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hydroxyde d'aluminium dangereux

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Hélène je te copie l'article de sciences & avenir et pour vous autres aussi :

********************************************Temps fort -- NOVEMBRE 2001 -- N° 657.

Alerte aux vaccins L'aluminium accusé Un nouvel adjuvant dans les vaccins : l'hydroxyde d'aluminium. Une nouvelle pratique : la vaccination intramusculaire remplaçant la piqûre sous-cutanée. Résultat : une nouvelle maladie musculaire handicapante apparaît. Les adversaires de la vaccination vont être confortés dans leur combat. En effet, si la vaccination a fait la preuve de son efficacité depuis longtemps, l'apparition d'une nouvelle maladie musculaire il y a cinq ans, la myofasciite à macrophages, a conduit progressivement les chercheurs sur la piste des vaccins. En tête de pont, l'équipe du Pr Romain Ghérardi, chef du service d'histologie de l'hôpital Henri-Mondor, à Créteil (Val-de-Marne). Il vient de publier dans Brain, A Journal of Neurology les résultats d'une étude co-signée par des médecins de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) , de centres hospitaliers universitaires et des physiciens du CNRS (1). Elle met en cause l'innocuité des vaccins contenant de l'hydroxyde d'aluminium (lire encadré p. 12). Ces travaux seront bientôt suivis d'un article à paraître dans une autre publication de renommée mondiale, dont nous livrons ici les principales conclusions.Tout commence avec 25 casL'affaire démarre en août 1998. Le Pr Romain Ghérardi et son équipe annoncent, dans la revue britannique The Lancet (2) , la découverte d'une nouvelle pathologie musculaire, la myofasciite à macrophages, qui touche des hommes et des femmes de tout âge. Les chercheurs parlent plus précisément de " myopathie inflammatoire ". Les 25 cas recensés en France à l'époque présentent toujours les mêmes signes cliniques principaux : douleurs musculaires et fatigue avec un peu de fièvre. Des symptômes peu spécifiques qui rendent le diagnostic d'autant plus difficile. Mais les nombreuses biopsies musculaires (prélèvements de cellules) pratiquées sur ces malades révèlent alors la présence d'une concentration anormale de cellules immunitaires - les macrophages - dans l'enveloppe musculaire (le fascia). Ces cellules infiltrent et dissocient les fibres musculaires, sans les détruire. A l'époque, la cause de l'invasion reste inconnue. Mais la surcharge en macrophages laisse envisager deux origines possibles : l'une toxique et l'autre infectieuse. Après avoir déclaré cette nouvelle maladie au CDC (Center for Diseases Control) d'Atlanta, aux Etats-Unis, les médecins se lancent sur la piste de l'identification de l'agent infectieux et mènent en parallèle l'enquête à partir du Réseau national de santé publique français.Deux mois plus tard, la première piste de recherche trouve un élément de réponse au Centre de myopathologie de Bordeaux, dans le service du Pr Patrick Moretto. " Nous avions observé des inclusions cristallines dans les macrophages sans pouvoir en déterminer la nature exacte, explique le Pr Romain Ghérardi. Mais l'analyse de ces inclusions aux rayons X et au spectromètre d'absorption atomique a révélé, à notre grande surprise, qu'il s'agissait de cristaux d'hydroxyde d'aluminium. " Que vient faire ce sel de métal à cet endroit ? La toxicité de l'aluminium n'étant plus à prouver, les chercheurs se lancent sur l'établissement d'un lien entre ces cristaux d'aluminium et la virulence de la réponse immunitaire.Chez la majorité des malades, la réaction inflammatoire avait été localisée dans le muscle deltoïde chez l'adulte, et dans le quadriceps chez l'enfant. " Deux points tellement précis qu'il était alors évident que ces lésions avaient un rapport avec la vaccination ", explique le Pr Romain Ghérardi. Dès le mois de mars 1998, l'Institut de veille sanitaire (InVS) démarre une enquête pour répondre à la question : " La myofasciite à macrophages pouvait-elle constituer une réaction anormale à l'injection d'un vaccin "adjuvé" aux sels d'aluminium ? "Ce travail, conduit par le Groupement de recherche sur les maladies musculaires acquises et dysimmunitaires (Germad) , monopolise l'attention d'une trentaine de spécialistes pendant un an. Au printemps dernier, l'InVS rend pourtant ses conclusions dans l'indifférence générale… On peut y lire que " la découverte, en avril 1999, de cristaux d'aluminium dans les macrophages musculaires [a conduit à] interroger certains patients sur les types de vaccins reçus. L'analyse des antécédents