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Mon témoignage de chirurgie maxillo faciale

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Mardi 23/01 : départ de chez moi vers 11h avec une amie qui m'a formellement interdit de me trimballer dans le RER avec mon gros sac de voyage. Et j'avoue, la ballade en voiture, j'ai apprécié, surtout qu'on s'est arrêtées faire le plein de bouquins à la Fnac et qu'on a ensuite déjeuné ensemble, pour bien décompresser. Pour mon dernier repas solide, je peux vous assurer que je me suis gavée lol ! Arrivée à 15h à la clinique. Petite prise de tête avec la bonne femme (pas aimable) des admissions qui me soutient mordicus que je suis venue le samedi 13/01 faire ma pré-admission… Alors que je suis venue le vendredi 12/01 au soir, que Mme RAUX m'avait reçue en retard et que les pré-admissions étaient fermées, donc je n'avais pas pu remplir mon dossier MAIS j'avais téléphoné le lendemain (j'en conclus donc qu'ils avaient constitué le dossier par téléphone). 2ème galère : ma mutuelle n'a pas envoyé la prise en charge. Voilà comment perdre bêtement 15 minutes à essayer de les appeler du portable, pour finalement s'entendre dire que le fax a bien été envoyé, patati patata, je demande à ce que l'on me le revoit illico et la vieille chouette des admissions me demande un chèque de caution de 150€. Parfaitement inutile puisque j'allais recevoir le fax de la mutuelle, mais bon vous comprenez, on va relever les fax toutes les 15 minutes alors vous faites attendre les gens, blablabla… Je préfère partir avant de m'énerver… Une aide-soignante vient me chercher et m'emmène dans ma chambre (mon amie peut m'accompagner). Quand je vois la chambre, je prends peur. Elle est minuscule (Kabylette, c'était la 226, tout près de la tienne) , je me demande vraiment comment on va s'en sortir si une deuxième personne débarque… Bref, mon amie repart, je commence à ranger mes affaires dans l'armoire minuscule, et une infirmière vient me prendre la température, la tension, me demande de faire une analyse d'urine et me propose plusieurs choix de boissons pour le petit déjeuner. 17h : chouette, une colocataire ! Un peu plus âgée que moi (la trentaine) , opérée d'une bi-max par Dfr, sympa comme tout, et en elle a pris la télé (ce que je n'avais pas fait mais je me serai ennuyée sans, quand j'y repense). Elle est un peu déroutée elle aussi par la taille de la chambre… 18h : dernier repas solide : un bol de soupe, des coquillettes avec de l'omelette, du pain, un yaourt nature et une compote. A 20h30, une infirmière hyper désagréable vient nous donner des consignes pour la douche de bétadine du soir et du matin (attention, ne surtout pas se laver les cheveux avec, c'est écrit sur la notice mais l'infirmière nous l'a interdit). Elle nous annonce que ma coloc sera opérée le lendemain matin la première, qu'elle sera donc levée vers 7h… Elle, évidemment, elle est ravie, mais alors quand vient mon tour… Je suis l'avant-dernière opérée (4ème) donc ce sera vers 15h. J'avoue que la déception m'envahit complètement et, prise d'un petit coup de blues, j'appelle mon homme, car rester à poireauter toute la journée à jeûn, dans le stress, et SURTOUT, de voir ma coloc remonter du bloc… vraiment je ne le sentais pas, j'ai eu un gros coup au moral. Mais cela n'a pas duré car peu de temps après, la gentille Mme RAUX est passée dans la chambre et m'a dit qu'en lot de consolation, j'aurai droit à un petit déjeuner le lendemain matin, et qu'elle me donnerait 1/4 de Lexomil pour m'aider à me détendre… Un peu rassurée, je pars donc à l'autre bout du couloir pour prendre ma douche de bétadine (vachement pratique, j'avais bien fait de prendre des claquettes et non des chaussons !!! ) , je croise une nana qui remonte du bloc, avec la sonde et ses blocs de glace, brrrr… Ensuite, un médoc pour dormir et c'est parti pour le jour J ! 24/01, 6h : ma coloc est mise en bas du lit par l'infirmière pour aller prendre la 2ème douche de bétadine. Elle aura tout le temps de se rendormir ensuite puisque le brancadier ne viendra la chercher qu'à 8h… A 8h30, je prends mon petit déjeuner devant la télé : thé, 2 biscottes et de la confiture. J'avale ma dose d'arnica et le Lexomil de Mme RAUX et purée, ça shoute ce truc MDR !!! J'ai fait que pioncer toute la journée ! J'ai le souvenir d'avoir été réveillée vers 10h par une infirmière qui m'a demandé d'aller prendre ma douche de bétadine et de bien faire attention à mes cheveux longs. Après la douche, il faut bien se faire un bain de bouche (Hextril). 