, il s'agit essentiellement de :

- risque hémorragique,  

- thrombopénie,  

- élévations modérées et isolées des transaminases,  

- ostéoporose (doses > 20 000 U par jour pendant 3 à 6 mois) ,  

- alopécie transitoire,  

- hyperkaliémie par inhibition de la synthèse d'aldostérone,  

- rares cas d'allergie (en dehors de la thrombopénie) à l'héparine.    

 

Il y a aussi les anesthésiques qui servent au maintient de l'anesthésie générale, des antibiotiques préventif, les transfusions sanguines (autotransfusion) …

 

En effet, on propose au donneur pour son "confort" une auto transfusion. C'est à dire un ou plusieurs prélèvements sanguin comme un don de plasma (de l'ordre de 450ml et durée de deux heures) pour le transfuser ensuite lors de l'opération pour compenser la déperdition sanguine. Comme quoi ce n'est pas sans conséquences… Il s'agit d'une autotransfusion de plasma… Les carence en oxygène, en fer, et en matériaux sanguins ne sont pas corrigées, c'est pour ça qu'il faut plus d'un mois pour récupérer un métabolisme plus ou moins correct… Aussi ce qu'on vous réinjectera serra votre plasma irradié…

 

 

Les détails du prélèvement :

 

Il faut aussi accepter jusqu'a se dénuder, se faire faire une intervention chirurgicale à proximité :

 

-Des organes génitaux (Madame, Messieurs, les anesthésistes, infirmiers, aides soignants, hématologistes rincez vous l'oeil au passage le patient est inconscient) au moment de la mise en place des champs stériles et de la désinfection de la peau, en plus des douche d'antiseptique prises avant l'anesthésie.

 

- Des seins ou de la poitrine parfois (ponction sternale si il après avoir fait plusieurs perforations et aspirations (ponctions) dans les hanches il n'y a pas suffisamment de moelle, on va alors en chercher dans le sternum) (dans ce cas il faut retourner le donneur endormi, car pour la ponction de moelle primaire il/elle est sur le ventre "décubitus ventral"… il faut alors que tous les tuyaux suivent le retournement, l'intubation, les perfusions d'anesthésique et d'antibiotiques… au détriment des champs stériles… d'ou parfois des problèmes d'infection en plus des infections nosocomiales habituelles…  

 

 

La moelle est prélevée au niveau des crêtes iliaques (bassin) et éventuellement du sternum (entre les seins). Le volume prélevé est fonction du receveur, en moyenne d'un litre à un litre et demi !!!!!!! Et ce par ponctions de 20ml à chaque fois ! C'est pour ça qu'il faut percer les os et aspirer, cela justifie les deux heures de l'opération.

 

Les perforations des os sont nombreuses, car pour atteindre la quantité voulue de moelle, on prélève quelques dizaines de millilitre par ponction…

 

Il reste alors de nombreuse cicatrices sur les hanches, ou entre les seins, certes petite mais assez mal placée… Mesdemoiselles, Messieurs pensez à la réaction de votre chéri {e} qui caressera vos hanches cicatricielles…

 

Il faudra aussi penser à aller de faire enlever les sutures aux nombreux endroits de ponction 5 à 6 jours après l'intervention, dans le cas ou ça a été incisé et suturé pour diminuer les l'impact des cicatrices…

 

   

 

 

Ici une biopsie osseuse (ponction de quelques ml de moelle du bassin pour analyse) , le prélèvement du don de moelle consiste en plusieurs perforation des os et de la ponction de 1000 ml à 1200 ml en moyenne (maximum 1500 ml) le nombre de ponctions nécessite de se dérouler en bloc chirurgical à cause des infections possibles.  

 

 

 

 

 

Les conséquences.

 

A la fatigue et aux effets secondaire de l'anesthésie il se cumule les carences que laisse le manque de moelle. En effet déjà pour un don de sang, même si il est bien supporté, qui est moins volumineux et qui a beaucoup moins d'impact qu'un don de moelle il faut 24 heures sans sport ni effort pour ne pas avoir de risques pour sa santé, de plus il y a les troubles du sommeil qui surgissent par le manque de fer… Ici il faut une bonne semaine pour s'en remettre sans pouvoir sortir de chez soi…

 

La sortie du service se fait avec une prescription d'antalgiques (pour lutter contre la douleur) , du fer pour trois semaines et un arrêt de travail d'une durée de huit jours (en moyenne) pour récupération. (données par les brochure de promotion du don de moelle).

