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La vitamine C dans tous ses états

Témoignage d'internaute trouvé sur forum-guerir
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Bonjour à tous .

Jusqu'à ces derniers jours, je pratiquais abondamment une idée reçue ma foi assez commune : la vitamine C est notre amie à concurence de un ou deux grammes par jour, seuil au delà duquel elle est éliminée par l'urine.

Et puis la semaine dernière, pour faire face à des insomnies récurrentes (et oui, elles sont de retour) et à des transpirations nocturnes (sauna toutes les heures) , mon médecin-thérapeute m'a donné le conseil suivant : 20 grammes de vitamine C par jour pendant 2 jours, puis huit grammes par jour. Et ça a l'air de marcher…

On parle ici bien sur de vitamine C naturelle (en l'occurence de l'acerola). Mon médecin (qui me dit avoir suivi un stage avec DSS) m'apprend de surcroit que notre mode de vie occidental fait de nous tous des pré-scorbutiques.

Il semblerait que nous, les primates, soyons les seuls mammifères supérieurs à ne pas synthétiser la vitamine C, d'où le régime fructivore de nos cousins arboricoles.

Par curiosité autant que par scepticisme, je lance une recherche sur le Net, et tombe - entre autres - sur les trois sites suivants :

Ce qu'il en ressort, d'après le trés controversé Dr Linus Pauling (double prix Nobel) et ses continuateurs, est que la vitamine C n'est pas un micro-nutriment, mais bien un aliment de base nécessaire à notre métabolisme. Je vous en livre ici quelques extraits :

Je cite "

Les premiers signes d'une carence en vitamine C sont la confusion et la dépression.

La haute concentration de vitamine C dans l'organisme suggère que, davantage qu'un co-facteur métabolique, elle en est constitutive. Une insuffisance régulière de vitamine C est responsable outre des troubles psychiques précités, des troubles physiologiques dus à l'altération des protections immunitaires contre infections et tumeurs (la vitamine C se combine aux toxines microbiennes qui sont ainsi neutralisées).

Ainsi, une subcarence régulière favorise l'apparition des maladies chroniques, dont beaucoup sont considérées comme simplement dues à l'âge : rétrécissements artériels, hypercholestérolémies, dégénérescences tissulaires (arthrose, osteoporose) , des lésions oculaires (macula, cataracte) très peu récupérables même après correction, fatigues chronique, infections répétitives en particulier respiratoires,

Allergies, intoxications chroniques, stress, douleurs, crampes, constipation, goutte, anémie et insomnie, etc.

Les doses digestibles par l'homme en bonne santé varient en général de 4 à 15g/j, mais les doses de saturation sont extrêmement élevées chez la personne malade (10 à 15 grammes/j ou plus, rien que pour un léger refroidissement, mais 150g/j ou plus pour une mononucléose ou une pneumonie ! ). Ceci explique que l'effet curatif de la vitamine C ne soit pas reconnu, les doses généralement prescrites en pratique courante ou utilisées en automédication dépassant rarement les 2g/j, ce qui peut améliorer significativement la convalescence du malade, en évitant notamment certains risques de complications,

Mais pas avoir un effet curatif décisif dans le cours des maladies les plus sévères, qui nécessitent les doses très élevées de vitamine C citées précédemment. En fait, le moindre refroidissement suffit à épuiser les réserves de l'organisme en vitamine C et en premier lieu au niveau de l'organe lésé, dans lequel se développe un état de carence aiguë. Cette carence peut ensuite gagner l'ensemble de l'organisme en fonction de la gravité et de la durée de l'affection. La vitamine C apportée en grande quantité est en fait utilisée de façon très diverse dans l'organisme lors de la maladie. Elle neutralise les produits oxydatifs produits par les virus ou les bactéries qui envahissent l'organisme, mais aussi ceux.

Créés en masse par l'action du système immunitaire lorsqu'il s'attaque à ces corps étrangers. Elle est ainsi consommée directement pour le fonctionnement des globules blancs qui luttent contre l'infection.

Par ailleurs l'organisme produit lors de la maladie de nombreuses substances hormonales et immunitaires qui semblent fortement dépendantes du niveau de vitamine C disponible.

