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Je souffre d'une crise de névralgie faciale

Témoignage d'internaute trouvé sur e-sante
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je suis moi-même actuellement en crise depuis début Janvier. Ma première crise de névralgie faciale (côté droit) a eu lieu en 1988. Elle a disparu comme elle était venue au bout de quelques jours. Depuis, j'ai des crises ponctuelles qui pouvaient être espacées de plusieurs années. La dernière avant celle en cours remonte à 2001.J'avais bien sûr fait tous les examens (oeil, dent, cou) et plus particulièrement neurologiques ayant subi en 1977 l'ablation d'un angiome cérébral. Tous ceux-ci étant corrects, c'est donc la cause nerveuse qui a été retenue. Ce qui n'est sans doute pas faux. Effectivement avec le recul je m'apperçois que c'est toujours dans les périodes très difficile de ma vie que ces crises apparaissent. C'est le cas en ce moment. Les douleurs étant très intenses (derrière l'oeil, la tempe, le palais, la nuque) je ne savais pas les gérer au début et me donnais des coups de poing dans la tempe, me cognais la tête contre le mur etc? en rêvant de pouvoir me percer la tempe avec une perceuse. Avec le temps j'ai fini par savoir aborder à peu près les crises en complément des anti-douleurs de base (eferalgan, almogran etc?) Mon premier but est d'essayer de rester calme afin que la tension ne s'emballe pas et ne cogne encore plus fort. Pour cela je m'asseois dans l'obscurité, si possible sans bruit autour, la tête légèrement penchée, la bouche ouverte, les yeux fermés. Alors je ne bouge plus un cil et je commence dans ma tête à ''parler à ma douleur''. Plutôt que d'essayer de lui résister je lui dis : ''viens, prends ta place, installe-toi'' et je la visualise dans tous les endroits où je souffre. Je suis tellement immobile que je finis par baver, mon oeil pleure, j'ai le nez qui coule mais je ne fais rien pour empêcher cela. Et puis, au bout d'un moment lorsque mon coeur a repris un rythme plus lent, sans trop bouger j'allume une cigarette et j'aspire de grandes bouffées. Cela a pour moi un effet calmant. Petit à petit je commence à avoir très froid. C'est le signe que la douleur commence à s'estomper. Quand je sens enfin qu'il n'y a plus qu'une trace légère, je peux enfin m'allonger, très couvert car je grelotte, et dormir pour récupérer.
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230079
b
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