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Je souffre de douleurs cervicales depuis l'âge de 11 ans

Témoignage d'internaute trouvé sur e-sante
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Je m'appelle Nathalie j'ai 15 ans, Si je vous écris ce témoignage, c'est pour vous raconter ce que j'ai vécu et ce que je vis. Tout a commencé en 2003, il y a quatre ans, je n'avais que 11 ans et j'ai fait une mauvaise chute de trempoline au collège pendant mon cours de sport. J'avais de terribles douleurs cervicales, j'ai porté une minerve et avalé des anti-inflammatoires. Mais quelques jours après, j'ai fait un faux mouvement et je suis restée paralysée pendant quelques minutes qui m'ont paru interminables, ce qui m'a conduit à l'hôpital, On m'a mis en traction car le médecin des urgences m'a dit que j'avais une entorse cervicale, et que j'aurais pu rester paralysée. Par la suite je n'ai pas eu de suivi de la part de cet hôpital, seul mon médecin me suivait. J'ai très mal vécu cette épreuve car une traction vous immobilise j'avais des poids derrière la tête qui pesait deux à trois kilos, je mangeais couchée, je dormais très mal et j'avais beaucoup de nausées. Et puis les années qui ont suivi j'ai fait entorses sur entorses aux chevilles, aux poignets, il me suffisait de me cogner, de rater une marche pour que j'en fasse une, j'ai passé mon année scolaire en béquilles. Et mon médecin me disait que je grandissais trop vite et que mes entorses pouvaient s'expliquer. Et puis en 2006, j'ai eu une douleur dentaire très violente, plus exactement la n° 32. On n'arrivait pas à me la calmer, même la dévitaliser n'a rien changé. J'ai dû faire enlever mon appareil dentaire. Et puis un nouveau traitement qui s'appelle t. M'a soulagée. Je suppose que je n'ai pas le droit de dire le nom du médicament. Et quand la douleur de la dent s'est atténuée, j'ai commencé à avoir mal aux cervicales, aux épaules, et je m'endormais même en cours, je me couchais le soir à dix huit heures, parfois sans manger tellement j'étais épuisée. Un autre petit traitement, quelques vitamines, du calcium et encore aucune explication. Mais je lutte désesperément pour continuer l'école jusqu'à l'épuisement. Jusqu'au jour où je ne pu plus, ma mère est venue me chercher à l'infirmerie du collège car j'avais trop mal, et j'étais trop épuisée, et depuis ce jour ma vie est devenue un cauchemar, des analyses ont démontré que j'avais contracté la mononucléose. Quelques jours plus tard, je me lève et je ressens une douleur violente au dos. Ma mère m'amène voir un rhumatologue. Je lui parle de mes douleurs, il ne sait pas ce que je peux avoir, il me fait passer une IRM et rien d'anormal, alors ce médecin pense que je veux plus aller à l'école, il pense que j'affabule. Alors ma mère et moi décidons de consulter d'autres médecins, plusieurs médecins. Puis ensuite les douleurs ont été dans mon poignet droit et plus tard dans mon poignet gauche, je me suis cognée dans la portière de la voiture de ma mère et depuis mon poignet gauche me fait souffrir autant que le droit. Ma mère prend rendez-vous au centre anti-douleur de notre région et le médecin qui consulte s'avère être un "tyran", il ne me consultait pas, il ne faisait que me dire "allez, il faut bouger, tu peux le faire et il me faisait hyper mal quand il m'examinait". À la première consultation, il m'a regardé presque une heure dans les yeux sans rien dire et il pensait lui aussi que j'affabulais et que j'avais quelque chose à cacher, que pouvais-je lui dire à part que je ne lui cachais rien et que je désirais qu'il prenne en compte mes douleurs. Il me faisait déshabiller pour voir si je n'avais pas de bleus, me posait des questions telles : "est-ce que ta mère, ton père te (donnent des baffes) ", et il était persuadée que je lui cachais des choses, quelle maladresse, nous en avons beaucoup souffert ma mère et moi. Ensuite il me fait consulter une psychologue en qui je n'avais pas confiance car elle lui répétait tout ce que je lui disais et ensuite ce médecin du centre anti-douleur se moquait de moi. Un jour il me fit dessiner des personnages, j'avais oublié de dessiner les mains, alors il s'est imaginé plein de choses, quel "imbécile", je