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Quelques précisions sur le lait de vache

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Tout cela a été soulevé il y a quelques temps par des (vrais) scientifiques et un livre a fait grand bruit (le lait, une belle vacherie je crois) des liens explicatifs (mais plutôt alarmiste) : http://biogassendi.ifrance.com/editobiofr11lait.htmhttp://www.ateliersante.ch/lait.htmhttp://www.ateliersante.ch/lait.htm Epreuve de la suppression des produits laitiers SPHÈRE O.R.L. ET PULMONAIRE Toute la pathologie de cette sphère, caractérisée par des écoulements qu'ils soient clairs et quasi aqueux ou colorés, et plus ou moins muqueux ou gluants, sont très favorablement influencés par cette épreuve, la plupart d'entre eux disparaissant même carrément. Le résultat sera plus rapide si on supprime les sucres rapides (sucre blanc ou roux, confitures, pâte à tartiner au chocolat, confiserie en tous genres, bonbons, jus de fruits, biscuits, " petits pots du commerce pour bébé ", miel, remplacement des céréales blanches par des céréales mi complètes ou complètes.) Ce chapitre, à lui tout seul, justifie une réflexion profonde et une expérimentation car si on calcule économiquement l'incidence de ces écoulements est considérable, sans compter les désagréments familiaux pour les enfants et les parents. Cette notion d'ailleurs est très ancienne et depuis 20 à 30 siècles la médecine chinoise a donné comme contre-indication à la consommation de lait et produits lactés ce que l'on nomme la maladie des glaires. Or, pour cette médecine, les glaires comportent 2 parties L'une qui correspond à notre définition et recoupe donc tous les écoulements de quelque muqueuse que ce soit. L'autre versant correspond à ce que nous nommons " tumeur " sans précision de malignité, qui représente en quelque sorte une condensation, une prise en masse des glaires. Quand on connaît l'intuition et la finesse d'observation de cette médecine, on ne peut que s'interroger sur le bien fondé de la recherche lait-tumeur.Or, à l'époque la consommation de lait était modeste et il s'agissait de lait cru biologique alors qu'aujourd'hui. On observe actuellement une explosion de la pathologie tumorale, liée bien sûr à la diminution de la pathologie infectieuse et à l'allongement de la durée de vie. N'y a-t-il pas là une piste de recherche au moins ? Dans le cadre strict de la patholgie O.R.L. Et pulmonaire, nous verrons donc nettement s'amender : Les rhinopharyngites de l'enfance (Y associer, je répète, la suppresion des sucres rapides) et leurs complications en particulier otitiques. Les sinusites chroniques ou subaigües allergiques ou simplement microbiennes. Les bronchorrhées de toutes couleurs (crachats). Plus difficilement, tout le cortège des raclements pharyngés (bien sûr des sujets non tabagiques). Les gens qui souffrent de ces maladies en sont souvent atteints depuis de longues années, donc l'amélioration obtenue en 2 à 6 mois devra les faire persévérer selon la règle du 1/5 (donc par exemple 2 ans pour un trouble ancien de 10 ans). Au niveau de la sphère O.R.L., il faut noter un détail très amusant car il est nettement plus sensible en cet endroit : la réintroduction de produit laitier se manifeste souvent dans les heures qui suivent par quelques éternuements ou quelques écoulements, même après quelques mois d'éviction de produits lactés. Et cela est net chez les enfants qui n'ont pratiquement jamais consommé de produits laitiers, souvent on observe une manifestation O.R.L. Dans les heures qui suivent ou le lendemain de la consommation.Ce qui recoupe une observation que j'avais faite à mon cabinet bien avnt d'avoir compris cela. Après les fêtes de Noël ou du nouvel an, on assiste à une recrudescence de rhinopharyngites et otites, que j'avais baptisée le " rhume des fêtes ", et dont je suis maintenant bien certain qu'il est dû aux excès de cette période et non aux courants d'air. Monsieur Le… Étienne, 1933, présente depuis quelques mois un épisode dépressif lié en partie à l'handicap important de sa femme. Il souffre d'une bronchite chronique importante nécessitant la prise pluriquotidienne