13h : ma coloc remonte. La pauvre, elle est dans le coltar, a des nausées, crache un peu de sang. Mais elle dit qu'elle ne se souffre pas du tout, cela me rassure, je fais le vide dans ma tête et la laisse tranquillement entre les mains de l'infirmière. 14h : on me donne encore un calmant. Je commence à les soupçonner de vraiment vouloir me droguer mouhahahaha, je me souviens avoir insisté pour aller faire un dernier pipi et ensuite j'ai dormi jusqu'à 15h… jusqu'à ce que le brancardier vienne me chercher. Tout en me promenant dans les couloirs il m'a fait tout un speech comme quoi il fallait se détendre, etc etc, sauf que moi j'étais plus que zen puisque j'étais shoutée, donc j'ai déconné avec lui jusqu'à l'arrivée en salle de réveil, où j'ai du attendre l'anesthésiste pour qu'elle m'installe la perf. Elle a du tarder à venir car je me suis endormie ! Et en elle m'a fait mal, grrr, qu'est-ce que je déteste la perf !!! Et puis j'en ai marre d'attendre, là ! Alors je décide de me rendormir (une vraie marmotte). Quelques minutes passent… quoi encore ?! Cette fois-ci c'est un bonhomme bleu qui me touche les pieds pour me réveiller (Dfr ! ) , il me demande si tout va bien, me fait faire quelques claquements de mâchoire, et hop, il demande à ce que l'on m'emmène au bloc. Pour le moment, au bloc, il y a Mme RAUX, qui prépare son cocktail magique, et deux femmes : la première qui râle parce qu'elle s'est engueulée avec Dominique (Dfr ? ) et la 2ème qui ronchonne parce qu'il est 16h et qu'elle espère être partie à 18h… Et bé, 16h et je suis toujours pas opérée, ça commence à faire long. Alors je papote avec Mme RAUX, je la regarde introduire l'anesthésie dans ma perf, je me laisse aller, je me sens bien… bon faut dire que j'adooore les anesthésies lol ! Je me réveille vers 21h30, dans ma chambre. La vilaine infirmière de la veille et le brancardier me demandent de me laisser glisser sur mon lit. Je sens la sonde (pas trop gênante, absolument pas douloureuse) , la traîtresse d'infirmière profite de mon état de coma pour me faire une piqûre dans l'épaule "pour vous éviter d'avoir mal", soit-disant… En tout cas ça m'a bien fait mal mais heureusement que cela ne dure que quelques secondes. Je sens que le bas du visage me tire, on m'installe ces deux gros blocs de glace, ridicules mais tellement agréables !!! Je n'ai plus de notion du temps, je pense avoir dormi une bonne heure lorsque l'on me re-réveille (j'entends l'infirmière pester que cette chambre est décidément trop petite) pour me retirer la sonde. Petit moment de panique, un infirmier commence à tirer dessus et ça me fait mal. Il m'explique que la sonde est complètement bouchée par des caillots de sang (quoi quoi quoi ? Je suis restée là bien sagement à faire comme on m'a dit, avaler tout ce que j'ai dans la bouche, pour RIEN ? ) , alors hop, il essaie de régler ça et de m'aspirer un maximum de sang (ça coulait à flots dans le tuyau, trop marrant) , m'explique que cela va me soulager l'estomac et que je devrais me sentir mieux, et puis l'infirmière décide que, sang dans l'estomac ou pas, il faut enlever cette sonde. Alors là j'ai pas aimé du tout, mais ce n'est pas si douloureux que ça, en fait. C'est surtout très gênant, et en bonne émétophobe que je suis, j'avais tellement peur de vomir que je me suis complètement contractée et j'ai paniqué. Lorsque j'ai décidé qu'il fallait que je me laisse aller, non seulement je n'ai pas vomi (alors que je le croyais ! ) , j'ai toussé, et c'était déjà fini, la sonde avait été retirée (on aurait dit qu'elle était longue, longue…). Voilà le moment le plus désagréable du séjour mais au final, ce n'était pas si terrible ! Ensuite j'ai eu un supo et dodo… Enfin, dodo, pas longtemps hein… Pssé 0h30, ni ma coloc ni moi n'avons pu dormir, j'ai envoyé des sms en masse pendant la nuit ! Par contre, bizarrement, aucune envie de pipi alors que ma voisine a sonné 3-4 fois dans la nuit pour avoir le bassin. Moi, que dalle, j'étais étonnée ! 