Les dégâts sur l'organismes sont les mêmes qu'un don de sang mais en plus grave !  

 

Méfiez vous des faux témoignages donnés par les organismes officiels et associations chargés de promouvoir le don de moelle…  

 

 

Les facteurs de croissance :

 

Le Prélèvement de cellules souche périphériques (Demandé dans 3 cas sur 4) :  

Index.

 

C'est aussi demandé généralement en plus d'une ponction de moelle quelques temps aprés :  

 

Il se fait après 4 injections de facteur de croissance.

 

 

Qu'est qu'un facteur de croissance ?  

 

Un facteur de croissance est une substance organique nécessaire à la croissance d'un micro-organisme et qui ne peut être synthétisée par celui-ci. (Wikipédia)  

 

Le terme cytokine tend à englober les facteurs de croissance que l'on peut schématiquement diviser en deux groupes : facteurs de croissance hématopoïétiques et non hématopoïétiques  

 

Les cellules sanguines matures ont une courte durée de vie et doivent être renouvelées en permanence. Ce renouvellement s'appelle l'hématopoïèse. Il s'effectue dans le foie au cours du développement embryonnaire, ensuite dans l'os en développement et enfin dans la moelle osseuse.  

 

Dans la moelle osseuse, il existe des cellules souches pluripotentes qui ont deux caractéristiques : s'auto renouveler et se différencier. Les cellules pluripotentes donnent naissance à des cellules précurseurs ou progéniteurs :  

Les cellules myéloïdes progénitrices, CFU-GEMM (colony forming unit, granulocyte erythroide, macrophage, monocyte megacaryocyte) , à l'origine des érythrocytes, des plaquettes, des basophiles, des éosinophiles, des neutrophiles et des monocytes  

Les cellules lymphoïdes progénitrices qui donnent les lymphocytes B et T  

Les cellules NK (natural killers).  

Le renouvellement et la différenciation des cellules sanguines sont stimulés par des facteurs de croissance hématopoïétiques appelés CSF (colony-stimulating factor). On distingue notamment le GM-CSF (granulocyte-macrophage colony-stimulating factor) , le GCSF (granulocyte colony-stimulating factor) , le multi CSF qui est l'IL-3, le M-CSF (macrophage colony-stimulating factor) , IL-5 (eosinophil colony-stimulating factor) et l'érythropoïétine  

 

Erythropoïétine  

L'érythropoïétine, appelée aussi époïétine et époétine, souvent désignée par le sigle EPO, est une glycoprotéine, qui existe sous différentes isoformes se différenciant essentiellement par leur degré de glycosylation, résultant de l'étape post-translationnelle de leur synthèse. On distingue des époétines a et ß dont les propriétés pharmacocinétiques et pharmacodynamiques sont assez semblables.  

 

L'érythropoïétine augmente le nombre de réticulocytes et augmente la synthèse d'hémoglobine. Elle agit à de nombreux stades de la maturation des érythrocytes dans la moelle osseuse et dans le sang périphérique. Elle favorise notamment la transformation des CFUE (colony forming unit erythroide) en proérythroblaste et la transformation de ce dernier en érythrocyte.  

 

L'érythropoïétine utilisée en thérapeutique est obtenue par génie génétique et est dite recombinante. Elle est indiquée dans le traitement des anémies, en particulier celle des insuffisants rénaux chroniques, dialysés et non dialysés. Elle est aussi utilisée pour traiter les anémies après une perte importante de sang, après chimiothérapie, lors d'une intervention chirurgicale, par exemple, ou encore pour constituer une réserve de sang en vue d'une intervention chirurgicale (dons autologues). La prévention de l'anémie du nouveau-né prématuré est une indication possible de l'érythropoïétine.  