d'un corticoïde local en spray et de mucolytiques. Il l'entretient sans s'en rendre compte en consommant beaucoup de lait et pas mal de sucre. Je le vois pour la 1ère, fois en mars 1987 et lui propose d'emblée l'épreuve, car dans son cas cela me paraît très évident et sans doute étais-je en pleine forme ce jour-là (une telle proposition demande au thérapeute beaucoup plus qu'une simple prescripion médicamenteuse qui reste un acte très technique). En mai 1987, il va un peu mieux. C'est surtout en juillet que l'amélioration est très nette, bien qu'il soit fatigué par une perte de poids de 7 à 8 kg (ce qui prouve qu'il avait bien appliqué le programme). Il ne prend plus aucun produit pour les voies respiratoires (alors qu'il les prenait même en été les années précédentes). Plus aucune crise d'asthme, très peu de glaires. Je lui conseille alors d'introduire dans son régime des céréales complètes et des algues, de temps en temps quelques caprices. En septembre, l'état général est bon. Il a repris 3,5 kg. Le moral se stabilise (ce qui est un effet quasi constant de l'introduction des céréales complètes bien cuites et bien machées) et il est très bien sur le plan respiratoire, ce qui va ensuite se maintenir. La jeune Sylvie née en 1971 a été hospitalisée en 1985 pour bilan d'une toux rebelle et persistante. Pas d'allergie retrouvée (I.G.E. À 66 R.A.S.T négatifs.) Prend régulièrement une Théophylline et des sprays broncho dilatateurs et antiallergiques, La toux est quasi permanente depuis 2 ans quand je la vois en 1986. Il s'agit d'une toux à aggravation nocturne, avec expectoration mucopurulente aggravée avant les règles et par les contrariétés, par ailleurs elle dort mal et transpire facilement. L'homéopathie et l'acupuncture l'améliorent mais de façon incomplète si bien que malgré les réticences que je ressentais, je propose le sans lait (elle prenait peu de sucre). En 3 mois l'amélioration est spectaculaire ; suppression du dernier spray, reprise d'un bon sommeil et diminution nette des sueurs.Elle a ensuite craqué question Alimentaire ce qui a redéclanché rhume et toux et n'a plus voulu reprendre ce régime malgré le bénéfice qu'elle reconnait en avoir tiré. Il faut reconnaître que pour un enfant ou un adolescent si tout l'entourage ne l'aide pas en s'y mettant aussi il faut une sacrée volonté pour persister… on pourrait dire Seul contre tous.Quand il s'agit d'une maladie grave le consensus général de la famille me paraît nécessaire. Parmi les dizaines d'observations de rhinopharyngites d'enfants voici, au moment où j'écris ces lignes, deux dossiers amusants : Il s'agit d'un frère (3 ans) et d'une soeur (2 ans) vus pour la première fois le ler février 1989 pour rhinopharyngites à répétition et otites. Le petit garçon tousse de plus régulièrement la nuit, la petite fille est, à ce sujet, plus discrète mais a déjà fait une bronchite asthmatiforme ayant nécessité, ou en tous cas justifié, la prise de corticoïdes.Ils consomment toutes les deux beaucoup de laitages.Donc suppression, lait sucre, associée à un traitement homéopathique.Début mars, le garçon est quasi guéri : l'écoulement nasal est tari, pas de toux, ni d'otite. Il a complètement supprimé les produits laitiers.A la même date, la fille va mieux mais le résultat n'est pas vraiment brillant ; elle a supprimé lait et laitages sucrés mais les fromages ont échappé et elle en consomme beaucoup (pas le garçon) … Voici une observation de suppression suivie de l'épreuve de réintroduction involontaire : La petite fille Julie M., née en décembre 87, fait des otites à répétition d'avril à juillet 88, avec antibiothérapie à répétition. Grand calme l'été suivant, puis reprise des phénomènes O.R.L. En septembre 88.Je la vois à la fin du mois. Le régime sans lait avec traitement homéopathique fait rentrer les choses dans 1'ordre et l'hiver se passe sans problème jusqu'en mars 89.Pendant ce mois, elle est confiée à une grand-mère qui remet lait et sucre. 