25/01 : Réveil vers 8h pour le petit déjeuner tant attendu. Je n'ai aucune douleur nulle part, sauf dans la gorge, j'ai du mal à déglutir mais je mets ça sur le compte du tube qu'on a dans la gorge durant l'intervention. Autre détail troublant : mes mâchoires sont attachées par des élastiques et pour la première fois de ma vie, je sens mes dents se toucher !!! Alors là, n'y tenant plus, je me regarde dans mon miroir de poche et je suis bluffée par le résultat. Ma bouche me paraît plus petite, également. Autrement, je suis bien sûr toute enflée. Premier petit déjeuner' à la seringue : le massacre… Je me débrouille mieux au bol mais ça tire et je n'ose pas forcer, alors va pour la seringue. Au menu : thé, fromage blanc, compote, une brique de jus de raisin. Ne pas oublier non plus les gouttes dans le nez après chaque repas (interdiction de se moucher). L'infirmière m'enlève la perf, ce qui me permet de pouvoir aller aux toilettes (toujours pas d'envie pressante depuis la veille…) , faire un brin de toilette (et en profiter pour enlever les électrodes oubliés lol) , et faire le bain de bouche… ce qui m'a fait saigner mais c'est apparemment normal. 10h : je prends l'arnica. Pedro, ça peut te servir, c'est une infirmière qui m'a dit ça, il vaut mieux prendre l'arnica une petite heure après l'Hextril car le goût mentholé peut atténuer les effets de l'homéopathie. Bon à savoir. Entre-temps, visite de Mme RAUX puis de Dfr. Je constate qu'il m'a d'ailleurs laissé un petit cadeau sur ma table de chevet : une de mes couronnes, qui a "sauté" durant l'intervention. Il va donc falloir la remettre en place, mais alors quand ? … 11h : aïe, voici les premières douleurs. Je demande illico de la glace et je m'endors comme ça. J'aurais droit aux médocs uniquement au moment du repas… 12h30 : on me remet sous perf et sous calmant. Une demi-heure plus tard, je me régale avec une soupe choux-fleurs/brocolis, du fromage blanc, un yaourt aux fruits (et toujours la petite brique de jus de fruit… je les mets toutes de côté en cas de fringale). Cette fois-ci, on nous retire la seringue, c'est bol ou rien, il faut faire travailler la mâchoire. J'ai donc connu les joies de l'éclaboussage de soupe… Penser à demander un bavoir !!! 13h30 : bain de bouche, gouttes dans le nez, blocs de glace et roupillon. C'est ça, la routine qui s'installe… 16h : l'infirmière me donne encore un calmant par perf, prend ma température et ma tension. 18h30 : c'est l'heure des médocs (je ne l'ai pas précisé avant mais c'est généralement 2 Advil et un Efferalgan 1g effervescent) , puis du repas : steak haché/pommes de terre/haricots verts, petit suisse sucré, crème à la vanille, brique de jus de raisin. Je ne demande rien pour dormir, j'espère pouvoir me passer de médocs mais hélas, je passe une nuit affreuse, j'ai traîné le plus tard possible devant la télé, pris le supo, mais rien à faire, je tourne en rond toute la nuit. 26/01 : Je suis épuisée par ma nuit. A 6h30, l'infirmière vient me mettre un antibio dans la perf (Augmentin). Je suis complètement en vrac. A 8h, je suis réveillée par Dfr. Je lui fais part de mes inquiétudes car à chaque bain de bouche, ma génio saigne (je n'ai pas encore utilisé la brosse à dents ni le jet dentaire). Il me dit que c'est normal et que je peux commencer dès aujourd'hui à brosser les dents de devant avec la brosse, et à utiliser le jet dentaire à puissance mini. Pour la brosse à dents, c'est un échec total, je n'y arrive pas et me contente du jet, beaucoup plus pratique. 10h : l'heure de l'Efferalgan et des Advil. Je me sens toute poisseuse, toute collante (surtout que depuis le matin, j'enduis mon visage avec ma gelée d'aloé vera) , j'ai très envie de prendre une douche et de me faire un bon shampooing… Commence alors le parcours du combattant car interdiction de mouiller la perf et mon pansement de la génio. Décidée, je pars donc tout doucement prendre ma douche, en rentrant dans ma chambre je me fais réprimander par une aide-soignante : "Mais il ne faut paaaaaaaaas faire de shampooing avant de faire la radio de contrôle, m'enfin ! " Bah désolée, je suis pas devin, si on ne me le dit pas… Je sèche