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La période d'incubation du SIDA

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Pr Segal, immunologue allemand, citation :

"" Pour comprendre les origines du virus HIV (abréviation anglaise de virus de déficience immunitaire chez l'homme) , agent morbide du SIDA, il est indispensable de comparer son appareil hèrèditaire (le génome) avec le génome de virus similaire. Il apparait alors que le gène HlV est presque identique à celui du virus VISNA, maladie des ovins, qui en quelques années détruit le système nerveux des animaux. Le SIDA amène également la destruction du système nerveux, si le malade ne meurt pas avant du fait de sa déficience immunitaire.

Le virus VISNA ne peut pénétrer dans la cellule humaine, mais le virus HTLV-1 le peut ; il provoque chez l'homme une maladie extrèmement rare : la Iymphone, une variété de cancer du sang. Si, d'une certaine manière, le génome HTLV-1 s'ajoutait à celui du virus VISNA, le résultat en serait l'apparition de l'agent morbide du SIDA.

C'est alors qu'on se pose la question de savoir de quelle manière une fraction du virus HTLV, qui se rencontre au Japon, en Afrique Centrale et dans le bassin des Caraïbes a pu se combiner au gène du virus VISNA, originaire d'lslande ?

NAISSANCE DE " LA CHIMERE "

Le chercheur amèricain Gallo a émis l'hypothese que le passage d'une forme à l'autre aurait pu se produire à la suite d'une série de mutations. Mais deux illustres virologues parisiens, de I'lnstitut Pasteur, Montagnier et Alizon, se sont opposés à une telle affirmatjon en démontrant que les structures des deux génomes étaient radicalement diffèrentes, et qu'aucunes mutations ne pouvaient expliquer une telle transformation. Lls ont particulièrement souligné qu'à leur connaissance il n'y avait aucune voie naturelle permettant le passage mentionné ci-dessus. Et depuis, aucun savant, quels que fussent les efforts qu'il y apportat, n'a pu montrer comment le virus du SIDA pouvait se développer naturellement à partir à partir d'un autre virus.

Mais il existe une autre voie, une voie artificielle pour créer des combinaisons de génomes différents, des " chimères " suivant la terminologie des savants. Il s'agit d'une " manipulation " des gènes, encore nommée " chirurgie " des gènes. L'un de ces procédés techniques les plus simples consiste dans le prélèvement d'une partie d'un génome que l'on greffe sur un autre génome. De semblables méthodes étaient suffisamment connues dés 1970, si ce n'est avant. Le sociologue anglais Alistair Hay fait part de l'existence d'un document selon lequel la Chambre américaine des reprèsentants avait discuté en 1969 la commande du Pentagone pour la création, au moyen de la chirurgie gènètique d'un virus dont l'action déborderait le cadre des possibilités immunitaires de l'organisme humain, Par conséquent, quelqu'un devalt avoir certains intérêts à l'affaire.

Mais les recherches sur les virus dangereux, et en premier lieu les manipulations de croisemenl sont strictement légiférées. Aux Etats-Unis en particulier la loi exige des laboratoires de type P-4, du plus haut degré de sûreté et de sécurité. Le premier laboratoire de ce type aux USA, et peut-ètre au monde, fut érigé en octobre 1977 à Fort Detrick, dans l'immeuble 550. Cet immeuble est célèbre, parce qu'il fut construit pour accueillir les astronautes américains après leur retour de la Lune, afin qu'ils ne ramènent sur Terre aucun agent morbide. C'est justement à ce moment-là que le bâtiment a été reoutillé en laboratoire de chirurgie génétique. Et voilà que 18 mois plus tard, au printemps 1979, les premiers cas de SIDA ont été decouverts à New York.

Il est notoire que la période d'incubation du SIDA en cas d'infection par voie sexuelle est d'environ deux ans et plus, et que pour des cas d'infection en masse ou d'infection par transfusion sanguine, cette periode d'incubation s'abaisse jusqu'à un an. Je tiens à rappeler une fois de plus le délai écoulé entre l'ouverture du laboratoire à Fort Detrick et l'apparition des premiers malades du SIDA à New York : six mois de travaux préparatoires, plus un an d'incubation, les chiffres sont convainquants.

