Histoire vécue Sexualité > Accessoires      (220 témoignages)

Préc.

Suiv.

Une rencontre champagnarde

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
Mail  
| 1027 lectures | ratingStar_11375_1ratingStar_11375_2ratingStar_11375_3ratingStar_11375_4

Le repas fut excellent. Nous étions au dessert. Michelle n'avait pas dit grand-chose. Elle avait la tête ailleurs, répondait de travers. Bref, je sentais qu'il se passait quelque chose.

- Cela suffit ! M'écriai-je.

- Quoi ? Qu'y a-t-il ?

- Depuis le début du repas, tu es absente. Je parie que tu ne sais même pas de quoi on a parlé ?

- Ben… euh…

- Tu vois, j'ai raison. C'est Clémence qui te met dans des états pareils ?

- Oui… ce que tu m'as fait découvrir ce matin m'a perturbé. Je crois que cest une sorte de révélation. Je ne m'imaginais que je pouvais avoir de telles sensations.

Alors, je me décidai à poser la question qui me brûlait les lèvres.

- Que veux-tu décider pour nous deux ?

Un silence pesant se fit sentir. Elle nosa plus me regarder et enfin, releva la tête et me dit :

- Je crois que tu as compris qu'entre nous, cest fini. Comprends-moi ! Je ne sais plus où j'en suis. Je me croyais hétéro jusqu'au bout des ongles et voilà que je prends du plaisir avec une femme. D'ailleurs tout cela est de ta faute ! Si tu n'avais pas eu cette idée ! Laisse-moi réfléchir un petit moment. J'ai ton téléphone et je te promets quon se reverra.

- C'est o.k. Pour moi. Tu sais, je le sais depuis tout à l'heure que notre histoire était finie. Au moment où je vous regardais Clémence et toi, endormies dans les bras de l'une l'autre. Et je vais même t'avouer une chose, je crois que notre histoire était vouée à l'échec. On aime trop faire lamour, connaître des plaisirs charnels… pour l'instant ! Peut-être que dans quelques temps, on se rencontrera et on recommencera une autre histoire.

- Je l'espère aussi. De tout mon cur.

- Et si cela peut te rassurer, je vais te dire que si tu veux partir avec Clémence demain, fais-le ! Tu pourras l'aider dans son futur boulot, elle fait des études de bibliothécaire.

- C'est vrai ?

- Si je te le dis. Allez, va la chercher. Tu n'attends que cela depuis tout à l'heure et tu n'osais pas te lavouer.

- Merci ! Tu es un chou.

Elle membrassa et partit en courant… en me laissant la note !

Je quittai le restaurant. J'errai dans la ville et arrivai devant un musée. J'y entrai et allai droit dans la section antiquité. J'admirai les vitrines. A la troisième, je tombai sur un olisbos égyptien en ivoire.

- Décidément, on n'avait rien inventé, pensai-je.

Je pensai à toutes ces femmes qui avaient employé cet instrument de plaisirs. Combien j'aurais voulu être ce vibro antique et connaître toutes ces femmes qui en ont tiré du plaisir !

- Voilà un beau cadeau à faire à Michelle, criai-je tout haut.

Une femme dune cinquantaine dannées me regarda en souriant. Elle était encore superbe. Elle avait du faire des ravages dans sa jeunesse. Elle avait compris quel cadeau je voulais faire. Elle sapprocha de moi et me murmura :

- Si je peux me permettre de vous aider dans votre achat, je vous conseillerais le magasin spécialisé à deux rues d'ici, à gauche en sortant du musée. Cest celui-là qui possède le plus grand choix de toute la ville. Allez de la part de Madame Amandine, vous aurez un petit pourcentage.

Je la regardai bouche bée. Aucun son ne put sortir de ma bouche.

- Que croyez-vous jeune homme ! Il faut bien vivre avec son temps. Et faites-moi confiance, je sais de quoi je parle.

- Merci, madame, balbutiais-je.

- Oh ! De rien, tout le plaisir sera et pour moi et pour l'autre personne…

Elle me salua et disparut dans le musée. Je restai sur place tellement j'étais estomaqué.