de vaccination a été reprise en tenant compte des vaccins susceptibles de contenir de l'hydroxyde d'aluminium, notamment les vaccins contre l'hépatite B, l'hépatite A et le tétanos. [Résultat : ] entre 94 % et 100 % des patients avaient reçu au moins une injection de vaccin contenant de l'aluminium, dans les dix années précédant la biopsie. Ce qui va dans le sens d'une association entre la présence d'aluminium dans les lésions histologiques et l'injection de vaccins contenant de l'aluminium ". Parmi les suspects, le vaccin contre l'hépatite B est particulièrement montré du doigt. Ce qui renforce le faisceau de présomptions qui pèse sur ce dernier depuis des années (lire encadré " Histoire d'un vaccin maudit "p. 10). Mais aujour- d'hui, les conclusions de l'enquête de l'InVS élargissent le débat à tous les vaccins contenant de l'hydroxyde d'aluminium (voir liste p. 9). Le comité consultatif pour la sécurité des vaccins de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ayant été saisi de l'affaire, il a discrètement conclu, dans un rapport dès octobre 1999, " à un lien de causalité très probable entre l'administration d'un vaccin contenant de l'hydroxyde d'aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la myofasciite à macrophages ". Il conseille à la France " d'entreprendre des recherches afin d'évaluer les aspects cliniques, épidémiologiques, immunologiques et biologiques de cette pathologie ".Ce travail, l'InVS l'a demandé à l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) depuis le mois de juin 2000, sans aucun succès. Réaction d'exaspération de la part du Pr Romain Ghérardi : " Voilà plus d'un an qu'on aurait dû commencer, les équipes médicales sont prêtes, j'ai alerté la Direction générale de la santé [DGS] et l'Afssaps. " Même colère de la part du Pr Patrick Chérin, du service de médecine interne à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris). Il ne dit pas autre chose lorsqu'il explique : " L'OMS a demandé de faire cette enquête en France depuis deux ans, mais personne ne bouge. " Comme beaucoup d'autres, ces deux spécialistes s'impatientent des lenteurs administratives qui font barrage à leurs recherches. Sans crédit, les études ne peuvent commencer. Et sans étude… le problème n'existe pas. Pourquoi un si long " blocage " pour un problème de santé publique ? Sciences et Avenir voulait poser cette question au directeur général de la santé, le Pr Lucien Abenheim. Après nous avoir fait patienter une bonne semaine - pour " remonter " cette demande au cabinet du ministre, selon les explications du service de communication de la DGS -, il nous a été répondu que l'interview était refusée et que " seule l'Afssaps était compétente dans le domaine ". Réponse d'autant plus surprenante que la DGS est connue pour centraliser et piloter les dossiers " chauds " de santé publique.Pour sa part, l'Afssaps ne semblait guère alarmée de la situation jusqu'au 28 septembre dernier, date à laquelle une réunion extraordinaire s'est tenue dans ses locaux. Selon Anne Kretz, membre du comité d'études de l'agence, " une enquête épidémiologique sera bientôt lancée, mais pas avant le début de l'année prochaine. Et elle concernera plusieurs centaines de patients ". Avant de prendre la moindre mesure, laisse-t-elle entendre, il faudra patienter jusqu'à la publication des résultats. Quant aux deux ans de retard entre la demande d'enquête de l'OMS et la décision des pouvoirs publics, Anne Kretz les explique " par la mise en place d'un protocole d'étude compliqué, conçu par un groupe de scientifiques qui doivent tous donner leur avis sur le bien-fondé de l'étude ". En fait, il semble bien que la présence dans " ce groupe de scientifiques " de représentants des laboratoires pharmaceutiques ait fait traîner les décisions par un lobbying efficace. Ceux-ci n'ont pas intérêt à ce que la toxicité de l'hydroxyde d'aluminium soit officiellement reconnue. Une interdiction occasionnerait des millions d'euros de pertes pour les grandes firmes pharmaceutiques obligées de trouver un nouvel d'adjuvant. En attendant les conclusions des études, il est urgent de revenir à un mode de vaccination sous-cutané, geste simple et immédiatement applicable.

Didier Dubrana.

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Et plus édifiant encore cette conversation http://www.atoute.org/dcforum/DCForumID4/27.html#1alors en attendant un autre adjuvant, demandez la vaccination sous-cutanée !   sinon all is good ici  
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4121
b
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