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Bonne fête alex

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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La nuit était déjà bien entamée quand nous sommes sortis du restaurant. Nous marchions enlacés, quelque peu grisés dans les rues faiblement éclairées, ta main se promenait sur mes fesses tandis que lautre pétrissait mon string au fond de ta poche comme pour tassurer réellement que jétais nue sous ma robe.

Plusieurs fois tu mavais prise par les mains et adossée contre un mur pour laisser tes mains glisser le long de mon corps. Notre excitation commune était plus que palpable, le battement endiablé de nos curs semblait résonner entre les murs des immeubles nous entourant.

Pourtant je prenais un malin plaisir à me délivrer de ton emprise permettant à ton désir exacerbé de monter en toi avec plus de puissance.

Malin plaisir que de voir dans tes grands yeux étonnés les expressions allant du désarroi le plus total au désir le plus incontrôlable.

Je voulais te rendre dingue, je voulais que tu perdes ta maîtrise afin de laisser seul ton corps exprimer tes pulsions.

Méchappant une fois de plus dentre tes bras tu madressais dune voix empreinte dun soupçon davertissement :

-arrête, ou tu vas vraiment me rendre fou !

Je te répondais en riant quaprès toutes ces années passées à être raisonnable il serait grand temps que tu deviennes un peu fou.

Il devait rester à peine 300 mètres avant notre immeuble et je me mis à courir. Malgré ma courte avance je perdais vite du terrain handicapée par ces maudits escarpins à talons hauts. A peine avais je posé la main sur louverture automatique que tu te collais contre mon dos magrippant furieusement par les hanches pour me plaquer les fesses contre ton sexe rigidifié.

La porte souvrit dans un grésillement, tu poussais si fort derrière moi que je manquais de peu de tomber en avant et tu eu tout juste le temps de glisser une main sous ma poitrine pour méviter la chute.

Tu me fis pivoter face à toi, fit remonter ma robe et la coinça sur mes hanches puis mempoigna fermement les mains en me poussant vers le fond de lallée.

-et là ? Je suis assez dingue pour toi ?

Jessayais vainement de dégager mes mains, tes yeux me toisèrent reflétant une étrange lueur que je navais pas vue briller en eux depuis longtemps et tu soufflas au creux de mon oreille.

-ah non ma chérie, non maintenant que je tai attrapée je ne vais pas te lâcher aussi facilement.

Une goutte de sueur laissant une empreinte brillante suivit les courbes de ton visage, de ta joue. Tes narines souvraient et se rétractaient vivement pour laisser séchapper ton souffle saccadé et irrégulier. Tes mâchoires étaient crispées et plusieurs de tes veines saillaient le long de ton cou.

Je devinais la forme des tes robustes épaules sous le tissu tendu de ta chemise.

Des images de ton corps finement musclé se précipitèrent dans mon esprit. Toi au sortir de la douche constellé de gouttelettes deau, toi à moitié endormi te retournant vers moi pour me serrer dans tes bras, toi allongé sur moi les muscles tendus par les efforts de nos étreintes, toi membrassant Jétais toujours aussi folle de toi, de tes caresses, de tes baisers, de ton corps.

Je ne sais pourquoi, ces derniers mois, nous avions laissé la routine se glisser entre nous. Travail ? Fatigue ? Essoufflement de notre amour ? Quelquun dautre ?

Trop de questions lorsque, épuisé par ta journée, tu tendormais en quelques minutes à mes cotés sans même mattirer dans tes bras faisant couler de mes yeux des larmes silencieuses. La peur que ton amour pour moi se soit tari, la sourde douleur de ne plus être lobjet de ton désir.

Ce soir, toutes ces affreuses interrogations avaient été balayées en quelques secondes. Ce soir, je te retrouvais enfin plus amoureux et plus fougueux que jamais.

Ta main se referma sur mes poignets, les immobilisant tous deux sans peine tandis que de lautre je te vis fouiller nerveusement dans ta poche. Mon string apparu au bout de tes doigts, ta bouche sécrasa contre la mienne et ta langue força mes lèvres. Je sentis mon string senrouler autour de mes poignets dun nud habilement serré pour que je ne puisse men libérer.

Tu passas les mains sous mes fesses et me hissas sur la petite corniche, qui curieusement ne servait à rien dans lallée, mais qui en cet instant se révéla être à la bonne hauteur pour la fusion de nos désirs. Ta tête se nicha dans mon cou, tes lèvres brûlantes laissaient comme des empreintes de chaleur sur ma peau. Tes mains écartèrent brusquement mes jambes et ton corps se glissa contre le mien. Jentendis alors le cliquetis de ta ceinture, le bruissement de ton pantalon tomber à tes chevilles, lélastique de ton boxer claquer sur ta cuisse.

Je fis passer mes bras autour de ton cou et laissa pendre mes mains entravées le long de ton dos.

Tu entras si vivement en moi que je ne pus retenir un cri.

Bientôt je ne sentais plus rien dautre que ton sexe fendant la chaleur de mes entrailles, de vigoureux coups de reins lui permettant de sengouffrer au plus profond de moi.

Le plaisir se diffusait en salves aléatoires et nous ne fumes bientôt plus que cris et gémissements. Ton corps arc bouté contre le mien avide de laisser exploser son désir, de se repaître des sensations que nous avions délaissées. Nos corps claquaient lun contre lautre, gourmands, affamés, frissonnants.

Un cri plus rauque de ta part, le halètement sourd qui sortit de ta bouche, ton corps sécrasant de tout son poids contre moi, la projection de ta semence, mes veines battaient fort contre les paroi de vagin occasionnant de vives contractions autour de ton sexe palpitant.

Ton corps se tendit à nouveau et tes mains se crispèrent sur ma peau sous leffet dune ultime éjaculation.

Nous nous sommes blottis lun contre lautre, reprenant à grand peine notre respiration, nos baisers passionnés et tes caresses appuyées prolongeant le plaisir de ce que nos corps venaient de partager.

Ma peau continuait à réclamer le contact de la tienne, tu délivras mes mains de leur lien de fortune et les porta à tes lèvres.

Ta silhouette assombrie se détachant de moi se découpait dans le halo de lumière provenant de la rue.

Je souriais intérieurement en repensant à la phrase entendue quelques jours plus tôt dans la bouche dune amie.

-Ma chérie, voyons ça fait combien de temps que vous êtes ensembles ? 5 ans ? Ne cherche pas plus loin, les statistiques disent que la passion dure 3 ans, alors tu vois, vous avez largement dépassé la date limite de consommation.

Au diable les statistiques, nous savions que ce soir marquait le renouveau.

Nous étions, comme aux premiers jours, redevenus impatients de nous surprendre et de nous étonner, enivrés davance par les désirs que nous allions explorer ensemble.

Tu me pris tendrement par la taille et mentraîna dans lescalier. Notre appartement se trouvait deux étages plus haut.
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b
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