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Correspondance fantasmesque avec time2play

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
Mail  
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La rencontre, c'était hier, et aujourd'hui j'ai envoyé ce mail à mon "inconnue"

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Page blanche.

Je veux commencer le récit de notre rencontre dhier. Les mots ne viennent pas sous les doigts. Est-ce parce que nous nous sommes justement interdit de prononcer un seul mot pendant ces 2h40 dérotisme ? Et pourtant, j'ai envie de técrire, de te dire tout ce que j'ai ressenti de fort et de bon. Je peux commencer par là : TOUT, tout était bon, j'ai tout aimé, je tai trouvée parfaite.

13h00, lenveloppe est sur la porte, jen sors le bandeau, le place sur mes yeux. Je sais que tu mattends derrière, probablement le souffle court. Je frappe. Et la porte souvre.

Je ne vois rien, je fais un pas en avant, très vite nos mains se trouvent, seuls guides à présent.

Tu refermes la porte. Et je me retrouve debout, je ne sais pas où je suis, tandis que toi tu connais les lieux, mais je sais que tu es là, je te sens, fébrile et comme moi curieuse.

Je te lai dit avant sur msn, je peux être deux hommes, lun très sensuel, sexuel, dominant, ou lautre ne demandant quà te tenir dans mes bras, et simplement mendormir contre toi tendrement. Un peu comme les deux noms que tu donnes alternativement à mon pénis : sexe quand tu en parles avec tendresse, mais tu mas déjà prévenu que ce sera ma queue dans ta bouche.

Dès le début, cest beau : nous avons le même geste en même temps, nos mains se touchent, nous nous rapprochons lun de lautre, et nous nous étreignons, presque fraternellement, chacun plongé dans le cou de lautre, nos respirations sont déjà fortes, nous nous serrons avec une tendresse infinie. Nous navons pas le droit de parler, mais nous nous disons je suis là pour toi, contre toi et je suis bien. Tu sens bon. Nos bouches nentrent pas en contact.

De nombreuses fois, je vais me demander ce que tu penses à chaque instant, si tu es bien, si tu aimes. Je nai pas le droit de te demander. Je nai quà técouter frémir.

Instinctivement, je vérifie si tu es bien vétue comme je te lavais demandé. Mes mains parcourent alors ton corps sans aucune pudeur, mes mains sous ton débardeur, je soupèse tes seins ronds, que ne soutient aucun soutien-gorge. Puis mes gestes descendent sur ta jupe, le long de tes jambes, et remontent sous ta jupe. Passer mes mains sous la jupe dune femme est la chose la plus troublante pour moi, la plus érotique qui soit.

Je me relève et te fais te mettre à genoux, je tiens tes cheveux, et dun geste ferme colle ton visage à mon sexe encore emprisonné. Tu ne résistes pas. Sans la parole, sans la vue, seules nos mains ont de la voix et disent nos envies. Tu me tiens les fesses.

Je me baisse, me mets à genoux, ces premiers moments sont à fleur de peau. Tu te retrouves à 4 pattes, et je vais à la découverte de ton corps. Très vite, ton débardeur est relevé, très vite, ta jupe est remontée sur tes reins, et très vite, presque naturellement, la première claque tombe sur tes fesses. Je frappe peu, mais fort. Tu tressautes, peut-être ne tattendais-tu pas à cela tout de suite ? Je ne le saurai pas Je sais que je suis allé vite. Jalterne claques et caresses et tu ne bouges pas. Tu ne mouilles pas non plus. Fermement, je prends ton visage et tembrasse à pleine bouche, tu me rends instantanément un baiser passionné. Dieu que cest bon.

Nous sommes vite nus. A 4 pattes, tu mentraînes vers un lit. Dois-je te rappeler par le détail tous nos faits et gestes ? Nos corps sembrasent. Je fais mine de vouloir te prendre tout de suite, en levrette. Tu préfères te coucher sur le côté et mattirer à toi pour me donner des baisers profonds. Une idée me traverse lesprit, tu as dû penser que je voulais te prendre sans préservatif, comme ça, et tu as pris peur. Pourtant, j'ai des préservatifs ! Je viens den acheter une boîte à la pharmacie sur le chemin qui ma mené à toi. Je voudrais te rassurer mais je nai pas le droit de parler, et je ne sais même pas où est mon sac.