Apparemment depuis la dernière guerre mondiale différents praticiens, sur la base de leur expérience clinique, ont proposé des systèmes similaires à celui du Dr Cathcart, sans être entendus. Il est vrai que si de telles informations étaient confirmées elles entraîneraient une véritable révolution médicale, ce que évidemment personne ne souhaite, sauf, peut-être, quelques malades et de trop rares médecins !

… Même si ces patients (schizophrènes) n'ont pas été guéris par la vitamine C, ils ont déclaré éprouver "une sensation de bien-être". Leur expression anxieuse et tendue a été remplacée par un sourire amical.

Ils ont également dit se sentir beaucoup moins "oppressés" : "Les gens ne semblent plus être contre moi.

" "Je peux maintenant penser de façon plus claire." Ceux qui étaient timides, solitaires et renfermés ont commencé à participer à des activités et à parler avec d'autres patients et le personnel de leur pavillon.

D'autres chercheurs ont également noté des améliorations au plan de la personnalité chez des patients psychiatriques qui recevaient des doses de vitamine C.Milner (1963) , par exemple, a observé une "amélioration notable au plan statistique des traits dépressifs, maniaques et paranoïdes et du fonctionnement global de la personnalité"

La vitamine C permet la synthèse de certaines amines cérébrales (dopamine, noradrénaline, adrénaline) , médiateurs d'importance capitale dans la transmission de l'influx nerveux entre les neurones. Ainsi, la vitamine C s'est elle révélée être un composant majeur des thérapies orthomoléculaires des troubles mentaux.

La recherche a également montré que la vitamine C améliorait l'état des patients atteints de dépression et de psychose maniaco-dépressive qui, comme je l'ai mentionné dans Infantile Autism, semblent être liés à l'autisme sur le plan génétique.

On estime que près de la moitié des français est insomniaque, la carence en vitamine C y a son rôle, car contrairement aux idées reçues, la vitamine C naturelle n'est pas un stimulant, mais un régulateur métabolique. En raison de l'activation initiale de l'hypophyse et des surrénales, sa consommation en doses inaccoutumées paraît avoir, tout au début, un effet dopant. Cette première stimulation, qui n'exclut pas, en effet, l'insomnie en cas de prise tardive, fait place au bout de quelques jours à un effet simplement normalisateur qui favorise tout au contraire la qualité du sommeil. Il faut même relever un effet anxiolytique extrêmement intéressant.

Les métaux lourds sont responsables de troubles nerveux lorsqu'en surabondance, ils se lient intimement aux cellules : mercure d'amalgames dentaires, plomb des peintures anciennes (saturnisme) , cadmium provenant des cigarettes, aluminium, cuivre et plomb de l'eau du robinet, traitements au plomb des fruits, légumes et céréales… Seul l'acide ascorbique, en les transformant en sels solubles, les rend éliminables.

Les intoxications au benzène et aux pesticides DDT et lindane sont également neutralisées par la vitamine C, de même que les effets de divers toxiques organiques - toxines bactériennes et animales par exemple - et ceux des médicaments. L'acide ascorbique inactive le monoxyde de carbone et le dioxyde de soufre, et réduit aussi l'effet des substances cancérigènes, si bien qu'il procure la seule protection directe contre pollution de l'air et tabagisme.

Bien que pour le fumeur il n'y ait pas d'altération de la capacité d'absorption de la vitamine C, il n'en reste pas moins que le corps d'un fumeur consomme bien plus de vitamine C qu'un non fumeur (chaque cigarette consomme 25 mg de vitamine C). Ses réserves s'épuisent donc très vite. La supplémentation doit donc être en conséquence pour compenser les pertes et pour reconstituer les réserves. Il faut savoir que la vitamine C agit aussi dans la neutralisation du benzopyrène et des nitrosamines cancérigènes de la.

Fumée de cigarette.

… " fin de citations.

Bon, voilà, ça fait peur, non ? ATTENTION : Je ne suis ni médecin, ni nutritionniste (donc cette intervention n'est pas un conseil). Il ne s'agit pour moi que de spéculation, de curiosité intellectuelle et, si vous êtes d'accord, d'appel à témoignage ou à réaction.

A vous…

Amicalement,

Michel.
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137912
b
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