n'avais pas dessiné les mains car cela était difficile car je commençais à ne plus pouvoir écrire et cela me demandait trop d'effort de les dessiner et trop de souffrance car mes mains me brûlaient terriblement. Puis les séances se succédèrent, encore un ensuite qui pense que je ne veux plus aller à l'école, il est vrai que j'avais beaucoup manqué le collége ces dernières années mais personne n'essayait de comprendre, c'est dur quand on souffre et que rien ne peut le démontrer. J'aime l'école et ça me manque, comment ne pas me croire Que faut-il que je fasse pour les convaincre Alors, toujours ce médecin du centre ant-douleur m'oblige à aller au lycée trois heures par jour, il m'a imposé des souffrances horribles, je ne pouvais pas tenir plus d'une demie heure sur une chaise, alors le reste du temps je le passais à l'infirmerie du lycée dans une pièce exigue, et ma mère avait ordre de ne pas venir me récupérer. Cet ordre venait du centre anti-douleur et ce médecin avait certifié à ma mère qu'il fallait qu'elle soit solidaire, ma guérison arriverait à ce prix là. Alors, ma mère y croyait, il me fit hospitaliser et là encore un cauchemar, les infirmières me posaient des tas de questions sur mes parents, elles surveillaient ma mère, je les ai même surprises en train de fouiller ma chambre. Ce médecin était toujours odieux, il me faisait bouger, me faisait faire de la kiné et plus je hurlais plus il avait l'air satisfait et il disait toujours "on va y'arriver, tu vas comprendre que c'est toi qui t'infliges cette souffrance". Et quand je rentre chez moi, je retourne au lycée et encore et toujours la même chose, une demi heure de cours et une heure et demie à l'infirmerie. Alors ma mère demanda au principal du lycée si on ne pouvait pas m'asseoir dans un fauteuil pour que je puisse suivre plus longtemps les cours, le médecin scolaire s'y opposa car le même médecin du centre anti-douleur donna encore l'ordre de ne pas m'asseoir confortablement, il disait "quand elle en aura marre d'aller à l'infirmerie elle acceptera de rester en cours", mais comment pouvait-il ignorer mes douleurs, je souffre de plus en plus. La kiné a déclenché d'horribles douleurs dans ma jambe gauche. C'est là que ma mère s'est posée des questions "c'est un monstre, il n'a pas le droit, il est allé trop loin", mais ce médecin n'avait pas fini de nous causer des soucis, il veut me faire hospitaliser en hôpital psychiatrique, ma mère est perdue, mais il y a une chose qu'elle sait, c'est que l'on n'a pas le droit de faire souffrir ainsi, et elle pense qu'il y a autre chose que ce que ce médecin affirme. Elle lui pose la question "que cherchez-vous Voulez-vous que ma fille ait réellement des problèmes psychologiques car avec un tel comportement vous allez "'abimer" ma fille. Sa réponse a été "si vous n'etes pas contente, allez voir ailleurs" et c'est ce que ma mère a fait. Et depuis que ce médecin m'a examiné, tous les médecins que je vois dans cet hopital ne veulent pas "contredire" son diagnostic, les pédiatres, les rhumatologue me disent "tu as peut-être une fibromyalgie mais on ne sait pas, il faut que tu fasses une psychotérapie". Evidemment, désormais j'ai besoin d'une psychothérapie, j'ai tellement de choses à évacuer à cause d'eux. Ce que je ne comprends pas encore aujourd'hui c'est qu'aucun de ces médecins n'a évoqué le choc physique que j'ai subi en 2003. Actuellement, je vis dans un lit médicalisé, je ne marche plus, je n'écris plus et je souffre 24/24 heures de douleurs importantes, des brulures, des coups de poignards me traversent le corps, quand je mange j'ai des troubles digestifs insupportables, quand je vais aux toilettes c'est encore des brûlures". Je fais de la kiné à domicile et ensuite je ne supporte plus mon corps tellement je souffre et, maintenant mes deux jambes me font souffrir. Et tout ce que l'on propose c'est de ma séparer de ma mère. On m'a déjà hospitalisé 2 fois et cela n'a rien donné, et les médecins de ma région veulent attaquer ma mère en justice car elle est certaine et moi aussi que cette séparation me détruirait comme ils m'ont déjà détruit
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226027
b
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