Je quittai le musée et pris la direction du sex-shop. C'était un magasin coquet, une petite vitrine garnie de gadgets et de lingerie et une enseigne où il était inscrit : The Love House .

J'y entrai et fus très étonné. Le magasin était bondé. Des gens de tout âge s'y mêlaient. Mon visage devait refléter ma pensée car jentendis une voix que je connaissais :

- C'est toujours comme cela à cette heure de la journée. Les gens viennent, après la sieste, chercher de quoi remplir agréablement leur nuit prochaine.

Je me retournai et vis la dame du musée… assise derrière le comptoir.

- Surpris ?

- Oui. Et pas un peu ! Vous… vous… êtes vendeuse… ici ? Arrivai-je à balbutier.

- Pas tout à fait, cest moi la propriétaire !

Mes yeux sécarquillèrent la surprise était grande. Comment une femme distinguée comme elle pouvait tenir ce genre d'établissement ?

- Comment cela mappartient ? Vous demandez-vous ? Comment une femme peut-elle avoir cela ? Tout simplement par héritage. Je vous le raconterai un peu plus tard, si vous le voulez bien.

- C'est vous Madame Amandine ?

- Oui et non. Pour le magasin, oui. Pour le privé, non, c'est Marie-Ernestine mais appelez-moi Amandine. J'aime mieux ! Que voulez-vous ?

- Ben… voyez-vous…

- Ne soyez pas gêné ! Vous voulez un vibro ; des bracelets ; des boules de geishas ; des dvds ; des revues ; de la lingerie ; etc… Mais si je me rappelle vous désirez plutôt un vibro pour votre compagne.

- Oui… Cest cela.

- Blanc ? Noir ? Argenté ? Doré ? Une autre couleur ? Veiné ? Lisse ? Gros ? Fin ? Plastique ? Latex ? Silicone ? Alu ? Réglable ? Stimulant en même temps le clitoris et lanus ou simplement le clitoris ? Avec plusieurs vitesses de vibration ou juste une seule ? Avec des billes à lintérieur pour une meilleure vibration ? Avec une télécommande ?

Je ne pus mempêcher d'éclater de rire en entendant une dame de plus de vingt ans mon aînée m'énumérer toutes les caractéristiques techniques d'un vibromasseur. Je lui expliquai mon étonnement ainsi que mon ignorance.

- Il va falloir que je vous prenne en main, dit-elle en riant. Laissez-moi faire, je vais choisir pour vous.

Elle alla dans les rayons, s'accroupit et prit une boîte qu'elle me tendit.

- Tenez ! Prenez celui-ci ! Toutes les personnes (moi y compris) en sont satisfaites. Il comblera votre compagne complètement.

- Merci, combien vous dois-je ?

- Cadeau ! Me lança-t-elle.

- Non, je veux payer. Il n'y a aucune raison.

- Et bien si ! Vous m'êtes sympathique, c'est une chose ; à votre accent, vous venez du même endroit que moi, c'est une deuxième chose et puis ça ne fera pas chuter mon chiffre daffaire, cest une troisième raison.

- Non, j'insiste. C'est un cadeau que je fais, je suis obligé de l'acheter.

- Comme vous tenez à me le payer, voilà mon tarif : un bon café sur la grand'place de la ville et en terrasse. Cela vous va comme cela ?

- Oui, encore merci. Ce sera quand vous voulez !

- Maintenant me paraît un moment opportun. Le soleil est moins fort, les gens sortent, on peut les regarder, leur inventer une histoire extraordinaire. Qu'en pensez-vous ?

- C'est daccord !

Nous sortîmes du sex-shop après qu'elle eut emballé le paquet. Nous déambulâmes agréablement dans les rues de la ville. C'est alors qu'elle me raconta son histoire.

