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Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 18/08/11 | Mis en ligne le 15/04/12
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LOUISE HAY. Un jour, je découvris soudainement que j'étais atteinte d'un cancer. Etant donné mes expériences d'enfance tellement négatives, notamment le viol, je ne m'étonnais pas d'avoir créé ce cancer dans ma région vaginale. Ma première réaction fut celle de toutes les personnes dans ce cas : la panique totale. Cependant, grâce à mon travail, je connaissais l'éfficacité de la guérison mentale. L'occasion m'était donnée de me la prouver. N'avais-je pas écrit un livre sur les structures mentales. Je savais que le cancer trahit un ressentiment tellement profond et durable qu'il finit par ronger notre corps. J'avais refusé de dissoudre la colère et le ressentiment envers "eux" accumulé pendant mon enfance. Je n'avais pas une minute à perdre. Un travail considérable m'attendait. Pour moi, malgré son apparence effrayante, le terme INCURABLE signifie simplement qu'une maladie ne pas être guérie par une thérapie extérieure, et que par conséquent nous devons sonder notre inconscient pour y parvenir. Je savais que si je subissais une opération sans me débarrasser de mes schémas intérieurs, cette intervention serait inévitablement suivie d'autres, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à couper sur Louise. Cette idée ne m'enchantait guère. En revanche, une ablation de la tumeur suivie d'un nettoyage mental empêcherait toute résurgence. Je doute qu'un cancer ou toute autre maladie ne réapparaisse que parce qu'"ils n'ont pas tout enlevé". Les rechutes surviennent lorsqu'un patient n'a pas effectué de changement mental. Il recrée ainsi la même maladie, parfois ailleurs. J'étais donc persuadée qu'une opération ne serait pas nécessaire si je parvenais à me défaire du schéma mental qui avait provoqué mon cancer. Après de longues discussions avec les médecins et surtout après leur avoir dit que j'étais sans argent, ils repoussèrent de trois mois l'échéance de leur intervention. Je voulais me guérir de mes propres mains. Je rassemblais toutes les informations et tous les livres sur les thérapies alternatives que je trouvais. Ils m'aideraient à vaincre la maladie. Dans les librairies, dans les magasins diététiques, j'achetais aussi tous les ouvrages sur le cancer. Je m'inscrivis même à la bibliothéque pour pousser plus loin mes recherches. Par la lecture, je m'initiai aussi à la réflexologie et à la thérapie colonique, car je sentais que ces techniques me seraient bénéfiques. Je rencontrai les personnes qu'il fallait. Je me mis en quête d'un spécialiste de la réflexologie et me rendis un soir à une conférence sur ce sujet. Contrairement à mon habitude, j'étais assise au fond de la salle quand un homme s'installa à mes côtés. Il était réflexologue ! Pendant deux mois, il vint me soigner trois fois par semaine à domicile et me fut d'une grande aide. Je savais aussi que je devais m'aimer beaucoup plus. On m'avait donné peu d'amour pendant mon enfance et personne n'avait contribué à ce que je me sente bien dans ma peau. J'avais perpétué le comportement négatif de mon entourage à mon égard : je me critiquais sans cesse. Mon travail pour l'Eglise m'avait confirmé que je devais m'aimer et m'approuver. Pourtant, comme pour un régime que l'on repousse toujours au lendemain, je n'y arrivais pas encore. Mais le moment était venu. Au début, il me fut pénible de me mettre face à un miroir et de me déclarer : "Je t'aime très sincèrement, Louise." Je ne me suis pas découragée et il fallut peu de temps avant que je ne remarque un changement d'attitude dans certaines situations. Je me dénigrais de moins en moins, signe d'un réel progrés. Je savais que je devais impérativement me débarasser du schéma de ressentiment que je gardais de mon enfance. Oui, mon enfance fut difficile, marquée par d'incessants mauvais traitements. Mais ce passé était révolu depuis longtemps. Il ne devait plus me servir d'excuse pour me maltraiter. Si je me rongeais littéralement le corps par une tumeur cancéreuse, cela signifiait que je n'avais pas pardonné. Il était temps de dépasser les incidents de ma jeunesse afin de COMPRENDRE quelles expériences avaient créées les personnes qui n'avaient pas su me rendre heureuse. Un bon thérapeute m'aida à sortir la rancoeur et la rage accumulées en moi en me faisant frapper des coussins et hurler. Je me sentis aussitôt soulagée. Puis je rassemblai les souvenirs de ce que mes parents m'avaient raconté de leur propre enfance. Je les vis alors sous un autre angle. Grâce à ma compréhension et conscience d'adulte, j'éprouvais maintenant de la compassion envers leur propre souffrance ; et ma rancoeur finit par se dissoudre. En outre, j'eus recours à un nutritionniste pour me nettoyer de toutes les toxines accumulées pendant des années de mauvaises habitudes alimentaires. J'ai compris à quel point elles nous empoisonnent notre mental. Il m'imposa un régime draconien, essentiellement composé de légumes verts. Trois séances hebdomadaires d'irrigation colonique complétèrent ce traitement pendant le premier mois. Je ne me fit pas opérer, et grâce à tout ce travail de nettoyage mental et physique, les médecins durent admettre ce que je savais déjà : au bout de six mois, la tumeur cancéreuse avait totalement disparu ! J'avais donc acquis, par mon expérience personnelle, la certitude que NOUS POUVONS GUERIR SI NOUS CONSENTONS A CHANGER NOTRE MANIERE DE PENSER ET D'AGIR ! Ainsi, une tragédie se transforme-t-elle parfois en miracle. Dès lors, riche de cette expérience, je perçus la vie avec un regard neuf. Je vous presente la femme, qui m' a beaucoup aidé dans mon cheminement personnelle, au travers son temoignage… C' est tout d' abord dans ses livres que je l' ai découverte avant de connaitre son parcours de combatante, c' est aussi dans ses livres que la plus part des affirmations que j' aime et je fais partager. Voici l' une de mes plus belle racontre… Merci.
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241798
b
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