Comment le nouveau virus a-t-il pu s'échapper d'un laboratoire de si haute sécurité ? Il est bien connu, et cela est confirmé par des documents, qu'aux Etats-Unis, des essais de substances biologiques à des fins militaires sont menés sur des personnes condamnées à des peines d'emprisonnement de longue durée, qui en cas de survie seront mises en liberté. Nous savons aujourd'hui que le cours réel de la maladie du SIDA est précédé par une légère atonie, accompagnée d'une hausse de la température, de diarrhée et d'exanthème qui s'atténuent et disparaissent spontanément après deux ou trois semaines ; c'est ainsi que pendant les longs mois qui suivent on n'observe plus aucun symptôme et le malade paraît parfaitement sain. Donc, après les premiers essais du SIDA, comme le nouveau virus ne provoquait que de légères indispositions, on a pu penser que son utilisation militaire n'était pas justifiée. On a pu alors estimer que les " cobayes " étaient bien portants et ils furent mis en liberté.

Les sujets soumis aux essais, pour la plupart des criminels récidivistes, s'empressèrent évidemment de se rendre, après leur libération, dans des régions où ils pouvaient compter sur une ambiance favorable. Par exemple à New York, situé non loin de Fort Detrick (Etat de Maryland). Ne perdons pas de vue que l'homosexualité est largement répandue parmi les détenus. Et voilà que dix-huit mois après l'ouverture du laboratoire P-4 à Fort Detrick, on découvre à New York les premiers cas de SIDA, et cela justement parmi les homosexuels et les drogués.

LES " SINGES VERTS " MEURTRIERS ?

Je tiens à souligner tout particulièrement que mon affirmation est confirmée par des documents dignes de foi issus de laboratoires de pointe. Je peux présenter en sa faveur des arguments scientifiques contre lesquels jusqu'à présent aucune objection sérieuse n'a pu étre portée. Il n'y a pas de preuves directes en ce qui concerne Fort Detrick, aucun des patients n'est connu, les savants participant aux recherches n'ont fait aucune communication sur leurs travaux, aucun document n'a pu voir le jour. Du point de vue juridique, il ne peut s'agir dans ce cas que de preuves corollaires, mais ces dernières aussl ont une force juridique.

En tout cas, notre interprétation explique une série de circonstances, qui ne sauraient étre expliquées par aucune autre hypothèse :

1) Pourquoi le SIDA est-il apparu justement en 1979 ?

2) Pourquoi le SIDA est-il Justement apparu à New York ?

3) Pourquoi le SIDA est-il apparu justement parmi des individus mâles, bien que nous sachions à présent que la transmission de l'infection d'homme à femme se fait aisément, et que le SIDA est également dangereux pour les deux sexes en cas d'infection habituelle ?

On peut donc conclure que le virus du SIDA est un produit artificiel, qui a pu apparaitre uniquement dans un laboratoire de haute sécurité. Mais à part les militaires, qui aurait pu être intéressé à la création d'un tel produit ?

Mais revenons-en aux faits scientifiques. Les épidémiologues sont unanimes pour considérer New York comme l'épicentre de la propagation du SIDA. Les deux premiers malades découverts en République Sud-Africaine sont deux homosexuels blancs, revenus de vacances passées à New York. Il est prouvé par des documents que les neuf premiers malades du SIDA en RFA ont été contaminés aux Etats-Unis, les uns à New York, les autres sur le littoral Oriental des USA. Aux Etats-Unis, le SIDA est apparu en Californie, en Floride et dans la région de Chicago un an après que les premiers cas de maladie aient été enregistrés à New York.

Les biologues commencent à s'inquieter des conséquences possibles de manipulations incontrôlables sur les gènes. Pour atténuer la vague d'inquiétude, deux versions ne correspondant pas à la realité, mais assez convaincantes pour l'opinion publique ont été répandues par les mass media occidentaux. L'une d'elles concerne les " singes verts ".

Le virologue américain Max Essex a recueilli dans la forêt tropicale d'Afrique Centrale 104 exemplaires de " singes verts " qui étaient parfaitement sains, mais Essex a découvert chez la moitié d'entre eux un certain virus qu'il déclara extrèmement semblable au virus du SIDA. Il a aussi affirmé, sans en donner les preuves nécessaires, qu'un singe aurait pu mordre ou égratigner un chasseur noir ; le virus inoffensif du singe se serait transformé dans l'organisme humain en virus du SIDA, mortel pour l'homme.