- Vous voulez toujours savoir comment je suis devenue la propriétaire de ce magasin ? Et bien voilà ! Le magasin ainsi que les… soixante-huit autres, fit-elle en comptant mentalement, appartenaient à feu mon mari. Il était au début, cela nous fait déjà trente-deux années, représentant pour des articles ménagers et allait dans les magasins montrer les nouveautés. Un jour, par un de ses collègues, il fut présenté au premier fournisseur d'articles érotiques au pays. Ce dernier lui proposa de représenter sa marque car le collègue de mon mari avait refusé. Mon époux hésita mais finit par se laisser convaincre. Il put garder sa première activité et adjoindre une nouvelle gamme d'articles. Ce ne fut pas difficile au début, il n'y avait que quelques maisons qui proposaient ce genre d'articles et encore à un cercle limité de personnes. Il en eut vite fait le tour. Au bout de deux années, il était insatisfait et décidait d'en parler avec son patron. Le commerce ne prospérait pas énormément. Il trouvait la commercialisation limitée et puis il y eut cette visite d'un des premiers sex-shops aux Pays-Bas. Il se demandait pourquoi, lui, n'ouvrirait-il pas son propre sex-shop ? Son patron fut conquis et devint même son associé. Le premier sex-shop fut très difficile à ouvrir, les gens étaient très réticents. Enfin, après de longues paperasses, on réussit. Le commerce devint vite florissant. Assez vite, il ouvrit un deuxième magasin dans une autre ville et ainsi de suite. Le commerce se développa dans d'autres villes européennes et c'est ainsi quil devint propriétaires d'une septantaine de sex-shop.

- Rien que des sex-shops ? Pas de peep-show ?

- Non, il n'a jamais voulu en créer ou en racheter. Il n'aimait pas ceux qu'il avait vus. Enfin bref, tout allait pour le mieux. Son ex-patron, devenu associé décéda et lui laissa toutes ses parts car il n'avait pas de famille. Et il y a deux ans, mon mari mourut dans un accident de voiture à cause d'un chauffard complètement ivre. J'ai hérité de tout cela. Au début, ce fut difficile mais je pus compter sur les fidèles et très séduisants assistants de mon mari. Aujourd'hui, je ne fais que signer tout en gardant le pouvoir de décision et en ayant pris soin de faire surveiller les comptes par une entreprise indépendante. On nest jamais sûr de tout le monde. Voilà vous avez mon histoire et vous que faites-vous dans la vie ?

- Je ne suis que simple fonctionnaire. Rien de bien trépidant mais cela nourrit son homme.

Nous étions arrivés à la terrasse du café. Nous prîmes chacun un café. Nous commençâmes à regarder les gens.

- Ils ont l'air mignon ces deux-là, me dit-elle en désignant un jeune couple. C'est sûrement leur voyage de noces. Regardez l'alliance, elle brille avec le soleil. On voit qu'elle est neuve.

- Ce ne sont pas eux qui viennent dans votre magasin !

- Oh ! Ne croyez pas cela. Vous seriez étonné. Regardez le regard de la fille. Voyez où il se dirige, vers le cul du garçon qui les précède. Ca me rappelle une histoire qui m'est arrivée il y a une trentaine dannées. Mon mari venait de commencer son nouveau commerce. J'allais l'aider quelques jours par semaine et on rigolait de toutes ces bizarreries que les gens pouvaient avoir. A la fin d'une journée, on fermait cinq minutes plus tard, un couple dune trentaine années entra. Ils étaient beaux tous les deux. Ils commencèrent à regarder les articles dans les rayons. Au bout dun moment, l'homme vint vers mon mari.

- Bonjour Monsieur !

- Bonjour Monsieur. En quoi puis-je vous aider ?

- Ma femme hésite entre deux vibromasseurs. Elle voudrait connaître celui avec lequel elle jouirait le plus vite ?

J'étais dans la petite pièce derrière le comptoir. J'entendis la question de l'homme. Heureusement, mon mari, ayant l'habitude, répondit calmement.

- Quels sont les modèles ?

Il les montra.

- Je vois. Ils sont à peu près identiques. Celui-ci vibre un peu plus vite que l'autre mais cela doit être infime.

- Justement, ma femme voudrait se faire une opinion elle-même. Peut-elle les essayer ?

- Comprenez que je ne peux accepter. Nous ne reprenons jamais les articles vendus.

- Si ce n'est que cela, je vous les achète tout de suite mais comme nous partons ce soir en vacances et que les bagages sont prêts, ma femme ne peut en prendre qu'un. Dès lors, je vous demanderais si ma femme peut les essayer tout de suite ?

