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Les antennes de téléphonie mobile et danger pour la santé

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"Article publié dans la revue "Alternative Santé - L'Impatient" n° 286 de février 2002." Janine Le Calvez. "Le débat est verrouillé" Présidente de l'association Priartem (Pour une réglementation des implantations d'antennes-relais de téléphonie mobile) , Janine Le Calvez juge que les opérateurs et les pouvoirs publics. Étouffent le débat sur le danger des antennes-relais. ALTERNATIVE SANTÉ - L'Impatient : quelle est aujourd'hui l'audience de votre association fondée en octobre 2000 ? Janine Le Calvez : Nous fédérons environ 300 adhérents, parmi lesquels une cinquantaine d'associations. Cela explique le poids de Priartem dans le débat sur les installations d'antennes-relais. Cet essor en moins d'un an traduit l'inquiétude du public vis-à-vis des implantations, et ses réticences. Quelles sont les demandes des personnes qui vous contactent ? Elle sont de deux sortes : soit éviter qu'un projet d'installation se réalise près de chez elles ; soit réussir à faire enlever l'antenne, qui, de façon souvent brutale est arrivée dans leur vie. Outre le problème esthétique posé par la proximité des antennes, beaucoup ressentent des maux classés par certains scientifiques sous le titre de "syndrome du micro-ondes" avec des troubles divers : perte de sommeil, maux de tête, problèmes de mémoire, de concentration, perturbations d'ordre hormonal. Nous nous inquiétons par ailleurs de l'apparition de problèmes plus graves tels que des crises d'épilepsie, voire des leucémies, des tumeurs… qui peuvent être référés aux effets des rayonnements électromagnétiques. Que leur répondez-vous ? Grâce à notre expérience, nous pouvons leur proposer des pistes pour se battre. Il nous arrive également d'écrire aux municipalités concernées pour leur rappeler qu'elles ont la possibilité d'agir dans le cadre de la protection de leurs concitoyens. De la même façon, nous avons tenu à nous adresser aux maires suite au courrier qu'ils ont reçu de l'Agence nationale des fréquences (ANF) affirmant que les stations-relais de téléphonie mobile "ne présentent, aux yeux des experts, aucun danger pour la santé". L'ANF n'est pas, aujourd'hui, missionnée pour s'exprimer sur des préoccupations de santé et rassurer les maires sur l'innocuité des stations de base. Où en sommes-nous quant à la réglementation ? Le contexte a changé. Depuis les vacances, c'est-à-dire depuis le dépôt de la proposition de loi d'André Aschieri confortée par la proposition des sénateurs et la conférence de concertation à l'Assemblée nationale qui ont montré la mobilisation des citoyens, les opérateurs et les pouvoirs publics ont décidé de verrouiller le débat. Les pouvoirs publics ont, en effet clairement opté pour un soutien aux intérêts des opérateurs, en leur accordant de l'argent pour parfaire la couverture nationale, en baissant le prix des licences UMTS (Universal Mobile Telecommunications System) , mais aussi on optant pour une procédure de réglementation peu respectueuse de la voie du débat démocratique prévue par nos institutions. En même temps, nous nous trouvons de plus en plus interpellés par des riverains qui témoignent de problèmes de santé qu'ils lient à ces implantations. Ce qui nous scandalise c'est le refus de prendre en compte ces plaintes. Certains, à cause d'une antenne implantée près de chez eux, en arrivent à déménager. Il n'est pas possible que la société leur dise : "Il n'y a pas de problème" et qu'on continue comme si de rien n'était à couvrir le territoire et les toits des villes. Nous nous trouvons là face à une collusion des trois pôles : politique, économique et. Scientifique au détriment du quatrième pôle, le pôle citoyen. Nous demandons une réglementation plus ferme et des seuils d'exposition moins importants comme ceux fixés par d'autres pays comme l'Autriche, la Suisse, l'Italie, le Luxembourg, la Pologne, la Russie, la Chine, ou des périmètres d'exclusion comme en Pennsylvanie, au Pays de Galles, en Australie ou en Finlande. Priartem : 9, rue Jean-François Gerbillon, 75006 Paris. Tél./fax : 01 42 22 25 38. Site internet : priartem. Org. Courriel :
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b
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