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Inefficacité et dangerosité des vaccins

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Lavocat Jean-Pierre Joseph s'est intéressé à la vaccination et a découvert qu'au moins 50 auteurs ont écrit des livres très complets, qui relatent l'inefficacité et la dangerosité des vaccins. Puis, conscient des problèmes liés aux vaccinations, il s'aperçoit qu'en France, la vaccination est une véritable religion : les Français croient en son efficacité sans jamais l'avoir vérifié. Dans son livre "Vaccins, mais alors on nous aurait menti ? ", il évoque et analyse le fait suivant :

"On ne peut être qu'écoeuré, mais du même coup, l'on comprend mieux un certain nombre de faits.

Il y a quelques mois, un directeur d'une société de téléphonie parisienne me raconta :

"Je vais régulièrement au Brésil. J'adore ce pays. L'avant-dernière fois, j'avais été piqué par des moustiques, et sur tout mon corps, les boutons se sont infectés. C'était très douloureux, et javais de la fièvre. Dans un petit hôpital Brésilien, l'on m'appliqua 2 plantes sur les boutons : l'une calma la douleur en quelques minutes, et grâce à l'autre, je fus guéri en 48 heures.

L'année suivante, j'eus exactement la même mésaventure, sauf que je n'eus pas le temps de me faire soigner au Brésil : la thérapeutique pouvait bien attendre la 1/2 journée de trajet en avion. Mais je fus hospitalisé à Paris pendant 3 semaines, traité aux antibiotiques, j'ai souffert pendant 3 semaines, et j'ai perdu 7 kilos ! "

Cette anecdote résume à elle toute seule une montagne d'aberrations.

Il est fort probable que si l'on avait pratiqué la technique brésilienne en France, le thérapeute aurait été poursuivi pour exercice illégal de la médecine.

Le Dr Scohy, qui fut l'un des premiers à tenter d'alerter l'opinion sur les vaccins, a (évidemment) été radié de lOrdre des Médecins.

Le Dr Hamer grâce à qui des centaines de cancéreux dans toute l'Europe, peuvent affirmer avoir guéri définitivement, est l'objet de poursuites dans presque tous les pays d'Europe.

Le Pr Beljanski, qui a soigné François Mitterrand, et grâce à qui des dizaines de cancéreux et de sidéens avaient retrouvé la santé, a connu les pires ennuis."

Il faut malheureusement constater effectivement que la dictature médico-scientifique qui règne au niveau officiel tient seule les rènes du pouvoir. Jean-Pierre Joseph poursuit :

"Il est clair aujourd'hui qu'il existe une volonté politique de pourchasser toutes les méthodes bon marché susceptibles de nous maintenir en bonne santé, ou de nous la faire recouvrer si nous sommes malades.

Les gouvernements font semblant de vouloir résoudre les problèmes de société, mais ne veulent surtout pas que l'on trouve des solutions, puisque la plupart des dirigeants vivent de ces problèmes !

Le Général De Gaulle a dit un jour "Des chercheurs qui cherchent on en trouve, des chercheurs qui trouvent, on en cherche."

Aujourd'hui les chercheurs qui trouvent sont immédiatement neutralisés, sauf si ce qu'ils ont trouvé peut rapporter gros…

Je ne compte plus les gens que j'ai rencontrés qui ont guéri de maladies dites "incurables", et qui m'ont indiqué par la suite que le thérapeute qui les avait aidés, était poursuivi. Car chez nous il vaut mieux mourir légalement que rester en vie illégalement.

Le système actuel a besoin pour vivre, que nous soyons tous dans une santé précaire, ce qui fait tourner la machine. On ne poursuivra jamais ce grand professeur d'orthopédie qui a opéré des tas d'enfants car leurs deux jambes avaient 1 ou 2 millimètres de différence… jusqu'à ce que ses confrères lui fassent observer que pendant la croissance, c'est normal Mais on poursuivra celui qui guérit les maladies dites incurables…

Sylvie Simon, journaliste et écrivain spécialisée dans linvestigation scientifique, illustre preuves à l'appui :

"Les pays qui vaccinent le moins, telle la Suède, sont ceux où lon observe le meilleur état de santé de la population. En revanche, les pays les plus vaccinalistes connaissent le taux le plus élevé de maladies, tels les pays de l'Est, ou bien les Etats-Unis. Ce pays voit croître, dans des proportions inquiétantes et chez des enfants de plus en plus jeunes, des maladies comme l'asthme, qui est devenu le plus grave problème en pédiatrie, ou l'autisme, qui a triplé en dix ans, ainsi que le diabète insulino-dépendant, qui a augmenté de 11 % chez des enfants de moins de cinq ans (cf. The Lancet de juin 1997). Quant à la rougeole, elle y est en constante augmentation (27 672 cas en 1990, soit 18 fois plus quen 1983) , malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. Ce constat alarmant a été publié, non par des ligues anti-vaccinalistes, mais par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins.