 

L'érythropoïétine est utilisée d'une manière illicite par certains sportifs pour augmenter le nombre de leurs globules rouges, ce qui élève l'hématocrite, et favoriser l'oxygénation tissulaire lors d'efforts extrêmes.  

 

L'érythropoïétine peut entraîner une fibrose médullaire, une hypertension artérielle, un risque accru de thromboses, des symptômes grippaux, des douleurs osseuses, des courbatures et des frissons, une hyperkaliémie. Elle peut également être à l'origine de crises convulsives dont le mécanisme reste mal expliqué. L'apparition d'une résistance à ses effets, liée peut-être à une fibrose médullaire, nécessite l'augmentation des doses.  

 

Une déficience en fer, dont l'utilisation augmente sous l'influence de l'érythropoiétine, peut apparaître, elle doit être corrigée par une supplémentation.  

 

Thrombopoïétine  

La thrombopoïétine, désignée le plus souvent par le sigle TPO, est un polypeptide qui stimule la prolifération des mégacaryocytes et leur transformation en plaquettes. En synergie avec les autres facteurs hématopoïétiques, elle stimule aussi la prolifération des autres lignées. Son administration entraîne essentiellement une augmentation du nombre des plaquettes sanguines. Elle pourra, lorsqu'elle sera commercialisée, être utilisée dans le traitement de certaines thrombocytopénies, ce qui réduira le besoin de transfuser des plaquettes.  

 

G-CSF  

Le G-CSF (granulocyte colony-stimulating factor) ou facteur de croissance granulocytaire est une glycoprotéine de 174 acides aminés.  

 

La concentration du G-CSF dans le sérum des sujets normaux est extrêmement faible mais s'élève chez les sujets ayant une infection ou une aplasie médullaire.  

 

Le G-CSF est indiqué dans le traitement des neutropénies spontanées ou induites par des chimiothérapies anticancéreuses. La neutropénie qui est un des principaux effets indésirables des traitements antinéoplasiques, diminue la capacité de défense de l'organisme contre les infections. Injecté par voie sous cutanée ou intraveineuse, le G-CSF provoque transitoirement pendant les premières heures une diminution du nombre de neutrophiles, en raison probablement de leur fixation au niveau des cellules endothéliales, puis une nette augmentation qui est proportionnelle à la dose administrée. Une injection quotidienne pendant une dizaine de jours est généralement nécessaire pour obtenir un effet patent.  

 

Le G-CSF est disponible en thérapeutique sous la forme de deux protéines obtenues par génie génétique, chimiquement très proches (se différenciant par un acide aminé et l'existence ou non d'une glycosylation) ayant des effets apparemment identiques, le filgrastime et le lénograstime.  

 

Les effets indésirables du G-CSF sont des douleurs osseuses, des dysuries, des modifications de certains paramètres biologiques : élévation des phosphatases alcalines, de l'activité de la lactate déshydrogénase. L'administration de G-CSF pourrait augmenter le risque d'apparition d'une hémopathie maligne.  

 

GM-CSF  

Le GM-CSF (granulocyte macrophage-colony-stimulating factor) est une glycoprotéine sécrétée par les macrophages, les lymphocytes T, les cellules endothéliales, les fibroblastes.  

 

Le GM-CSF favorise la prolifération des cellules myéloïdes et leur différenciation. Il favorise la transformation des cellules souches myéloïdes (myeloid stem cells) en CFU-GEMM (colony-forming unit granulocyte/erythrocyte/megacaryocyte/monocyte) puis la transformation de ces derniers en thrombocytes, polynucléaires neutrophiles, monocytes et macrophages, éosinophiles et basophiles.  

 

Le GM-CSF renforce les fonctions antimicrobiennes des polynucléaires neutrophiles (adhésivité, chimiotactisme, phagocytose) , des éosinophiles et des macrophages. Il augmente leur activité antitumorale.  

 

Le GM-CSF est utilisé pour accélérer la récupération du système myéloïde après transplantation de moelle osseuse et traiter les leucopénies induites par la chimiothérapie. Il augmente la production de neutrophiles, d'éosinophiles et de macrophages. L'effet est obtenu assez rapidement, en 3 à 15 jours.  