- Main… maintenant ?

- Oui, répondis l'homme froidement.

- J'étais venu derrière le comptoir tellement ma curiosité de voir ces gens était forte. La femme était superbe. On voyait qu'elle entretenait son corps. Le maquillage parfait et des vêtements griffés et très élégants. En y pensant un peu plus, elle portait des vêtements que l'on pouvait très facilement enlever.

Lhomme continuait.

- Seulement il y a un petit problème. Vu le temps qu'il nous reste, ma femme ne peut essayer les deux vibromasseurs. Verriez-vous un inconvénient à ce que Madame votre épouse essaie l'un en même temps que mon épouse essaie lautre ?

- Non Monsieur ! , cria mon mari. Vous allez me faire le plaisir de sortir d'ici.

- Bien, Monsieur dit poliment l'homme. Je ne voulais pas vous choquer. Ma femme était d'accord.

Depuis que j'avais entendu cette proposition, lexcitation me gagnait de plus en plus. Quelque part dans mon esprit, je voulais que mon mari accepte. Plusieurs fois, j'avais voulu que mon mari me prenne sur le comptoir du magasin pendant la journée mais jamais je n'avais osé lui confesser. Ce soir-là, je décidai de cesser de me taire.

- Attendez Monsieur ! Moi, je veux bien.

- Mais… Marie, tu n'y penses pas. Tu deviens folle ?

- Non, je ne suis pas folle, je suis même très lucide. J'ai envie d'essayer. Depuis que je viens au magasin, à peu près chaque jour, j'ai envie que tu me prennes sur le comptoir en pleine journée ou que tu prennes un article du magasin et que tu l'essaies sur moi. Alors aujourd'hui, j'ai une chance dassouvir ce désir.

- Tu ne te rends pas compte de ce que tu veux faire. T'exhiber devant dautres personnes à faire quelque chose de si intime.

- Qu'y a-t-il de dégradant à se faire du plaisir ? Et puis, je peux le faire dans une autre pièce ainsi personne à part toi ne me verra.

Ce que je venais de dire fit réfléchir mon mari. Cela dura un bon moment au point que je lui dis :

- Bien Madame. Lequel choisissez-vous ?

- Je vais prendre le plus rapide. Je suppose que vous n'avez pas l'habitude ?

- Non, ce sera une première fois.

- Alors un conseil, détendez-vous et laissez-vous aller.

Je pris le vibro entre les mains et me dirigeai dans la petite pièce derrière le comptoir. Mon mari me suivit. Il était rouge de colère.

- N'oublie pas d'aller fermer la porte dentrée. Au cas où un client arriverait !

Mon mari revint tout de suite.

- Tout compte fait dis-je, je voudrais que la dame vienne près de moi car je ne sais pas m'en servir. Nous serons toutes les deux dans cette pièce et vous deux irez dehors. Et ne dis rien, je suis décidée. Tu ne pourras plus m'arrêter.

Au ton de ma voix, mon mari comprit qu'il devait se taire. Il commençait visiblement à aimer la situation.

- Madame, fis-je. Je voudrais que vous veniez avec moi dans la pièce et les hommes resteront dans le magasin. Je voudrais que vous me montriez en même temps.

- Avec plaisir, me fit-elle dun il lubrique.

Nous fûmes bientôt seules. Elle sortit le vibro de la boîte et mit les piles. J'en fit de même.

- Maintenant le truc, c'est de penser que vous avez le sexe de votre époux entre les mains et qu'il est par enchantement libéré de son corps. Mouillez-le avec votre salive et puis faites-vous plaisir.

Elle avait dit cela avec une voix rauque qui ne me laissa pas de glace. Elle me montra rapidement son fonctionnement. Je pris le vibro entre les mains, le réchauffai en le frottant et commença à le lécher. J'étais assise contre le mur, une grande couverture en dessous de nous. La femme était assise à côté de moi. J'entendais sa respiration, elle était excitée par le programme.

Un doux ronronnement se fit entendre. Elle avait enclenché le moteur, je l'imitai et sentis pour la première fois les vibrations entre mes doigts. Je la vis diriger le bout du vibro entre ses cuisses. Elle le fit glisser le long de ses lèvres. Doucement, elle l'enfouit de plus en plus. J'étais comme tétanisée, je ne savais plus faire un geste. Elle dut le sentir car elle se retourna vers moi et me dit :

- Vous ne voulez pas essayer ?