Quant à la tuberculose, d'après le bulletin statistique du ministère de la Santé publique et de la Sécurité sociale, elle est loin davoir régressé massivement dans les pays où le BCG a longtemps été obligatoire (Bulgarie, Tchécoslovaquie, Pologne, etc.). "

Les conclusions à en tirer sont claires :

"Ainsi, il est légitime de penser que, d'une part, ces vaccins n'ont pas été aussi efficaces qu'on le prétendait et que, d'autre part, ils ont engendré des modifications bactériennes directement liées aux souches vaccinales. On assiste ainsi à un regain de pathologies que l'on croyait avoir éliminées et qui reviennent, plus agressives que jamais. Ce phénomène qui concerne les microbes peut être comparé à l'utilisation systématique d'insecticides qui ont donné naissance à des insectes plus venimeux ou plus nuisibles et d'herbicides qui ont rendu les plantes plus résistantes."

Voici, toujours de sa part, un éclairage sur le dangereux cocktail chimique et biologique, naturellement peu connu et porté à la connaissance du public, que sont les vaccins, qui devrait nous inciter à une longue réflexion sur les conceptions de respect du Vivant véhiculées par la médecine et les autorités officielles :

"En effet, les vaccins contiennent principalement des microbes et des virus qui peuvent devenir redoutables lorsqu'ils sont combinés à d'autres virus, inoffensifs par eux-mêmes. Les vaccins contiennent également des adjuvants destinés à conserver ou à désinfecter leur bouillon de culture :

- Le formaldéhyde, ou formol, classé dans la catégorie des cancérigènes probables pour l'homme (groupe 2 A).

- Le mercurothiolate, thimérosal ou thiomersal, destiné à limiter le risque de contamination bactérienne, constitué à 49,6 % de mercure. Les toxicologues estiment que sa toxicité est équivalente à celle du méthyl-mercure et le rapport sur le mercure, présenté en 1997 au Congrès américain, met clairement en évidence la toxicité potentielle du thimérosal qui se cumule à celle du mercure alimentaire.

- L'hydroxyde d'aluminium, adjuvant qui augmente et prolonge la réponse immunitaire aux antigènes inoculés, est couramment utilisé dans les vaccins. Traversant la peau, l'hydroxyde d'aluminium pénètre les tissus pour s'y fixer, se combiner à la ferritine du sang, en lieu et place du fer, et gagner la circulation générale, éventuellement jusqu'au cerveau. Tout récemment, le Pr Ghérardi, de l'hôpital Henri Mondor à Créteil, a décrit une pathologie particulièrement invalidante dont la fréquence ne cesse de croître : la myofasciite à macrophages (MFM) et qui se manifeste au point d'injection des vaccins. En outre, l'aluminium paraît être impliqué dans la maladie d'Alzheimer.

- Certains vaccins sont cultivés sur la bile de buf ou le sérum ftal de veau, susceptibles de transmettre l'encéphalite spongiforme bovine.

- Quant au vaccin anti-hépatite B, c'est un vaccin génétiquement modifié, il entre donc dans la catégorie des OGM que les Français ont massivement rejetés.

D'après le rapport technique 747 de l'OMS, trois types de contaminants peuvent se retrouver dans le produit final : d'abord des virus, ensuite des protéines capables de cancériser d'autres cellules et surtout de l'ADN provenant de cellules de culture, avec le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un ADN contaminant hétérogène (de nature différente) , en particulier s'il s'avère qu'il contient des séquences potentiellement cancérigènes.

Fabriqué par Pasteur-Mérieux, le vaccin GenHevac B est préparé à partir de l'antigène HBs produit par fragments du génome de deux virus, le SV 40, virus de singe et le MMTV, virus de la tumeur mammaire de la souris. Ces cellules sont immortelles, ce qui signifie qu'elles ont un caractère de cellule cancéreuse. Le virus SV 40 est souvent associé au médulloblastome, la plus fréquente des tumeurs du cerveau en pédiatrie.

Détail encore plus inquiétant, le vaccin pourrait aussi contenir une enzyme au pouvoir mutagène, la TdT (Terminal Desoxynucleotidyl Transferase) , que l'on trouve dans diverses cellules normales ou pathogènes, capables de modifier les gènes en multipliant ainsi considérablement les maladies génétiques chez les vaccinés et leur descendance. Le potentiel mutagène de cette enzyme a été démontré par des chercheurs américains, notamment dans des essais in vitro lors de la synthèse d'ADN. Ces fragments d'ADN peuvent générer des mutations à moyen ou long terme et générer ainsi des effets cancérigènes.

Le vaccin Engerix B, préparé par les techniques du génie génétique, contient cette enzyme qui se trouve être dix fois plus active que dans les autres vaccins (20 #g au lieu de 2 #g).