 

Le GM-CSF existe sous la forme de deux produits obtenus par génie génétique : le sargramostime et le molgramostime, ce dernier est disponible dans certains pays sous le nom de Leucomax*.  

 

Les principaux effets indésirables du GM-CSF sont des douleurs osseuses, une splénomégalie, un état grippal, des épanchements pleuraux et péricardiques. Le risque d'augmentation de prolifération tumorale a été également signalé  

 

 

 

 

Déroulement de la greffe pour le receveur :

On appelle ça le "conditionnement"  

 

C'est à dire :  

 

-Immunodépression suffisante du receveur pour empêcher le rejet de la greffe.

-Eradication des tumeurs si il y en a.

-Chimiothérapie (agents alkylants) et irradiation corporelle totale  

 

Puis injection des cellules souche périphériques. (greffe).

 

=> 15 à 30 % de mortalité est liée à l'intervention chirurgicale (infections, complications…) car la personne et affaiblie…  

 

 

2) La proportion de patients encore vivant à 5 ans après la greffe :

 

La mortalité à 5 ans est de 50% à 60% en moyenne… (voir document et fin de page)  

 

Toutes indications confondues, la survie à l0 ans des 800 patients greffés à l'hopital Saint-Louis depuis l973 est de 40 p. L00.  

À titre indicatif, un rapport d'activité de la SFGM en l992 montre une survie à 28 p. L00 pour les 257 patients greffés à partir d'un donneur non apparenté depuis l986.  

http://www.medicalistes.orgspiparticle131.html.

 

 

 

 

 

3) Complications pour le receveur lorsqu'il survit :

 

 

1) Causée par le déficit immunitaire : Induit par le conditionnemen.

 

Même complications que chez les personne ayant le SIDA.

   

Les conflits immunologiques : rejet, réaction du greffon contre l'hôte  

2) non immunologiques la toxicité des produits comme la ciclosporine, les antibiotiques, les chimiothérapies, et/ou l'irradiation complète du corps.

   

Hépatiques (foie) : maladie veino occlusive du foie 10 à 15% des cas. Le pronostique est souvent très sévère. Sinon en dehors de cette MVO le foie est très souvent lésé, essentiellement en raison des nombreuses toxicités médicamenteuses.  

   

Pulmonaires : causé par le "conditionnement" donc surveillance de prés nécessaire.  

   

Endocriniennes :

-Les gonages : Stérilité très probable : Pour les survivants qui veulent procréer, il faudra dans les meilleurs cas, passer par la procréation artificielle, (On retombe sur une activité phare de l'agence de la Biomédecine, on comprend alors mieux leur soutient dans le registre de donneur de moelle : ça permet de faire tourner les différents services…)  

-La croissance : elle est affectée chez les sujets jeunes après greffe de CSH.

-La thyroïde : hypothyroïdies liée à l'irradiation : D'ou un traitement à vie.  

Autres complications :  

 

Ophtalmologiques :  

Risque de survenue de cataracte après irradiation => perte de la vue…

   

Osseuses :  

Si traitement corticothérapie à cause d'un rejet immunologique, possibilité d'avoir une atteinte Ostéonécrose des têtes fémorales et/ou humorales. Associé à des fortes douleurs => Chaise roulante à moyen terme…

   

Risque de cancer secondaire non négligeable.

Certaines tumeurs hautement probables induites sont signalées, notamment des lymphomes ou des mélanomes.

   

Sous estimation des retentissement psychologique et difficultés de réinsertion sociale, professionnelle ou familiale.

A vous de voir si vous voulez encourager ça !  

 

=> Toutes ces conséquences sont largement minimisées dans les brochures de communication pour rendre les parents, les malades, les donneurs enclins à accepter ce qu'ils auraient refusé après…  

=> Ne vous inquiétez pas, pour faciliter tout ça on attendri les sentiments à grand renfort de psychologie et de psychotropes (médicaments) … Le personnel est bien formé d'un point de vue commercial à "prendre en charge" les potentiels donneurs comme les patients…  

 

 

 
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51788
b
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