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A L'agence de pub

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Mon patron avait du partir en déplacement, chose qui n'était initialement pas prévue.

Moi, du matin, j'avais eu un enterrement, j'aurais du prendre ma journée, mais ce genre d'événement ayant tendance à me donner le bourdon, je suis revenue au bureau l'après midi.

N'ayant pas voulu me changer, j'étais restée avec ma petite robe noire.

Je venais de me mettre à travailler, quand mon téléphone sonna. Mon patron m'appelait. Il m'indiquait qu'il n'avait pu déplacer le rendez vous avec l'agence Némésis, agence de pub à qui nous voulions confier la nouvelle campagne de la boîte et il me demandait donc d'assurer à sa place ce rendez-vous, vu que j'étais au courant du dossier, cela ne me posait pas de problème en soi. En regardant son agenda, je m'aperçu que le rendez vous étais fixé à 18 h et que cette agence se situait à la Défense. Cela me ferait une petite ballade avant de rentrer chez moi.

Il était maintenant 17 h, j'éteignais mon ordinateur, et je passais me rafraîchir un peu aux toilettes avant d'assurer ce rendez-vous. De mémoire, la personne que j'avais eue au téléphone, avait une voix à damner un saint. Une voix sensuelle qui m'avait électrisé de la tête au pied.

En souriant je me rendis à la station du RER. Je ne voulais surtout pas être en retard.

Je me sentais très sexy dans cette petite robe noire, et laprès midi dété qui se terminait me rendait toute guillerette.

J'étais arrivée à mon lieu de rendez-vous. L'agence se situait au dernier étage. Je me présentais à l'accueil et j'attendais dans le hall que la personne concernée vienne me chercher. J'étais en admiration complète devant cette vue de l'arche à couper le souffle. " Madame Lachésis, Bonjour je suis Monsieur Hybris, je ne m'attendais pas à votre venue je pensais voir Monsieur Arcas ". Je me retournais d'un bloc et là je me retrouvais bouche bée devant un homme d'1m80, brun avec des yeux d'un vert émeraude, d'une quarantaine d'année, habillée d'un costume noir Armani. Il n'y avait pas que la voix qui pouvait damner un saint. Il avait une aura magnétique, il émanait de lui une attirance quasi animale. Il a du s'apercevoir de mon trouble, car tout en me tendant sa main, un sourire taquin embellissait son visage.

Au contact de ses doigts chauds sur les miens, un frisson me parcourut.

Il me guida vers son bureau. Un superbe bureau avec deux grandes baies vitrées qui donnaient sur la Défense. La vue était à couper le souffle, hypnotisée par cette vue j'avais contourné le bureau pour me placer devant une des fenêtres.

Je sentis derrière moi une douce chaleur m'envahir, il m'avait rejoint, il n'était plus qu'à quelques millimètres. Je sursautais quand il me susurra à l'oreille " très belle vue n'est ce pas, on se croirait au ciel ". Effectivement la vue était superbe. Je le sentais derrière moi, éblouie par la vue, mais émoustillée aussi par son aura et son parfum, je me sentais flotter dans ce bureau, tant et si bien que je me surpris à me laisser aller contre lui. Contre ce torse que je sentis ferme sous la veste de son costume.

Ses mains descendirent le long de mes bras, il m'encercla le ventre, et me plaquât encore plus contre lui. Je pouvais sentir que je lui faisais de l'effet.

Doucement ses mains ont commencé à descendre sur mes hanches, puis mes cuisses, pour arriver à l'ourlet de la robe qui m'arrivait au dessus du genou.

Il caressa doucement mes cuisses tout en remontant ma robe. Ces mains sur mes bas m'électrisaient les sens. Je me sentais complètement chavirer. Il remontait doucement mais sûrement jusqu'à ce qu'il atteigne mon shorty. Ce bout de dentelle noire sur ma peau était déjà excitant en soi mais avec ses mains là… à cet endroit là, je sentais que je me liquéfiais. Je n'avais envie que d'une chose : qu'il me touche. Subrepticement, il passa sa main sous le shorty pour me caresser la vulve.

J'étais anéantie par cette caresse. Je me liquéfiais sous ses doigts. Voyant l'effet qu'il me faisait, il retira sa main, me pivota et tout en me regardant droit dans les yeux, me dit " assieds toi sur le bureau, j'ai envie de te goûter ".

