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2 filles dans un ascenseur

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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C'était il y a quelques années. Je faisais un petit boulot de réceptionniste dans la société d'un oncle. Il m'avait trouvé ce job d'été. Moi, 19 ans à peine, aimant la vie (et le peu que je connaissais du sexe) mais un peu gauche.

Première journée de boulot. C'est l'été, je m'habille en jupe courte et tee-shirt. Mon job consistait à prendre les appels téléphoniques, à noter les messages et à distribuer le courier.

Tout se passe bien, tout le monde est gentil avec moi. A part une fille, GAELLE, assistante de direction : grande nana, 35 ans environ, bien foutue, assez froide et exigeante. Elle m'avait engueulée parce que j'avais mal pris le message d'un client et qu'elle n'avait pas reconnu le nom de celui-ci, que j'avais (mal) écrit sur mon carnet. Bref, je me dis, celle-là elle m'a dans le pif, j'ai intéret à faire attention.

Et puis un soir, je reste tard le soir, pour me servir d'un ordinateur (mon oncle m'avait autorisé) et taper un travail pour la fac. Les bureaux se vident, je suis toute seule.

Il est déjà onze heures trente, je sens la fatigue m'envahir, je décide de partir.

Je me retrouve devant les ascenseurs. Surprise, Gaelle me rejoint. Elle aussi vient visiblement de finir de travailler. Elle me jette un regard froid et monte avec moi dans l'ascenseur, sans me dire un mot. Elle appuie sur le bouton. Tandis qu'elle se penche pour tendre le bras vers les boutons, j'aperçois, dans l'échancrure de son chemisier, un bout de ses seins, ballottant librement. Ils ont l'air magnifiques. Elle surprend mon regard. J'ai honte, je rougis et regarde ailleurs.

Mon regard tombe sur ses jambes, bronzées, dépassant de sa jupe. J'ai subitement envie de passer ma main tout doucement sur sa peau soyeuse. Honteuse de ces pensées, je m'empresse de penser à autre chose et de détourner la tête.

L'ascenseur descend. Il y a dix-huit étages. La cabine est exigue. Gaelle est juste à côté de moi. Nos épaules se frôlent. Toujours ce silence gênant entre nous.

Subitement, la cabine s'immobilise. Je me tourne vers Gaelle : "Qu'est-ce qui se passe ? " Gaelle me répond : "Je n'en sais rien". Puis la lumière se met à vasciller. Nous nous retrouvons dans le noir complet. Je l'entends pester : "oh non, c'est pas vrai ! "

Elle m'explique que ça arrive parfois. On avait pourtant fait venir le réparateur, mais apparemment, il a mal fait son boulot. Je lui demande ce qui'l faut faire. Elle me répond qu'il n'y a qu'une chose à faire : attendre. Nous attendons donc, dans le noir. Je ne sais pas si je dois lui parler, ou ne rien dire.

Soudain, je tressaille.

La main de Gaelle s'est posée sur mon cou. "Qu'est-ce que vous faites ? " lui demandai-je, étonnée. Je sens alors son souffle dans mon cou. Il est chaud, son haleine merveilleusement parfumée. "J'attends avec toi" me répond-elle. Je suis pétrifiée, je ne sais pas quoi faire. En même temps, je sens sa bouche tout près de la mienne et cela m'excite. Ses lèvres se posent sur les miennes et sa langue pénétre entre mes dents. Je suis très choquée et tellement surprise que je me laisse faire.

Puis je m'aperçois que j'y prends un plaisir fou. Ma langue se laisse enrouler par la sienne. C'est doux, agréable, sensuel. Sa main descend alors de mon cou, passe sur mes seins qui se dressent, plonge sous mon tee-shirt et remonte jusqu'à mon soutien gorge. Gaelle peste : pourquoi tu mets un soutien gorge ?

C'est un instrument de torture, ces trucs-là" Je laisse échapper un petit rire. Toujours dans le noir, elle m'enlève teeshirt et soutien gorge. Je me retrouve torse nue, en jupe devant elle (mais elle ne me voit pas, elle ne peut que me toucher) D'ailleurs, ses mains partent en exploration, s'empare de mes deux seins et les caressent tout doucement."ils sont beaux" me glisse-t-elle. Puis sa bouche s'en mèle et embrasse mes tétons, les fait rouler entre ses lèvres, les sucent. Je sens l'excitation monter, ma petite chatte s'inonder. Mes pointes durcissent, comme pour se tendre davantage sous la caresse de ses lèvres et en redemander. Je gémis un peu, je suis brûlante.

