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On ne sait pas quelle maladie j'ai

Témoignage d'internaute trouvé sur doctissimo - 23/02/11 | Mis en ligne le 16/03/12
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Je me présente, j'ai 32 ans, je suis suivi dans la région des pays de la loire et suit surtout l'heureux papa de 3 enfants avec mon épouse. Tout débuta pour moi très jeune puisque dès l'âge de 5 ans, on m'a diagnostiqué une maladie de hodgkin. J'ai été traité sur Nantes et je remercie encore tous les gens qui m'ont aidé moi et mes parents à pouvoir venir à bout de cette maladie qui aujourd'hui est beaucoup mieux traiter mais qui à l'époque me laissait que 10 % de survie. La maladie partait en plus du bas des ganglions vers le haut donc encore plus difficile à déceler. Il aura fallu 2 longues années d'hospitalisation pour enfin me déclarer comme en début de phase de rémission. Mon corps porte encore les stigmates de cette maladie qui m'aura privé de ma rate totalement, d'un bout de foie et du haut des reins car le cancer en était déjà au stade IV. Je me rappelle encore les séances de radiothérapie et chimiothérapie que j'ai dû endurer. Je croyais le plus dur passer mais ce n'était rien envers ce qui allait m'arriver et dont les professeurs, médecin, radiothérapeute m'avait mis en garde et me parlant d'une croissance plus difficile que les autres enfants (cage thoracique plus étroite, poumons moins développé, atrophie du squelette et des muscles. Cela allait rapidement apparaître puisque je commença à faire des lumbagos fréquemment entre l'âge de 11 ans et 15 ans puis mais premières lombalgies à 17 ans. Celle-ci allait se transformer en forme de plus en plus aiguës jusqu'à ne plus me laisser un moment de répit. Je recommança donc à prendre des avis médicaux dans les pays de la loire d'abord près des gens qui m'avaient avertis sur ce phénomène et ils m'orientèrent vers un premier CAD (Centre Anti-Douleurs) à la clinique Brétéché ou après trois semaines d'hospitalisation on me proposa d'être porteur d'une pompe inthrathécale chose à laquelle je ne pouvais me résoudre n'ayant que 20 ans. Je refusais donc cette alternative et me tourna vers le CAD du CHU de Nantes qui venait de se monter et qui me suivait depuis 12 Ans. Là-bas, nous avons tout fait que ce soit en termes d'examens (IRM, Scanner, EMG, Scintigraphie osseuse, ponction, biopsie) ou de tests médicamenteux (Zophren, Lamaline, Lyrica, Neurontin, Moscotin, Topalgic, Activ-Skénan, Skénan LP, oxycontun etc) Tous ses examens et ses traitements ne m'ont jamais soulagé à part me faire dormir pour certains mais aucunes améliorations même pire, ma douleur c'est étendue et prend tous le rachisme, les muscles dorsaux, les cervicales, les triceps, les cervicales. Maintenant en plus est venu se rajouter une douleur de type lombalgie sciatique chronique avec de temps à autre des cruralgies sur la jambe gauche. Les douleurs devenant insoutenables et les médicaments m'entraînant trop d'effets secondaires, j'ai alors consulté l'un des meilleurs neurochirurgiens sur l'Europe après la pose d'un cathéter pour des tests, la décision fut prise il y a 3 ans à présent de me faire poser cette fameuse pompe inthrathécale. Explication : http://www.medtronic.fr/votre- [...] /index.htm Malheureusement pour moi cela fut encore un échec, aussi surprenant que cela puisse paraître car le médicament agit directement dans le LCR (Liquide Céphalo Rachidien) qui est directement relié au cerveau. En conclusion : On ne sait pas de quel type de maladie je souffre mais sutout quelles traitements pourrait m'être efficace. Ce que je sais, c'est que la maladie me ronge et gagne du terrain chaque jour, que ses souffrances sont insupportables au quotidien pour moi, ma femme et mes 3 filles. Aujourd'hui je suis en crise aigüe encore et pas un service sur Nantes n'a osé me prendre et mon Centre Anti-Douleur idem qui ne désire même plus traiter mon dossier et veut s'en décharger, on m'a laissé plus de 40 H aux urgences avant qu'on ne me dise rentrer chez vous et soigner vous comme vous savez le faire. Je m'auto-médicamente et cela ne choque personne. On me répond que celui qui connaît le mieux mon corps c'est moi donc d'ajuster ma posologie en fonction, c'est hallucinant tout simplement !!! Je prends : 3 Acupans/J, 3 Myolastans/J, 2 Voltarène/J, 4 Lyrica 75 mg/j 20 le matin, 20 le midi 80 gouttes le soir de Rivotril pour trouver le sommeil 50 mg de Laroxyl. Je suis dépourvu de toute solution on me dit souvent que je ne devrais même pas pouvoir tenir debout avec tous ses traitements mais mon corps s'en est accoutumé et mon sommeil est un semi-coma comme je le dis souvent. Maintenant à vous de jouer si vous connaissez le CAD du CHU d'Angers je suis preneur car certains ont déjà refusé mon dossier et Nantes n'en veut plus comme je vous l'expliquais plus haut
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229664
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