Cette affirmation est fausse dès le départ, car à l'époque déjà, les savants disposaient de matériaux très détaillés sur les recherches effectuées par un groupe de savants japonais sous la direction de Watanabe, d'où il ressortait que les deux virus appartenaient à des familles totalement différentes et ne pouvaient être produits l'un par l'autre. Il s'agit donc de la part d'Essex d'une tentative consciente d'induire en erreur ses collègues et l'opinion publique.

Il est vrai néanmoins que grâce à une manipulation habile de l'opinion publique par les mass media on a réussi à faire croire à bien des gens, et même à des savants qui ne suivent pas particulièrement les annales sur le SIDA, que le virus du singe s'était transmuté en agent morbide du SIDA. Et c'est seulement sous la pression de la critique acérèe faite en 1986 par de nombreux savants au Congrès de Paris sur le SIDA qu'Essex fut forcé de reconnaitre dans un article publié en décembre de la même année que la transformation du virus du singe en virus du SIDA était impossible. Mais cet aveu n'a tout de même pas trouvé sa place dans la presse à large diffusion.

EN PRECISANT L'AGE DU VIRUS.

Parallèlement à la version des " singes verts ", une autre version était répandue selon laquelle le SIDA aurait existé d'une manière endémique dans les lointaines bourgades africaines depuis des siècles et même des millénaires. Au terme de la domination coloniale, la population villageoise a envahi les villes et l'épidémie est apparue par suite de contacts plus étroits entre les gens. Partant des centre-villes africains, l'infection aurait gagné New York et de là se serait répandue dans les autres villes américaines, et plus tard dans les pays d'Europe occidentale.

Du point de vue de la science épidémiologique, cette version se présente comme dépourvue de sérieux. Si une maladie quelconque existait à l'état endémique sur un certain territoire, les systèmes immunitaires des gens habitant ces territoires auraient suffisamment de temps pour élaborer les réactions défensives correspondantes. Toutefois, la virulence particulièrement marquée du SIDA en Afrique Centrale signifie qu'il s'agit d'un agent morbide absolument nouveau pour ladite région.

Si la maladie avait existé, elle aurait depuis longtemps envahi la France, la Belgique, et le monde entier par leur intermédiaire.

Suivant les communications de l'Organisation mondiale pour la Santé (OMS) les premiers cas de SIDA en Afrique ont été enregistrés au début de 1983. Je remarquerai que la propagation du SIDA en Afrique concerne principalement les couches aisées de la population, celles qui justement fréquentent les touristes, les techniciens, les spécialistes et autres blancs. Je citerai un exemple éloquent à mon avis : les investigations du groupe Kriss du degré d'infection des prostituées de Naïrobi. La ville comporte deux groupes de prostituées : une catégorie à bon marché et une de luxe. La premiere, celle à bon marché, est en rapport avec la population autochtone, la seconde s'occupe des touristes étrangers. Et bien le groupe Kriss a établi que l'infection du SIDA était nulle dans le premier groupe, et de 5 pour cent dans le second. Quelles sont alors les origines du SIDA à Naïrobi, la campagne ou l'étranger ?

LA VERSION AFRICAINE EST REJETÉE.

On accordait une grande signification au fait que les anticorps contre le virus du SIDA, servant à confirmer la présence de la maladie, ont été découverts dans des sérums sanguins conservés depuis longtemps et qui avaient été récoltés en Afrique pour des recherches sur des maladies infectieuses répandues, comme l'hépatite B, la fièvre jaune, etc. On en a déduit que le SIDA existait en Afrique depuis longtemps. C'est ainsi que l'immunologue américain Namias et son groupe étudièrent des sérums récoltés au Zaïre en 1959. 90,5% furent classés comme SIDA-positif. Cela signifie que des centaines de milliers de personnes auraient dû mourir du SIDA au plus tard en 1961 ; mais a-t-on jamais rien enregistré de semblable ?

Mon épouse et moi, avons tous deux une formation d'immunologues et nous disposons d'une certaine expérience dans les domaines de la conservation et de la dénaturation lors de la désintégration des anticorps. Ayant appris ce que nous venons de citer, nous avons déclaré qu'il s'agissait d'anticorps sans aucun rapport avec l.
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b
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