20 jours plus tard, la maman retrouve Julie avec une antibiothérapie pour double otite… Il ne s'agit bien sûr que d'une coïncidence ! ! Pur hasard ! !Hélas, cette épreuve de réintroduction trop intense et trop précoce est habituellement source de rechute. -------------------------------------------------------------------------------- A. ET DABORD, FAUT-IL REMPLACER ? Nous allons envisager la réponse en fonction de l'âge : a) La période la plus délicate est sans conteste le début de la vie Pour la période dite du 1er âge, de 0 à 4 mois, l'allaitement maternel est la seule bonne solution. Il faut l'encourager de toutes les façons et le prépare soigneusement si besoin (alimentation de la mère, élimination des principaux toxiques comme le tabac, le café…). Pendant cette période, on est rarement amené à devoir remplacer le lait sauf dans les cas d'allergie vraie car les troubles par intolérance ne sont pas encore déclarés. En cas d'allergie, on n'utilisera, donc pas les laits maternisés (qui sont à base de lait de vache) , on pourra essayer les laits hypo-allergiques mais habituellement sans succès, il faudra utiliser soit des préparations commerciales toutes faites (laits végétaux) , soit du lait de chèvre si on peut en trouver du frais provenant d'animaux surveillés sur le plan sanitaire, soit enfin un lait fait à la maison à base de céréales et de purée d'amandes mais avec le concours d'un diététicien habitué à ce genre de problème. B) Pour la période du 2ème, âge, qui va du sevrage (que l'on reculera le plus possible) à 12-15 mois, on pourra de la même façon utiliser une des 3 formules sus dites. Il faudra bien avoir en tête les besoins de cet âge, en particulier protéines, acides gras polyinsaturés, calcium, Vit D et fer.Les enfants nourris avec des " laits " à base de céréales et de purée d'amandes grossissent habituellement moins vite que ceux élevés au lait de vache (lait 2ème âge) mais leur croissance est normalement régulière et harmonieuse.Il importera de diversifier assez vite l'alimentation, en particulier légumes verts, et d'introduire un peu de produits animaux, à moins que les parents ne soient végétaliens. Dans tous les cas, moyennant ne certaine prudence et une bonne coopération entre les parents et le diététicien, on arrive à un résultat tout-à-fait satisfaisant qu'il faut suivre attentivement en fonction du développement psychomoteur et staturo-pondéral de l'enfant. C) Passée cette période, la suppression du lait et de ses dérivés ne pose plus guère de problème réel La surveillance tiendra bien sûr compte du développement de la taille et du poids, mais surtout de la tendance à contracter des maladies notamment infectieuses, et du dynamisme de l'enfant : toute fatigue ou diminution des performances scolaires ou sportives, devant attirer l'attention. Je ne vois pas d'enfant fatigué avec ce régime sans lait. Je vois par contre énormément d'enfants chroniquement infectés avec un régime très lacté, dit normal. Les produits de remplacement que nous allons détailler auront ici toute leur importance et on veillera à ce que les différents apports soient suffisant : Protéiques (poisson, viande maigre, céréales complètes, graines oléagineuses). Minéraux, en particulier calcium, fer et nombreux oligoéléments (légumes verts, graines ou fruits oléagineux, algues, fruits secs, céréales et légumineuses). Acides gras insaturés de bonne qualité dans des proportions se rapprochant de celles du lait maternel et non modifiés, voire dénaturés (raffinés voire même 2 fois raffinés comme disent certaines publicités) par l'industrie alimentaire. Fruits et graines oléagineuses (olives noires, noisettes, amandes, pistaches, graines de courge, tournesol, sésame). Huile vierge ou de première pression à froid de tournesol, olive, carthame, sésame, noisette. Il faut exiger la précision " première pression à froid ". Ces huiles sont plus onéreuses que les huiles raffinées mais elles coûtent encore moins chères qu'un kilo de beurre et amènent à l'organisme des Vit E et F, indispensables à un bon fonctionnement du métabolisme lipidique et hormonal.Il est important que la ration alimentaire apporte chaque jour ces corps gras de bonne qualité sur la base quantitative de 30 g de corps gras quotidiens, ce qui représente à peu près 1 cuillère à soupe d'huile et 40 g de graines oléagineuses (on pourra par contre