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Chapitre 1...

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Chapitre 2. Le voyage continue. Debout sur le quai, je regarde partir ce train qui t'emmène dans le petit matin, loin de moi. M'appelleras-tu ? Je l'espère tellement ! Notre histoire ne peut pas être aussi courte. Cette nuit, notre nuit, tu m'as prouvé qu'il y avait quelque chose entre nous, en plus de ce plaisir d'avoir fait l'amour d'une façon inoubliable. Y aura-t-il une suite ? Tout à cette pensée, je prends un taxi qui me conduit à l'hôtel. Je traverse la ville sans la voir, elle me semble transparente, je ne vois que ton sourire lorsque j'ai chuchoté : "Je t'aime" au creux de ton oreille, juste avant de descendre du train. Arrivé dans ma chambre, je range machinalement mes quelques affaires avant de m'allonger un instant sur le lit. Immédiatement, les yeux fermés, ton corps m'apparaît nu, luisant de sueur, tel qu'il était après que nous ayons fait l'amour pendant des heures. Je ne peux supporter plus longtemps cette vision de rêve. Je me lève aussitôt, me déshabille rapidement pour aller prendre une douche froide et calmer mes ardeurs. Mon sexe, déjà tendu, finit par se calmer sous l'eau glacée. Je me force alors à penser à ce qui m'attend ici : un déjeuner puis une réunion de travail sans doute barbante pour finaliser ce projet d'hôpital sur lequel je m'acharne depuis des mois. Je connais à peu près tous les participants à cette réunion, il ne devrait pas y avoir de surprise. Peu avant midi, je descends à la réception pour commander un taxi qui me conduit dans le meilleur restaurant de la ville. Je suis le premier arrivé, rien de plus normal, c'est moi qui invite aujourd'hui. Mes premiers hôtes arrivent quelques instants plus tard, je les accueille avec bonne humeur, mais sans flatterie exagérée. Nous sommes autour de la table à discuter de tout et de rien en attendant le maire et son conseiller aux affaires sanitaires que je ne connais pas. Avec quelques instants de retard, le maire entre dans le salon où nous prenons un apéritif. Je vais le saluer, il est sympathique et dynamique, j'aime bien, malgré sa réputation d'homme dur en affaires. Il m'annonce que sa conseillère, qui se repoudre le nez, ne va pas tarder. Tiens, une femme ! Je me méfie des femmes, elles sont souvent plus difficiles à convaincre que les hommes. J'espère que celle-ci dérogera à la règle. Je bavarde poliment avec le maire lorsque la porte s'ouvre pour laisser passer cette femme. Je reste un moment stupéfait en l'apercevant : c'est toi ! Tu es superbe dans ce tailleur noir, qui laisse deviner tes formes généreuses, les cheveux tirés arrière. Maîtrisant ma stupeur, j'avance vers toi pour te saluer officiellement, j'ai du mal à te quitter des yeux. Je te tends une main en gardant mes yeux plantés dans les tiens qui soutiennent mon regard. Tu ne sembles absolument pas étonnée de me voir. Quel calme ! Quelle belle indifférence ! Tu saisis ma main, mais tu préfères une accolade me dis-tu, c'est plus convivial. J'acquiesce et nos joues se rapprochent pour échanger des bises. A ma surprise, ton baiser est appuyé et chaud. Ton indifférence n'est-elle donc qu'une apparence ? Pour ne pas trop montrer mon trouble, je propose au maire de passer à table. Il accepte et nous nous installons pour déjeuner. Le hasard, la chance plutôt, t'a placée à ma gauche. Je t'aide à t'asseoir en poussant ta chaise, tu me remercies d'un sourire. Je m'assois enfin, les discussions reprennent de plus belle. Mon voisin de droite m'ennuie avec ses histoires de voitures complètement sans intérêt. Toi par contre, tu sembles apprécier la conversation de ton voisin de gauche, tu ris beaucoup, il est vite séduit. Les maîtres d'hôtel s'activent autour de nous pour le service. Bientôt, nous pouvons enfin commencer ce déjeuner, l'ambiance est bon enfant, tu es à côté de moi, belle et apparemment indifférente. Apparemment seulement, car ton pieds vient très vite se frotter au mien. Un rapide regard me rassure, tu n'as pas oublié. Nos jambes se caressent tendrement, je m'efforce de ne rien laisser transparaître, c'est difficile. Prétextant de replacer ta serviette sur tes genoux, ta main se pose sur ma cuisse, la pressant doucement. Ma réaction est immédiate, mon sexe se dresse, emprisonné dans mon pantalon. J'espère que ça ne se voit pas trop. Nous échangeons des caresses furtives pendant tout le repas, prenant garde à ne pas nous dévoiler. Je parviens même à poser la