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Maladies cardiovasculaires constituent la première cause de mortalité

Témoignage d'internaute trouvé sur beaute-test
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Bonjour et un big up pour ce manifeste eckbo.

Avec 29% de tous les décès dans le monde, indique l'OMS dans son rapport annuel 2008, les maladies cardiovasculaires constituent la principale cause de mortalité, suivies par les maladies infectieuses avec 16,2% et les cancers avec 12,6%.

Mais l'OMS tire aussi la sonnette d'alarme : le nombre des décès par maladies cardiovasculaires dans le monde va augmenter fortement dans les années à venir. De 17,1 millions de décès estimés en 2004, il pourrait atteindre 23,4 millions en 2030.

De l'avis unanime des professionnels, la France n'échappera pas à cette recrudescence. Le changement de nos modes de vie et le vieillissement de la population, associés aux limites des thérapies actuelles, risquent de "booster" les maladies cardiovasculaires.

Les principaux facteurs de risque sont connus : les désordres nutritionnels, le tabagisme, l'hypertension artérielle, le diabète, l'inactivité physique…

Grâce aux formidables avancées des soins et de la recherche, le nombre de décès causés par ces maladies a baissé au cours des 25 dernières années. Avec environ 150 000 décès par an (source : Inserm / CepiDC) , les maladies cardiovasculaires sont passées en 2007 de la 1ère à la 2ème cause de mortalité en France, juste derrière le cancer, mais demeurent la première cause de mortalité chez les femmes et les plus de 65 ans. En cas d'infarctus du myocarde, le taux de mortalité hospitalière est descendu sous les 7% (source : CNAMTS).

[B]Ces progrès restent acquis, mais vont désormais concerner des générations âgées plus nombreuses et qui subiront l'impact négatif de la dégradation de nos modes de vie. De plus, l'efficacité des traitements dont bénéficient actuellement tous ces patients risque, avec leur vieillissement, de s'amoindrir.[/B]

Si l'on parvient aujourd'hui à sauver et à maintenir en vie, dans des conditions correctes, des centaines de milliers de personnes, ces progrès ont été le fruit, non seulement des campagnes de prévention, mais aussi et pour une grande part des résultats de la recherche en cardiologie qui a conduit à la mise en &oelig ; uvre d'un large éventail de moyens : techniques de diagnostic et d'intervention, traitements d'urgence, appareillages de haute technologie, traitements interventionnels et médicamenteux.

Grâce à tous ces progrès conjugués, de très nombreux "malades du c&oelig ; ur" qui seraient morts dans les conditions antérieures sortent aujourd'hui de l'hôpital, quelques jours après leur accident, en ayant l'impression que ce n'était pas si grave…

La recherche en cardiologie est aussi victime de ses succès, car ces résultats peuvent s'accompagner de certains effets pervers. Ainsi, le danger est de laisser s'installer dans l'opinion le sentiment trompeur que le recul continu des maladies cardiovasculaires serait garanti d'avance.

Pour faire face au défi de santé publique que représente la perspective d'une recrudescence de ces maladies, une mobilisation de tous, au côté des patients, des familles et des chercheurs, est nécessaire.

Il faut, comme cela a été fait en cancérologie ou dans le domaine des maladies génétiques, mobiliser pendant longtemps de nombreux moyens afin d'ouvrir de nouvelles pistes et d'obtenir de nouvelles avancées.

[B]Un récent sondage réalisé par l'IFOP montre que les maladies cardiovasculaires sont au c&oelig ; ur des préoccupations de santé des Français : ils sont 92% à donner un caractère prioritaire à la recherche en cardiologie ! [/B]

Particuliers et entreprises sont déjà nombreux à soutenir la recherche par leurs dons ou legs. Mais c'est à une mobilisation nationale, impliquant la recherche fondamentale et clinique, la recherche publique et privée, l'industrie, les organismes comme l'INSERM, les chercheurs et les malades eux-mêmes, que nous appelons aujourd'hui.

C'est pourquoi il est temps de réunir tous les acteurs pour élaborer et mettre en &oelig ; uvre un grand plan national pour la recherche en cardiologie. Un véritable "Plan C&oelig ; ur" , pour que celui de nos concitoyens continue de battre plus longtemps.

Professeur Jacques Beaune.

Président de la Fédération Française de Cardiologie.

Professeur Pascal Guéret.

Président de la Société Française de cardiologie.

Alors vous en pensez quoi ? De les aider.
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110507
b
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