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Je suis devenu spasmophile, est-ce que c'est lié à mon vécu ?

Témoignage d'internaute trouvé sur doctissimo
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Etant intervenue à plusieurs reprises sur le forum ces jours-ci, je me suis aperçue qu'en fait, il y avait pas mal de nouvelles personnes, avec qui j'ai parlé, par rapport à quand je venais plus régulièrement. Alors voilà, au risque de faire du "déjà lu" pour les personnes qui me connaissent déjà , je vous raconte un petit peu mon histoire perso avec la spasmo. Un court topo, avant tout, sur mon passé, vu que ma première réaction a été de le rapprocher un peu de cette spasmo qui s'est déclarée chez moi à l'âge de 43 ans. Enfance "normale" avec, tout de même une frustration de n'avoir eu qu'un frère de 10 ans de plus que moi. Ma soeur est décédée à la naissance 5 ans avant ma naissance. J'en parle parceque je pense que ça a eu un impact sur toute ma vie. Je me suis mariée à 23 ans, 27 ans d'amour cette année. Je n'ai pas pu lui donner d'enfants malgré de nombreux traitements, interventions… A 36 ans, j'ai perdu mon papa. Quand j'ai eu 41 ans, maman est partie à son tour. Dur… Ils m'avaient eu tard et je n'ai pas pu en profiter longtemps… A 42 ans, une intervention chirurgicale (histérectomie) a mis fin définitivement au fait que je puisse être mère un jour ; malgré qu'à cet âge là, je ne souhaitais plus cette grossesse vu notre âge, ça a tout de même été un "symbole" très dur à encaisser. A 43 ans, j'ai comme "pété un plomb". D'un tempérament de battante, j'avais surmonté beaucoup de choses mais, là, je pense que ça débordait et que mon corps n'a plus suivit. Angoisses, fourmillements, difficultés à me concentrer, impression parfois de dédoublement, etc etc… Cà vous rappelle quelquechose ? Eh oui, la spasmo, diagnostiquée par mon doc, faisait son grand débarquement. J'ai été pendant 2 ou 3 mois sous anti-dépresseurs et anxiolitiques. C'était nécessaire. Je ne pouvais même plus rester seule… Ne voulant pas devenir dépendante de tout ça, je me suis tournée vers un homéopathe-accupuncteur. Il a fallu 2 ans de traitement pour vraiment apprécier un mieux (progressif pendant ces deux années, heureusement ! ). A cela, j'ai joint la sophrologie dont je ne pourrais plus me passer. Il y a deux ans et demi, il y a donc eu cette intervention pour le méningiome derrière mon oeil. Quelques mois à angoisser parceque je ne voulais pas me résoudre à la cause psycho et qu'ils ne trouvaient rien… jusqu'à ce qu'un ophtalmo formidable me prenne en mains et me dirige vers un neuro-chirurgien compétent. Maintenant, je vis avec ma spasmo que je peux beaucoup plus facilement maitriser. Rien à voir avec les débuts, bien que restant tout de même fragile. Il y a un an, j'ai souhaité voir une psy. Je me sentais prête. En fait, au bout d'une quinzaine de séances, je n'avais plus rien à lui dire mais je ne regrette pas cette démarche qui m'a beaucoup aidée. Voilà… Est-ce-que ma spasmo est liée à mon vécu ? Est-ce autre chose ? Je n'ai la preuve de rien. Par contre, une chose est certaine, je vis mieux et je met en grande partie ça sur le compte de la relaxation. Une petite dépendance, je l'avoue, à l'Euphytose également. J'ai diminué les doses mais n'ose pas essayer de m'en passer complètement… Ce petit topo pour que vous me connaissiez mieux et, peut-être, pour aider certains d'entre vous.
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200776
b
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