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Je souffre d'épilepsie juvénile

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J'ai une épilepsie juvénile depuis 17 ans. Je fais d'abord des mioclonies (petits gestes saccadés, incontrôlés) qui annoncent pratiquement toujours des crises généralisées avec perte de connaissance et perte de mémoire au réveil. Depuis toujours soignée à la Dépakine 500 chrono, 3/jour, on a essayé d'autres traitements quand j'ai été en âge de vouloir des enfants. Mais rien d'autre de marchait.

Ma gestion psychologique de l'epilepsie a beaucoup varié en fonction de ma maturité.

Adolescente, je ne l'acceptais pas, refusait de prendre mon traitement. Je me sentais handicapée, inférieure aux autres et ne comprenant pas pourquoi ça m'arrivait à moi et pas autres.

Plus tard, je l'ai utilisé comme une force (ça risque d'en étonner plus d'un sur ce forum ! ) , ce qui m'amène à ton deuxième point.

Le plan social.

Après m'être sentie inférieure, j'ai compris que ce ne devrait jamais être une excuse. C'est devenu un moteur pour être comme les autres et même mieux que les autres et ce sur tous les plans. J'ai dévellopé une force de caractère que peu soupsonnent car je n'ai pas raconté ma maladie à tous. Je suis très ambitieuse, entétée et volontaire (voire autoritaire). Ceux qui savent, ne se rendent presque pas comptent que je suis épileptique car dès que j'ai des mioclonies qui annoncent la crise, je prends du rivotril (je suis consciente de ma chance). Alors évidemment, tout le monde est unanime pour dire que je suis molle (merci la dépakine et le rivotril) , mais je préfère être molle que malade dans leurs yeux.

Pour moi, l'epilepsie n'est plus une maladie mais un vilain défaut très génant de mon caractère.

Les effets secondaires.

Comme je l'ai dit plus haut, je vit parfois au ralenti. J'ai également les mains qui tremblent, dans ces cas-là, je les cachent, je prends sur moi et je me calme.

Le plus dur, c'est en ce moment car je suis enceinte de jumeaux et je crains les malformations de mes enfants dus à la dépakine mais je n'y pense jamais pour ne pas être triste.
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51220
b
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