mienne un court moment entre tes cuisses, sur ton sexe que je devine à travers l'épaisseur de ta jupe. D'un mouvement imperceptible du bassin, tu me fais comprendre que tu aimes ce jeu de cache-cache érotique. Le dessert terminé, nous quittons la table pour aller prendre un café au bar fumoir du restaurant. Abandonnant un instant mes invités, je me dirige vers les toilettes hommes dans l'espoir d'y retrouver un peu de contenance et de sérénité. Peine perdue, tu m'as suivi et tu verrouilles la porte derrière toi. Tu te jettes dans mes bras, nos lèvres se joignent dans un baiser passionné. Mes mains parcourent ton dos, descendent sur tes reins, pétrissent tes fesses. Je remonte ta jupe sur une magnifique culotte de dentelle blanche. Je saisis tes cuisses et te soulève pour te poser sur les lavabos, les jambes enroulées sur moi. J'appuie mon sexe sur le tien, notre baiser n'en finit pas, nos langues s'entremêlent, le désir nous submerge. Plus sage que moi, tu me repousses avec douceur, en posant ta tête au creux de mon épaule. Complètement rassuré, je goutte ce moment de pur bonheur en silence. Tu en profites pour me fixer un rendez-vous à mon hôtel vers 23h00. Naturellement, j'accepte sans poser la moindre question. Je retarderai mon départ, voilà tout. Remis de nos émotions, nous quittons séparément les toilettes pour retrouver les autres convives. Personne ne semble s'être aperçu de notre petit manège. La réunion de l'après-midi se passe dans une ambiance étonnement sereine et agréable. Chacun écoute les arguments de l'autre. Intelligence et bon sens permettent d'aboutir rapidement à une solution qui convient à tous les participants. Tu n'es pas la dernière à vouloir faire progresser cette affaire, tu es douée. J'aime ! Vers 19h00, nous nous quittons, satisfaits de notre travail, des amitiés sont nées cet après-midi. Ce projet plaît à tous et n'est plus une simple histoire d'argent. Tu me quittes en m'embrassant à nouveau sur la joue, le coin de tes lèvres effleure les miennes. Ta main prolonge cette embrassade en restant un peu plus que le strict nécessaire sur mon épaule. Après quoi, tu quittes la pièce en me jetant une oeillade discrète mais ô combien expressive. Je marche un peu dans les rues de la ville avant de rejoindre mon hôtel. Fébrile, impatient, je me douche rapidement avant de descendre dîner sans vraiment d'appétit. La serveuse, sexy en diable, me fait les yeux doux. Si je le voulais, je n'aurais pas beaucoup à faire pour la mener jusqu'à mon lit. Son chemisier largement ouvert sur sa poitrine offerte, elle profite de chaque occasion pour se frotter à moi d'une façon très explicite. J'apprécie mais ma pensée est ailleurs, je lui souris, elle semble comprendre. Pas rancunière, elle termine son service plus normalement, et toujours avec le sourire. Une autre fois, peut-être… Il est 22h30, je suis remonté dans ma chambre, je t'espère, je t'attends, c'est insupportable. Le garçon d'étage dépose le champagne commandé dans un seau à glace, tout est prêt, il ne manque plus que toi. Au onzième coup de l'horloge, tu frappes enfin à ma porte. Je t'ouvre aussitôt, tu es splendide. Ta robe noire, très collée au corps, te met magnifiquement en valeur. Tu portes des hauts talons qui te font cambrer les reins, faisant ressortir tes fesses rebondies, à peine masquées par ta robe dont l'échancrure descend très bas dans le dos. Ta poitrine n'est pas en reste, tes seins galbés semblent vouloir se libérer de leur décolleté trop étroit. Tu me regardes, l'oeil satisfait et moqueur : tu as réussi ton petit effet, je n'en finis pas de te déshabiller du regard. Tu refermes la porte derrière toi et tu t'avances enfin vers moi. Sans que je puisse dire un mot, tu t'accroches à moi et pose tes lèvres sur les miennes dans un baiser passionné. Nos langues se lient très vite, tourbillonnant l'une sur l'autre, nos yeux se ferment, nos corps se soudent. Le temps s'est arrêté, plus rien n'existe, nous sommes le centre du monde. Doucement, tout doucement, tu interromps ce baiser pour poser ta tête sur mon épaule en me serrant très fort. Mes mains remontent vers tes cheveux pour les caresser, je pose un instant mes lèvres sur ta tête, puis te chuchote un "bonsoir" à l'oreille. Tu te redresses pour me répondre par un regard, par un sourire. Te prenant alors la main, je te mène vers le canapé près de la petite table où le champagne, frappé à coeur, attend d'être bu. Tu t'assois, à peine posée sur le bord du coussin de cuir blanc. Resté debout, j'ouvre