De surcroît, les vaccins génétiques contiennent de la ribonucléase, très probablement d'origine virale. Cette enzyme dégrade les ARN de la cellule et également les polymères synthétiques.

En outre, ces cellules sont nourries avec du sérum de veau, dont l'usage est interdit par la législation concernant les médicaments injectables en raison du risque de contamination par des prions particulièrement dangereux.

Des atteintes du système nerveux central, des maladies auto-immunes, des décès ont été rapportés dans la littérature médicale officielle. Aux USA, le très institutionnel VAERS, dépendant de la FDA (Food and Drug Administration) , a rapporté chez les enfants de moins de six ans (ne sont pas comptabilisés ceux au-dessus de cet âge) pour la seule période 1999/2002 :

- 16 544 cas deffets secondaires, 631 hospitalisations, et 349 décès pour le vaccin diphtérie, tétanos, polio (DTP).

- 13 363 cas deffets secondaires, 1 840 hospitalisations et 642 décès pour le vaccin hépatite B.

- 22 463 cas deffets secondaires, 3 224 hospitalisations et 843 décès pour le vaccin Haemophilus B.

- 18 680 cas deffets secondaires, 1 736 hospitalisations et 110 décès pour le ROR.

- 419 cas deffets secondaires, 41 hospitalisations et 11 décès pour le vaccin contre la grippe."

Derrière cette dictature vaccinale et médicamenteuse du chimique se profile, comme le montre Sylvie Simon parmi bien dautres, la toute-puissance et les intérêts financiers sans limites de lindustrie chimico-pharmaceutique.

"La quasi-totalité de l'information reçue par les prescripteurs provient des laboratoires, dont lintérêt est de promouvoir les médicaments les plus chers et de multiplier les ventes". Rapport de la Cour des comptes.

Selon le Pr Robin Weiss, directeur de lInstitut de recherche sur le cancer en Grande-Bretagne : "Une grande partie du corps médical est devenue à tel point l'obligée de lindustrie pharmaceutique que l'évaluation des médicaments en est à présent aléatoire. Il est difficile de servir deux maîtres, je ne comprends pas comment la plupart de mes confrères s'y prennent. [… ] Il y a trop d'argent en jeu dans tout cela, notre jugement est influencé par les cours de la bourse."

Déjà, en 1992, le Pr Bernard Régnier, de l'hôpital Bichat, à Paris, démissionnait avec fracas de la commission d'AMM et déclarait au magazine Le Point : "L'évaluation des médicaments est réalisée dans des conditions proches de l'indigence. Il est clair que ce sont les industriels qui mènent la barque. Les industriels, en effet, mais aussi les politiques à leur solde."

Le journaliste médical Nicholas Regush remarquait, le 14 octobre 1999 dans ABC News, que ces médecins qui prônent une information impartiale au sujet de ce vaccin se gardent bien de fournir les preuves de leurs assertions. Il conclut : "J'en déduis que tout cela n'est pas très beau et ressemble plus à la politique qu'à la science. Il précise que les enfants américains reçoivent 21 injections au cours de leur première année et que 200 nouveaux vaccins sont expérimentés actuellement.

"J'appelle cela la vaccinomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n'est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans le corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire frise la criminalité".

The Guardian, du 13 février 2000, signalait qu'aux Etats-Unis, les dons des laboratoires pharmaceutiques aux partis politiques lors des élections sont passés de 3 millions de dollars en 1990 à 24 millions de dollars en 2000.

Un énorme scandale a dénoncé la corruption initiée par les laboratoires, prouvant ainsi qu'ils sont prêts à tout pour vendre leur marchandise. En effet, en 1991, Francesco de Lorenzo, ministre italien de la Santé, a touché de nombreux pots-de-vin de plusieurs laboratoires, dont SmithKline Beecham. Le président de cette firme, qui fabrique le vaccin anti-hépatite B, a avoué avoir donné au ministre 600 millions de lires quelques mois avant que ce dernier ne rende cette vaccination obligatoire dans son pays.

Le 6 octobre 1995, le Dr Louis de Brouwer, spécialiste en biologie moléculaire, a parfaitement résumé cette action : "En fait, la réalité du message est la suivante : achetez des actions et vous nous permettrez d'inonder le marché de vaccins, sils sont inutiles ou dangereux, on s'en fout royalement, mais on réalisera de superbes bénéfices dont vous profiterez. [… ] Les industriels des médicaments et des vaccins sont parvenus à faire croire à l'ensemble des individus qui composent nos sociétés que ces produits étaient indispensables et bénéfiques. Il s'agit là d'un exploit extraordinaire en matière de désinformation et de mensonges. Exploit auquel ont participé et continuent à participer les membres du corps médical et les politiques en charge de la santé.

Les laboratoires ne sont pas des entreprises de philanthropie et, pour eux, les vaccins ne sont que de vulgaires produits de consommation que l'on privilégie selon leur rentabilité et non en fonction de la santé publique."
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50672
b
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