Alors, cest toi qui prends les rênes, toi qui mallonges sur le dos, ce sont tes mains qui me parcourent lentement, ton souffle que je sens sur mon corps, et ta bouche qui trouve mon sexe. Peut-être est-ce déjà ma queueTu prends ton temps, lèche, monte et descend, tu aimes aussi gober mes boules, tu me fais un peu mal, jaime tout cela, tu es gourmande. Je sais à ce moment que cest là, dans ta bouche, que je veux jouir tout à l'heure. Est-ce toi qui me présentes tes fesses tout en continuant avec ma queue, est-ce moi qui te positionne ainsi ? Je ne sais plus, mais le signal est donné, tu veux ta fessée. Contrairement aux premières claques du début, je tapote ton fessier doucement, et aussi ton sexe, ce que tu sembles apprécier, tu soupires, tu mouilles maintenant beaucoup, par moments mes doigts te fouillent, 1, 2, 3 doigts. Je claque un peu plus fort, tu te trémousses, je continue, ta bouche saffaire goulument. Jaimerais tant voir tes fesses changer de couleur, mais je peux quand même sentir la chaleur progressive qui les décore. Je vais jouir Je tarrête. Je tattire à moi, contre moi, ton visage contre le mien, je tembrasse et nous restons un moment comme ça sans bouger. Cest délicieux. Tout cela prend "des éternités". Ma main caresse ton sexe trempé, mes doigts te pénetrent, tu touvres, et et là, sans lavoir prémédité une seconde, je vais vivre une première, une grande expérience. Je fais des va-et-vients avec mes doigts, je suis maintenant à 4 doigts, tu halètes, je continue, je replie mon pouce dans le creux de ma main, je stoppe quelques secondes ma pénétration, ton souffle est suspendu, le temps sarrête, je pense à ce moment-là que tu sais ce que je vais faire, que tu veux ce que je vais faire. Et ma main pénètre tout entière en toi, je sens mon poing te remplir complètement, je vis mon premier fist, cest un sentiment très fort que je découvre, tu sembles ailleurs As-tu joui ? Mon poing est enfermé. Tu me fais comprendre que je dois me retirer, et je te prends dans mes bras du plus tendrement que je peux. Des minutes passent, je ne sais plus si je suis ici depuis 10 minutes ou une heure… Toute la douceur du monde est ici. Tu tabandonnes, te reposes. Une fois de plus, pendant combien de temps ?

J'ai envie de te surprendre, je sais que tu aimes ça, nous en avons parlé. Sans transition, une forte claque tombe sur une de tes fesses, tu sursautes, tu ne t'attendais pas à ça à ce moment-là, je penser, et tu ris doucement. Je me relève au-dessus de toi allongée sur le côté. Et dun mouvement vif, j'ai la queue devant ton visage, je prends ta tête, et menfonce dans ta bouche qui souvre sans protestation. Ce nest pas toi qui me suce, cest moi qui baise ta bouche. Je veux jouir, vite. J'ai les bourses pleines, tu le sais, je nai pas éjaculé depuis plusieurs jours. Lorgasme vient rapidement, tu maccueilles en toi, avec tant de désir, je sens de longs jets de sperme tenvahir, tu gardes ma queue en bouche, tu ne la lâches pas, tu me vides, je crois que je vais défaillir. Des soubresauts me traversent, je reste dans ta bouche, penché au-dessus de toi, un moment. Il ny a plus de temps qui passe.

Difficile dêtre plus sexuel et plus tendre en même temps.

Lapaisement nous gagne, nous nous retrouvons allongés lun contre lautre, comme deux amants qui se connaissent déjà. J'ai soif, mais je ne peux demander à boire. Tu te soulèves, attrape quelque chose sur ce qui doit être une table à côté du lit. Tu avais prévu ta surprise, tu te penches pour membrasser, avec précaution Ta bouche caresse la mienne, ta langue me prend, et me donne une framboise ! Des framboises, des fraises. Et ces fruits que tes doigts ou ta bouche me donnent sont mieux que le verre dont je rêvais, tellement mieux. Puis tu poses ta tête sur mon épaule, et nous nous taisons. Nous nous taisons depuis le début, mais nos corps se taisent, sapaisent, se détendent. Une nouvelle fois, le temps file ou sarrête, je ne sais. Je sais que je massoupis un moment. Je me réveille et jécoute ton souffle dans mon cou, une respiration lente mais profonde. Tu dors. Enfin, je le suppose. Je ne peux dire quel moment a été le plus fort, mais je sais que cet instant est un rare cadeau que tu me donnes. Rien ne saurait me faire plus de bien, que de te sentir dormir contre moi, confiante.

Puis le réveil sonnera, nous ramenant au réel. Il doit donc être 15h40 ! Nous avions convenu de ne plus nous toucher dès que ce foutu réveil sonnerait. Nous avons jusque là tenu toutes nos promesses, mais là, cest plus fort que nous, le réveil sonne et je ne peux me séparer de toi, je te couvre de baisers, tu me les rends avec passion. Lurgence sonne, lurgence de te donner toutes les caresses que je peux. Nous tentons dêtre sages, tu me repousses, je reviens, je te repousse, tu reviens.

Contraints à la sagesse, tu me reconduis à mes vêtements, mon sac, je mhabille comme je peux, je mets probablement mon tee-shirt ou mon caleçon à lenvers, comment savoir ? Tu maides, je suis debout, j'ai mon sac, prêt à partir. Nous nous serrons forts, si forts, comme quand je suis entré tout à lheure, il y a une éternité. Je lâche ton corps nu, je vais sortir, je tâtonne pour trouver la porte. Une dernière chose, juste une dernière, je me recolle à toi, et te donne une magnifique et puissante claque sur la fesse gauche. Tu ris, comme tout à lheure, dun rire doux et amusé. Tu mouvres la porte, je sors, referme la porte. Jenlève mon bandeau. Je ne tai pas vue, je tai eue, tu mas eu. Avoir sans voir. Je pose le bandeau sur la poignée, et reprends le couloir et les escaliers vers la sortie.

Je sors, je me retrouve dans la rue, j'ai recouvré la vue, je nai personne à qui parler, ma tête tourne presque, je sens que je vais mettre un moment à redescendre. Je me dis que les gens que je croise voient la marque du bandeau porté presque 3 heures, quils savent ce qui vient de se passer. Je me précipite sur mon téléphone et tenvoie un sms qui tient en deux mots : Merci merci .

Merci mon inconnue. Cétait aussi mystérieux que fabuleux. Tu as été parfaite.
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4647
b
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