discrètement la bouteille et prépares deux coupes dont le cristal délicat me rappelle la finesse de ta peau. Sans te quitter des yeux, je te tends une coupe que tu saisis d'une main. De l'autre, tu prends la mienne et m'attires à ton côté. Assis côte à côte, tournés l'un vers l'autre, nous portons ensemble notre coupe à nos lèvres. Le champagne pétille, ses petites bulles chatouillent tes lèvres. Après cette première gorgée, tu me tends ta coupe en prenant la mienne, nous allons peut-être échanger nos pensées… Je portes rapidement ta coupe à mes lèvres qui se posent sur les traces de ton rouge. Tu bois à ton tour, tes yeux toujours dans les miens. Lorsque tu finis, je saisis ta coupe à mon tour et la pose avec la mienne sur la table. Puis, mes mains sur tes épaules, je t'attires à moi pour t'embrasser. Ta bouche a encore le goût du champagne, tu réponds à mon baiser, tu t'abandonnes entre mes bras. Ma langue fouille ton palais, tourne autour de ta langue, nos bouches fondent l'une dans l'autre. D'une main, je cherche la fermeture de ta robe. L'ayant trouvée, je la fais descendre très doucement, jusqu'en bas. Je passe alors mes doigts sous les bretelles qui soutiennent encore ta robe pour les faire glisser sur tes épaules. Tu dégages tes bras pour m'aider dans ma conquête et me permettre de libérer ta poitrine que rien d'autre ne soutient. Elle n'en a pas besoin, tes seins ronds et fermes se dressent fièrement. Si fièrement que je n'y résiste pas plus longtemps. Posant ma joue au milieu de ces deux globes de douceur, je les embrasse tendrement, ma langue les parcourt frénétiquement, tes mains dans mes cheveux, tu te presses contre moi, comme si tu en voulais encore plus. Je finis de t'allonger sur le canapé en ôtant complètement ta robe, tu cambres les reins pour me faciliter la tâche. Tu portes une culotte de satin noir, très échancrée. Elle fait ressortir la blancheur de ta peau. Posant ma tête sur ton ventre, ma main remonte le long de ta jambe, en frôlant ton genou d'abord, tu frissonnes. Passant par l'intérieur de ta cuisse, je continue mon ascension, très doucement, ta peau est aussi fine que du cristal. Tu remontes un peu l'autre jambe pour me laisser davantage de place. Ma main s'attarde un peu sur cette chair si tendre, si sensible. Tu trembles légèrement, une ondulation de ton corps, à peine perceptible, me prouve que tu réclames une caresse plus précise. Pour satisfaire ton désir, je remonte ma main jusqu'à ce joli renflement caché sous ce bout de dentelle noire qui ne me résistera pas bien longtemps. Je sens ta chaleur moite en appuyant doucement sur cette zone si convoitée. Tu me réponds en soulevant ton bassin pour multiplier l'effet de ma caresse. Ma main est maintenant plaquée sur toi, j'entame un mouvement de bas en haut, glissant un doigt entre tes lèvres à travers le tissu de ta culotte. Sans m'arrêter, je passe sur ton clitoris, tu frémis. Ayant atteint l'élastique, je fais glisser ce dernier obstacle d'un côté puis de l'autre, dévoilant ton mont de Vénus où perlent quelques gouttelettes de ta rosée intime. Ta culotte est bientôt à tes chevilles. D'un rapide coup de pied, tu l'envoies voler à travers la chambre, laissant ensuite reposer ta jambe par terre, l'autre toujours à demi repliée sur le canapé. Tu t'ouvres littéralement à moi. Tu t'offres ! Sans plus attendre, je fais descendre ma tête, restée sur ton ventre, vers ton sexe avide de plaisir. Ma bouche parsème ton corps de baisers, ma langue se promène sur ta peau, sur ton duvet, sur le pli de ta cuisse. Tu t'ouvres davantage. Tu as faim de moi. Ma langue progresse vers ton centre. Cette langue agile finit par s'insinuer entre tes lèvres gorgées de désir, je te bois, tu es sucrée et chaude. Quel merveilleux parfum! Je te fouille au plus profond de toi. Tu es tout à fait ouverte pour laisser ma langue te pénétrer le plus possible. Tu aimes cette sensation, ces rapides petits va-et-vient de ma langue font grimper ton désir. "Encore, encore", me supplies-tu dans un râle de bonheur. J'exauce volontiers ton voeu : ma langue sort de ton fourreau trempé pour remonter entre tes lèvres jusqu'à ton bouton rose et tendre. Elle le suce, l'enveloppe dans une caresse tourbillonnante. D'abord lente, cette caresse s'accélère petit à petit. Tes mains viennent à mon aide : tu écartes tes lèvres pour dégager complètement ton clitoris. Cette petite chose toute rose et toute ronde est toute à moi, toute à ma langue. Je l'aspire, je l'encercle du bout des lèvres, du bout