Je m'assaillais donc sur le rebord du bureau, il me prit le bas de la robe et me la remonta sur le ventre, il prit un malin plaisir à me retirer lentement le shorty tout en baisant, léchant et mordillant au passage mes jambes. Il se replaça entre mes jambes et tout en m'embrassant goulûment, se mit à me doigter avec précision. Je gémissais déjà.

Il se mit à genou pour me goûter. Sa langue sur ma vulve m'électrisait. Ses coups de langue lents et rapides sur mes lèvres commençaient à me faire gémir. Je ne pouvais pas m'empêcher de me trémousser et de m'agripper au rebord du bureau. Les passages de sa langue et de ses doigts me mettaient dans un état proche de la catalepsie.

Quand il se releva, il m'embrassa pour que je goûte à mon nectar. J'en étais toute émoustillée. J'avais moi aussi envie de le goûter.

Je lui ai demandé de s'asseoir dans le fauteuil. A genou, soumise à ses pieds, je l'ai délivré de la barrière de ses vêtements. Il portait un boxer noir lui aussi qui moulait avantageusement son membre.

J'ai commencé par l'embrassait, puis à le léchouiller pour franchement le prendre en bouche. Je voulais lui infligeait la même torture qu'il mavait fait subir. Tout en faisant des allers retours sur son membre dressé, de ma main droite je commençais à le branler, tandis que ma main gauche lui caressait les couilles. Il avait l'air d'apprécier le geste, car je le sentais se crisper à chaque coup de langue et ses gémissements étaient plus qu'évocateurs. Après quelques minutes de ce doux supplice, il me demandât d'arrêter. Il ne voulait pas éjaculer dans ma bouche mais en moi. Je me réinstallai donc sur le bureau.

Tout en m'embrassant, il présenta son membre à l'entrée de mon vagin. Il me pénétra d'un coup sec. La surprise me fit pousser un gémissement. " Allonge toi ", m'ordonnât il. Et ainsi il continua à me pénétrer par des mouvements lents, puis rapides, doux puis profonds tout en me demandant de mettre mes jambes le long de son torse. Ainsi mise à l'équerre, la pénétration était plus profonde. Je le sentais s'enfoncer en moi. Pour me faire jouir plus vite, tout en me dardant de sa queue, il se mit à me masser le clito. Puis d'un seul coup il ressortit. Il continua d'une main à me doigter, pendant que prenant sa queue de son autre main, il me titilla l'anus. Il commença à faire des va et vient, de ma vulve à mon anus, en prenant bien soin de mettre ma mouille qui était sur sa queue autour de ma rosette. Quand tout à coup le téléphone. "… de… " lâcha-t-il. Tout en décrochant, il me remit sa queue dans le vagin et continua ses va et vient tout en répondant au téléphone. Sa secrétaire devait lui passer son plus important client. " Oui allo, ah Monsieur Aragorn, comment allez-vous, non non vous ne me dérangez pas ". Ses va et vient commençait à me faire soupirer. Il mit sa main sur ma bouche pour que son client n'entende pas mes soupirs. Je me fis un plaisir de lui lécher les doigts. A son regard qu'il me lança je sentais qu'il en était excité. " Ah, vous voulez une nouvelle proposition financière, ah dans 10 minutes vous avez un conseil d'administration ahanant (il jouissait au téléphone) oui très bien je m'en occupe de ce pas ". Il raccrocha le téléphone," désolée ma belle j'ai une proposition financière de toute urgence à faxer à mon client ".

Mutine, je lui répondis que ce n'était pas grave, " installe toi à ton bureau et fais là, je m'occupe du reste ". Abasourdi, il tomba sur son fauteuil, me regarda d'un oeil goguenard et se mit à travailler à sa proposition financière. Je me mis à genou devant lui et je me mis en devoir de le sucer pour que plus une seule goutte de mon nectar et le sien ne reste sur sa verge.

"Bon je pense que pour notre affaire, un nouveau rendez-vous s'impose ". Hébété il me regarda. Il lui fallut un moment pour reprendre ses esprits. " Oui, revenez me voir dans 2 jours ". Dans 2 jours, je calculais rapidement.

" Désolée dans deux jours, mon patron sera de retour, mais si vous voulait en fin de semaine il repart en déplacement et on pourra à nouveau re négocier ce contrat "

Sait-on bien juste à quel point il faut peu de talent pour réussir ? …
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b
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