donc mes cheveux comme je peux (oublié, le sèche-cheveux, de toute façon le mien a la taille d'une antenne parabolique, pas très facile à dissimuler dans un sac de voyage ! ) et me rendors jusqu'à 11h30. Ensuite, le moment de plaisir : la radio avec ma coloc et 3 autres opérés. On a tous l'air fin, tiens, mais je remarque que je suis la seule à ne pas être trop gonflée et surtout, je n'ai absolument pas de bleus !!! La radio se passe vite et bien, par contre j'ai eu une frayeur en remontant dans ma chambre car une bonne femme m'a foutu un coup de coude dans la joue dans l'ascenseur… Grrrr… 12h30 : une infirmière vient nous administrer une piqûre magique dans la fesse pour nous aider à dégonfler. Tiens tiens, la douleur qui suit la piqûre me rappelle bizarrement celle du mercredi soir, dans l'épaule… (là c'était de la cortisone) Le repas arrive : poisson/brocolis, petit-suisse, banane, jus de pomme en brique. Bain de bouche, gouttes dans le nez. L'après-midi passionnant : sieste, tandis que j'étais sous perf et sous antibio. Une amie est passée me voir vite fait, elle m'a trouvée plutôt en forme, et pas si enflée. 17h30 : c'est reparti pour les médocs. J'ai faim, j'ai hâte de dîner car ça gargouille là-dedans. Un peu trop même. Lorsque le repas arrive, impossible de le savourer. Je ne sens plus mes jambes, ma tête tourne, je suis en train de vivre mon premier malaise hypoglycémique post-opératoire. Ma coloc est dans le même état (j'ajoute qu'elle est de nature toute frêle et qu'elle n'a jamais fini un repas depuis son arrivée) , l'infirmière nous fait boire, bouger les pieds, et nous demande de vraiment prendre tout notre temps. Ce que je fais, et ça a marché. J'ai commencé par manger tout tranquillement mes raviolis, puis le fromage blanc sucré (mousseux, c'était chiant, mais cela me forcait à y aller tout doucement) , puis la mousse au chocolat. Et je me suis décidée à prendre ma première brique de jus de pomme (la plus forte en sucre) pour m'aider à tenir toute la nuit. Ensuite, le rituel (bain de bouche, gouttes…) , Mme RAUX est venue nous dire au revoir, l'infirmière me remet sous Augmentin et me donne un médoc pour dormir. 27/01 : Réveil à 8h, complètement dans le gaz (le médoc a fait son effet) , mon petit déjeuner' m'attend (thé, fromage blanc, compote… très varié n'est-ce pas ? ). Dfr vient me voir à 8h30, m'explique quand et comment changer les élastiques (dans 5 jours puis tous les 8 jours) , je peux désormais me moucher, et dans 15 jours je pourrai me laver les dents avec du dentifrice, et continuer le bain de bouche of course (Eludril). Je dois aussi prendre rendez-vous avec lui pour dans 2 semaines, et faire de petits exercices avec la mâchoire, ouvrir, fermer, ouvrir, fermer. J'obtiens un arrêt de travail jusqu'au 25/02 et j'ai le droit de retirer mon pansement de la génio. L'infirmière arrive, elle m'enlève la perf, m'aide à enlever le pansement au menton, elle me donne ma radio de contrôle, le bilan sanguin et la carte de groupe sanguin, les papiers de sorties, l'ordonnance et l'arrêt de travail (j'ai oublié de préciser que vos radios et moulages vous sont remis à votre réveil, après l'opération). Puis direction les admissions pour enregistrer la sortie, récupérer ma caution pour la mutuelle, faire les deux chèques anesthésiste chirurgien (préciser à ce moment-là si vous avez des souhaits sur le paiment différé ou en plusieurs fois). Ensuite, je me suis enveloppée d'une grande écharpe et je suis repartie avec mon chéri et l'amie qui m'avait amenée le mardi. Mon homme avait prévu un oreiller pour le trajet, l'infirmière m'avait donné deux briques à boire (caramel et vanille, ça change !!! Lol) , et voilà, me voilà de retour dans mon chez-moi avec mon homme, mes chats, mes habitudes…
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Commentaires pour cette histoire  Ajouter un commentaire

Par leela | le 03/05/12 à 00:58

c'est le meilleur témoignage d'une chirurgie maxillo faciale que j'aie trouvé sur le net concernant les trucs et astuces post opératoires...
merci mille fois, je me fais opérer après demain et j'avais besoin d'être rassurée, j'ai tjs peur d'oublier un truc important!

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