- Si… si… mais je n'ose pas. Et vous voir m'hypnotise tellement que…

- Chut… Prenez-le dans votre main et faites-le glisser contre votre sexe. Dès que vous l'aurez fait, je continuerai. Détendez-vous ! Laissez-vous aller par le rythme du vibro.

J'exécutai ses ordres et tout de suite sentis un plaisir insoupçonné. Jamais mon mari ne mavait fait autant de frissons. Peut-être, même certainement, le fait de voir en même temps la femme se masturber à côté de moi m'excitait aussi au plus haut point. La pointe du vibro glissa entre mes lèvres. Je n'osais pas toucher mon clitoris, javais peur que cela me fasse mal. La femme à côté de moi ferma les yeux et se laissa aller. J'entendais ses gémissements s'accentuer. Je mis le vibro à lentrée de mon sexe. Et doucement, je l'introduisis dans l'antre des plaisirs. Une sensation inconnue m'envahit tout à coup. Le plaisir submergeait ma peur, ma gêne d'être nue à côté d'une autre femme. Etant maladroite, j'introduisis le vibro un peu trop rapidement car un petit cri de douleur se fit entendre.

- Prenez votre temps, me dit-elle entre deux gémissements. N'allez pas trop vite. Laissez-vous emporter par le plaisir.

Je suivis son conseil, me couchai complètement et entrepris un long et lent va-et-vient. J'essayais de m'imaginer que le vibro était le sexe de mon mari. Cela marcha car une vague de plaisirs afflua rapidement. Le vibro entrait et sortait de plus en plus facilement. Je sentais que je mouillais de plus en plus. Le vibro était entré dans mon sexe. Doucement, j'augmentai la vitesse. Ma compagne commençait à prendre son pied. Elle criait que c'était bon. Ses cris mexcitèrent. Je découvris un plaisir inconnu, celui du voyeurisme. N'y tenant plus tout dun coup, je mis la vitesse maximum. Mon sexe était en feu, je caressai mon clitoris. Il était gorgé de plaisirs à tel point qu'il était sorti de son petit capuchon protecteur. Je réussis à le prendre entre mes doigts et le pinçai. Une décharge élec-trique envahit mon corps.

- Oh oui ! Vas-y ! Défonce-moi ! , criais-je.

Je ne savais plus où j'étais, qui était entre mes jambes, si c'était un homme ou un vibro. Le plaisir me submergeait de plus en plus. Ma voisine arrivait de plus en plus à lorgasme. Elle hurlait. Je me lâchai complètement. Mes doigts pressaient mon clitoris frénétiquement, je me branlais honteusement. Je sentis mon ventre exploser, je jouissais comme si c'était la première fois. Jamais je n'avais autant goûté à un orgasme. Je crus que j'allai mourir sur place. Tout mon corps ne vivait que par mon sexe. Il était le centre du monde, de tous les plaisirs qu'une femme peut connaître. Au bout d'un long moment, je resurgis dans le pays des vivants. Je réussis péniblement à enlever le vibro. Mon sexe était endolori. Je me retournai vers ma voisine et je la vis les yeux fermés, ses deux mains sur ses seins, le vibro entre ses cuisses. Je ne sus ce qui m'a pris mais japprochai ma main entre ses cuisses. Son sexe était devenu un aimant.

Ma voisine avait joui avant moi. Je pris le vibro entre mes doigts. Elle ouvrit les yeux, me fixa et sourit. Le vibro ronronnait encore, il était tout luisant. Le liquide de sa jouissance coulait encore le long de ses cuisses. J'augmentai la vitesse du vibro. Je le retirai de son sexe et le fit glisser le long de son corps. Les tétons à chaque passage pointaient de plus en plus. Les gémissements reprenaient de concert. Je me dirigeai vers le sexe et écartai les lèvres avec mes doigts. C'était la première fois que je touchais le sexe d'une autre femme. C'était soyeux comme la soie, doux comme le satin. J'introduisai le vibro dans son sexe et j'imprimai lentement un mouvement de va-et-vient. Son sexe ruissela de nouveau. J'eus l'impression que son sexe avalait le vibro à tel point que je l'enfonçai tout entier. Mes doigts arrivaient à peine à le tenir tellement son bassin bougeait.