de la langue. J'accélère encore, ton corps se soulève au même rythme. Tu es au comble de l'excitation. Tu ne supportes pas longtemps le manège de cette langue qui t'enveloppe, qui te lèches si onctueusement. Tu jouis, tu jouis dans ma bouche, j'avale ton sirop sucré. A peine remise, tu me tires par les cheveux, tu veux m'embrasser. Nos bouches se trouvent très vite, la mienne est encore trempée de ta jouissance. Tu me lapes à petits coups de langue, comme pour te goutter. Tu as l'air d'aimer ton propre parfum, ça m'excite terriblement ! Nos langues finissent par se rejoindre, dans un mélange de champagne et de nectar intime. C'est un tel délice que je ne voudrais jamais finir ce baiser. Mais tu refais surface et tu t'aperçois que je suis encore habillé. Tu te redresses d'un bond et décides de remédier à cet état de chose sur le champs. Ma cravate glisse autour de mon cou tandis que tu arraches ma chemise d'un geste rageur. Ma boucle de ceinture ne résiste pas non plus et mon pantalon tombe vite sur mes chevilles. Il ne reste que mon caleçon de soie. Tu m'allonges sur le canapé avant de l'envoyer rejoindre ta culotte à l'autre bout de la pièce. A présent, nous sommes tous deux aussi nus l'un que l'autre. Moi sur le canapé, toi à genou juste à côté. Tu embrasses mon torse, ta langue s'amuse sur mes tétons. C'est excitant au possible. Mais sans attendre, tu descends jusqu'à mon ventre. Ta langue titille mon gland, suit la raideur de ma verge, tu embrasses avec d'infinies précautions mes bijoux intimes. Tu remontes le long de mon sexe pour venir l'enfourner. Je sens la tiédeur de ta bouche m'envelopper. Ta main me saisit et découvre mon gland. Tu commences une caresse fort agréable en faisant glisser ta main le long de ma verge pendant que tu en aspires le bout dans ta bouche. Ta langue m'enveloppe et me parcourt avec beaucoup de douceur, tu me suces comme un sucre d'orge, je me sens fondre dans ta bouche. Ta main monte et descend le long de ma lance turgescente, lubrifiée par ta salive. Si tu continues trop longtemps, je ne vais pas tenir. Je saisis ton visage entre mes mains pour te faire comprendre que je te veux toi, tout de suite. Tu déposes un dernier baiser sur mon sexe avant de venir t'allonger à mon côté. Empoignant ton sein, je me couche sur le côté, passe ta jambe par dessus les miennes et amène mon sexe face à ton orifice ouverte et humide. D'un coup de reins, je te pénètre au plus profond mais sans brutalité, et je vais et viens doucement en toi. Tu m'aides en ondulant et en cambrant les reins, tu accompagnes mon mouvement. Ma main quitte tes seins pour aller caresser ton sexe juteux. Je titille un petit moment ton clitoris avec des petits mouvements circulaires à peine appuyés. L'effet est immédiat, tu jouis presque instantanément entre mes doigts détrempés. Je n'arrête pas de faire coulisser ma verge en toi pour prolonger ton plaisir. Ma main est restée posée sur ton sexe, tu la saisis et la portes à ta bouche. Tu avales le majeur, le doigt qui vient de te faire jouir, encore tout mouillé de ton jus. Tu le suces comme un sexe, ta langue le parcourt en tous sens, tu l'avales, insatiable. Mais mes mouvements incessants finissent par produire le résultat attendu, je sens ma semence prête à gicler, mon sexe gonfle encore. Tu es en train de venir aussi. Ton bassin court à la rencontre du mien, nos corps ne font plus qu'un dans une frénésie de plaisir. Je cogne contre toi, tu gémis à chaque coup de boutoir. "Plus fort, plus fort, vas-y encore, c'est bon" . Répondant à ton désir, je te défonce comme un fou. Tu jouis en criant, j'explose en toi au même moment, par saccades répétées. Je me vide dans ton fourreau. Tu aimes ça. A peine calmée, tu te dégages pour venir sucer ma semence mêlée à ton jus. Tu me suces très doucement, mon gland est hypersensible lorsque je viens juste de jouir. C'est à la fois sucré et salé, tu passes et repasses ta langue sur tes lèvres. Ta main presse sur mon sexe pour en extraire jusqu'à la dernière goutte que tu aspires avec gourmandise. Une fois satisfaite, tu viens t'allonger sur moi, tes seins caressent mon torse. Nous nous embrassons, je prends ton visage dans mes mains, tu me souris, je t'aime. Nous sous endormons dans les bras l'un de l'autre. Je rêves de toi toute la nuit. Je me réveille plusieurs fois et regarde ton corps se profiler dans la pénombre. Je suis bien.
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b
Moi aussi !
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