éliminer la charcuterie, pâtisserie, corps gras raffinés ou allégés, pâte à tartiner au chocolat). D) Pour l'adulte, on pourra sans crainte dans la plupart des cas, proposer dans un premier temps au moins la suppression pure et simple sans remplacement, et ce d'autant plus qu'on aura noté un certain embonpoint, une sédentarité excessive, des constantes biologiques un peu élevées (cholestérol, apolipoprotéines, triglycérides, glycémie, acide urique, créatinine). La suppression pure et simple a en effet pour résultat de diminuer l'apport calorique global, de diminuer l'apport de protides et de graisses d'origine animale, de diminuer l'apport de sel. Dans un deuxième temps, on développera peu à peu les produits de remplacement.Il importe tout de même de se méfier de certains groupes particuliers les vieillards ou les gens vivants seuls et qui n'aiment guère faire la cuisine (en particulier la population étudiante). Les gens fatigués dont il faudra systématiquement étudier toute la ration. Tous ceux pour qui les laitages constituent la majeure partie de l'apport protéique, en particulier bon nombre de végétariens qui ont mal compris ce mode d'alimentation (le régime végétarien n'est pas le régime occidental classique moins la viande et le poisson !! ). Dans tous les cas, on veillera comme chez l'enfant et l'adolescent à ce que les apports soient suffisants : sur le plan protéique (produits animaux, céréales, légumineuses) sur le plan minéral et vitaminique (légumes variés, fruits, algues) sur le plan lipidique, en insistant ici aussi sur l'importance des " bons lipides", fruits et graines oléagineuses et huile vierge ou de première pression à froid (tournesol, olive, sésame, carthame, noisette) , consommés de préférence crues. Dans tous ces cas limites, si les personnes intéressées ne veulent pas développer suffisamment les produits de remplacement du lait on n'hésitera pas à conseiller un supplément calcique.Le problème étant ainsi globalement situé, nous allons rentrer dans plus de détails en étudiant les différentes formes de laitages. LE LAIT LIQUIDE1) Le lait de boisson2) Le lait à la cuisine· LES LAITAGES SUCRÉS· LES FROMAGES- LE BEURRE- QUELQUES PRODUITS PARTICULIÈREMENT INTÉRESSANTS -------------------------------------------------------------------------------- Conclusion Le lait de femme est l'aliment idéal du petit d'homme pendant la première année, le lait de vache, celui du petit veau pendant les premiers mois. Le petit d'homme, hélas, est abreuvé de lait du petit veau, pourtant très différent, pendant de longues années, voire toute sa vie sans mesure ni réflexion comme le lui permet facilement la société industrielle moderne. L'analyse nutritionnelle laisse prévoir et l'épreuve de suppression pendant quelques mois confirme aisément qu'il s'inflige ainsi des maladies et de nombreux troubles fonctionnels. Le sacro-saint besoin en calcium, notion en réalité très floue au-delà de 400 à 500 mg/24 heures joue le rôle de l'arbre qui cache la forêt et justifie tous les excès. L'origine exacte de ces nuissances nous échappe pour le moment et, si l'explication que l'on peut fournir dans certains cas paraît satisfaisante, il faut bien avouer que le ou les mécanismes en cause ne peuvent être précisés le plus souvent avec certitude.Il existe un lien entre le volume de la consommation et le potentiel digestif, enzymatique en particulier, de chacun d'où les diversités de situation, chaque cas étant particulier. En réalité, moyennant une certaine recherche alimentaire qui va d'ailleurs dans le sens de toutes les recommandations nutritionnnelles actuelles, on peut vivre sans produits laitiers. Est-ce l'idéal ? Dans le cas l'alimentation occidentale traditionnelle un laitage quotidien paraît préférable pour éviter une carence calcique, élément primordial pour notre santé et notre bien-être, ne se résume pas à un simpliste chiffre d'apport alimentaire mais dépend en réalité comme nous l'avons vu de notre façon de vivre (équilibre gmlobal de la ration, ensoleillement, activité physique).
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150609
b
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