J'atrrape ses cheveux et je maintiens sa tête à la hauteur de mes seins. Je tens les mains à mon tour et je saisis ses seins à travers son chemisier. Leur pointe est dure, elle aussi. Je sens alors une de ses mains (pleine de bagues) descendre le long de ma jambe, puis remonter entre mes cuisses. Ma chatte est toute mouillée. J'ondule du bassin, essayant de me frotter contre sa main. Elle colle le dos de sa main pleine de bagues contre le tissu de ma culotte.

Une de ses bagues fait pression contre mon clitoris. Je suis complètement excitée, j'ai à la fois honte et je ne controle plus la situation. Elle me murmure à l'oreille : "Tu n'as pas l'air, comme ça, mais c'est que tu mouilles comme une cochonne, ma petite chérie." Je ne peux que murmurer : "oui, enfile moi un doigt.

S'il te plait" Elle descend alors ma culotte sur les jambes. Elle m'écarte les cuisses avec son genou. Je me frotte contre ce genou, pour essayer de calmer le feu qui ravage ma chatte. Elle enfonce alors deux doigts en moi. C'est torride, j'ai l'impression que je vais jouir. Elle pousse un petit cri de surprise : "dis donc, c'est l'inondation, dans cette petite chatte adorable"

Elle me gode avec ses deux doigts ; Ses bagues me font un peu mal, mais j'adore ça. J'accélère le rythme, en donnant des coups de bassin. Je lui murmure "encore, encore, plus vite" Elle n'aime pas qu'on lui donne des ordres et me le dit. Pour me punir, elle retire ses doigts. Elle prend ma main et la pose à son tour sous sa jupe.

Elle ne porte pas de culotte et cela m'excite plus encore. Mes doigts, hésitants, caressent sa vulve. Celle-ci est trempée, elle aussi. Ses lèvres sont douces à mourir. Je les caresse, je les écarte (ce qui lui arrache des cris de plaisir) je titille encore son clito. Elle intime des mouvements réguliers à mon majeur qui oeuvre sur son bouton ; Puis elle attrape mes doigts, les force à se coller les uns contre les autres, comme pour faire un semblant de pénis - ou un gode. Brusquement, elle s'empale sur mes doigts. Sa chatte est inondée.

Elle pousse des cris rauques, tandis que je la lime. Puis je sens que je dois accéler le rythme. Je la défonce, comme si je lui donnais des coups de poignards, elle jouit dans ma main, la tête renversée en arrière, les cheveux dans tous les sens. Elle est offerte et c'est terriblement émouvant de voir que c'est moi qui la possède. C'est elle qui ne maitrise plus la situation.

Quand elle est repue, qu'elle a fini de jouir, je me frotte contre elle, pour qu'elle me satisfasse. Dans le noir, je sens sa bouche descendre le long de mon ventre. Arrivée sur les poils de mon pubis, descendre plus encore. C'est long, la descente n'en finit pas ; Je n'en peux plus. J'essaie de l'obliger à aller plus vite, en appuyant sur sa tête.

Mais à chaque fois que je fais ça, pour me punir, elle remonte un peu plus haut. J'attends donc. Sa langue finit par arriver sur mon clitoris, qui est tendu comme jamais. Elle passe la pointe de sa langue dessus. Je sens le plaisir monter. Elle plante alors sa langue toute dure dans mon trou inondé. Et elle me branle comme ça, enfonçant sa langue et la retirant.

L'enfonçant à nouveau plus profond. L'orgasme me prend là, dans le noir, debout, à moitié nue, les jambes écartées, avec cette langue pointue qui me lèche si délicatement la chatte, me pénètre tout doucement, m'arrache du plaisir, me fait trembler comme jamais.

Quand nous avons fini, nous nous embrassons. Le foutre de ma chatte me rentre dans la bouche, nos langues se mèlent. Puis je comprends qu'elle se rhabille. Je cherche mes habits à tatons. La lumière revient. Elle a remis ses vêtements, pas moi. J'ai honte d'être ainsi devant elle, à moitié à poil, ma culotte sur les chevilles, ma jupe relevée, le sexe béant et trempé.

Je comprends alors que c'est elle qui a actionné l'arrêt de l'appareil et la coupure de l'electricité. Elle a repris son regard dur. Elle me jette un oeil méprisant et me lance : "rhabllle-toi ! Tu as l'air de quoi ?! On dirait une souillon ! " Je me dépeche de remettre mon tee-shirt, ma culotte, de baisser ma jupe.

Arrivée au rez de chaussée, je m'enfuis, honteuse mais émerveillée du plaisir que j'ai donné et reçu.
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