- Continue ! C'est bon ! , fit-elle entre deux râles.

- Ne t'inquiète pas, tu jouiras aussi longtemps que je le voudrai.

J'étais devenue sadique, voyeuse, exhibitionniste, obscène même. Le tout mélangé. Je n'étais plus la même Marie-Ernestine qu'au matin.

J'accélérai le mouvement et je pris le deuxième vibro. Je le mis en marche. J'étais devenue ivre, saoule. Je mis les deux vibros côte à côte. J'eus beaucoup de peines à les maintenir l'un contre l'autre. Les yeux de la femme me fixèrent avec effroi et satisfaction à la fois. Elle comprit ce que je voulais faire. Elle ouvrit ses jambes et écarta ses lèvres. Japprochai lentement les deux vibros et d'un coup sec, les introduisis dans son sexe. Il était distendu, prêt à éclater. Je réussis à les maintenir ensemble et les enfonçai du plat de la main. Elle cria. Je ne savais pas si c'était du plaisir ou de douleur. Je crois que c'était les deux. Elle était au bord de l'évanouissement. Les deux vibros étaient à l'intérieur de son sexe. A chaque instant, je devais les retenir pour qu'ils ne ressortent pas. Je sentis une jouissance monter en moi, différente mais aussi intense. Je me masturbais frénétiquement à la vue de ce supplice que j'infligeais. Ma compagne de jeux explosa, elle cria, hurla même tellement la jouissance était grande. Elle s'arqua, resta un moment sans bouger, sans respirer les yeux fermés. J'eus à peine le temps de m'en rendre compte que le deuxième orgasme arriva.

Quelques instants plus tard, nous nous rhabillâmes.

- Merci, me dit-elle. Je n'avais jamais essayé avec deux mais c'est tellement meilleur que je vais les prendre tous les deux. On trouvera bien une petite place quelque part. Et toi, pour une première fois, tu t'en es très bien sortie. Je te souhaite énormément de plaisirs et je suis sûre que sous ton air de femme sage et propre se cache une parfaite…

Je ne sus pas quoi lui répondre sauf un merci. J'étais gênée et en même temps libérée. Ils nous quittèrent tout de suite. Jamais je ne les revis.

- Voilà jeune homme une histoire parmi tant d'autres que j'ai vécues. A partir de ce jour-là, nous eûmes des expériences sexuelles assez débridées.

- Et bien, répondis-je.

Je ne savais que dire.

Pendant toute son histoire, j'avais été cloué sur place. Elle avait continué son histoire sans se soucier si quelqu'un nous écoutait. Plusieurs fois, je vis une jeune femme, à la table d'à côté, se retourner ou prêter une oreille plus attentive. Elle était restée assise un verre vide devant elle. Je la vis rougir plusieurs fois. Elle avait un agréable visage, des cheveux roux et des yeux vert. Elle devait être mariée car elle portait une alliance. A la fin de l'histoire, elle appela le garçon et commanda…
  Lire la suite de la discussion sur aufeminin.com


11375
b
Moi aussi !
2 personnes ont déjà vécu la même histoire

Signaler un abus
Les titre et syntaxe du témoignage ont pu être modifiés pour faciliter la lecture.


Histoires vécues sur le même thème

1er degré?

image

Apparemment, le 1er degré fonctionne à donf ici ! Dés que l'on fait de l'humour ou du 2ème degré (sans ou avec points d'exclamations derrière) y'en a qui peuvent pas s'empécher de faire de grandes leçons de moralité !!! C'est marrant…...Lire la suite

Debout les pilulopaniers !

image

C'est moi !!! Je suis particulièrement douée pour me prendre les pieds dans les bouches d'eau qui dépassent de 2 même du trottoir… Mais là où personne ne peut me battre, c'est quand je parle… je suis toujours là pour mettre les pieds dans...Lire la suite


 

Voir tous les  autres témoignages