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Des doigts de rêve suite et fin

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Une fois sortie de l'ascenseur, je me dirige à grand pas vers les toilettes. Arrivée là, je me passe un peu d'eau sur le visage. J'ai les joues en feu et le sourire aux lèvres. Je n'en reviens pas, comment j'ai pu faire une chose pareille ? Mais, je dois avouer que je suis assez fière de moi. En tout cas j'espère qu'il gardera un agréable souvenir, comme cela a été le cas pour moi.

Je reprends mes dossiers, ainsi que la direction du bureau de mon client, une longue journée m'attend.

12h30. Le contrôle n'en finit plus. C'est bien la 1ère fois que je tombe sur des contrôleurs aussi austères. Ils sont là à pinailler sur des détails, je n'ai qu'une seule envie… les étrangler. Et pour couronner le tout, suite à une mauvaise manip de la secrétaire, nous venons de perdre 6 mois de compta. Mon client devient fou et perd patience. Je lui demande où se trouvent ses sauvegardes.

- Elles sont au 4ème.

- Pardon ?

- Oui au 4ème étage. Notre salle serveur y est installée. Je vais les appeler et leurs demander de me les montées.

- NON !

-…

- Non il vaut mieux aller les chercher… Ils ne vont pas se rendre compte de l'urgence… Envoyez la secrétaire…

J'avoue personne n'a compris pourquoi j'ai réagis de la sorte. Ils sont tous là à me regarder, mais je n'avais jamais pu imaginé que les locaux de cette société pouvaient être sur plusieurs étages. Et si c'était Lui qui devait remonter ces fameuses sauvegardes. Il faut que je trouve quelque chose ils sont tous dans l'expectative et me regardent.

- En plus vu l'heure si ça se trouve ils sont tous partis manger…

- Ah oui, je n'avais pas vu qu'il était déja si tard. Marie, allez chercher les sauvegardes s'iil vous plaît.

Ouf… Je m'en sors bien.

Finalement la journée se passe, et se termine sans autre incident. Mieux encore, mon client est aux anges, sa compta est impeccable et surtout les contrôleurs lui ont annoncé, qu'il était créditeur chez eux, du coup il a droit à un remboursement.

Je repars donc, sans avoir revu mon mystérieux, mais cela ne me dérange pas, au contraire je trouve les choses très bien ainsi.

2 jours plus tard, j'arrive à mon bureau et trouve une enveloppe à mon nom sur celui-ci. Je l'ouvre et là surprise ! 2 places pour le concert de "Police". Je regarde de plus près. Non ! Je n'en reviens pas, me voici invitée pour un concert exceptionnel dans une des loges du Stade de France, trop fort !

Un petit mot est joint à cette invitation. Mon client qui me remercie pour ce contrôle qui s'est bien passé, et surtout pour sa compta bien tenue. Je prends mon téléphone une première fois pour le remercier, (il me précise que nous aurons droit à un cocktail puis un repas, donc tenue correcte exigée) puis une deuxième fois pour inviter ma cousine, qui elle aussi du coup est folle de joie.

29 septembre : Ma cousine et moi arrivons au Stade de France, impressionnées par la réception, la loge qui est grande, le monde présent, mais surtout heureuses de pouvoir y assister dans de telles conditions. Nous rencontrons du monde, faisons des connaissances, discutons, mangeons de petits fours. Finalement ma cousine et moi nous nous perdons de vue un moment.

Au bout de 30 minutes environs, ma cousine revient vers moi.

- Tu sais quoi, j'ai fait mouche je crois. Je ne sais pas si je vais rentrer avec toi.

- Ah ouai. Vas y montre le moi.

- Il est là bas au bar, il arrive justement.

Mon coeur s'embrase tout comme mes joues. Le voilà venir vers nous, je tente tant bien que mal à cacher mon embarras. Il est plus beau que jamais, plein de classe et de décontraction, il sourit encore et toujours en me regardant droit dans les yeux, alors que moi je cherche à l'éviter.

- Je ne te présente pas ma cousine, tu dois la connaitre, elle s'occupe de la compta de ta boite.

- Si tu peux me la présenter, la direction est au 6ème, mon bureau au 4ème.

- Non ! Vous ne vous êtes jamais vu alors ?

- Attends laisse moi chercher… Je crois qu'on a dû se croiser un matin dans l'ascenseur. Mais tu sais le matin je ne suis pas très réveillé. Si ça se trouve j'ai rêvé. Mais en tout cas son visage me dit quelque chose, sa bouche surtout…

Je ne sais plus où me mettre. Il me sourit toujours, mais plus de la même façon. Il est à la limite de l'arrogance, ce qui a en plus le don de m'agacer. Je vide mon verre à vitesse grand V, alors que ma cousine enchaîne.

- Bon alors, je te présente Jeff. Jeff je te présente Hélène ma cousine.

- Enchanté.

- Hum… pareil. Mon verre est vide. Je vais le remplir avant que le concert ne commence.

Je m'éloigne au plus vite. Je déborde de sentiments contradictoires.

Je suis contente, il est présent, se souvient de moi, et à présent il porte un nom donc n'est plus un inconnu pour moi.

Je suis furieuse, il s'est moqué de moi ouvertement, et surtout il n'a rien laissé paraître, son visage ne s'est même pas éclairé lorsqu'il m'a vu, donc je ne suis rien pour lui.

Je suis jalouse, ce soir c'est ma cousine qui a ses faveurs, et j'ai détesté le voir poser sa main sur ses hanches.

Je me retourne et je le vois parler au creux de son oreille. Il lui parle, l'amuse, la fait rire, ça me rend folle.

Nous nous installons à table un peu avant le concert. Il s'assoit en face de moi. Il me nargue. A chaque caresse faite à ma cousine, il me regarde et me sourit du genre "ça aurait pu être toi".

Le début de soirée avance ainsi, avec pour toile de fond la musique de la 1ère partie, jusqu'à ce que les lumières du stade s'éteignent définitivement et que le concert commence. Du coup, certaines personnes se lèvent et s'avancent vers les vitres.

Notre table avait cet avantage de se trouver près des fenêtres. Je me tourne alors vers elles et me plonge dans l'univers de Police.

Les chansons s'enchaînent, la foule elle se déchaîne. Ils ont de très bon reste, et surtout ils ont réussis à me faire oublier un instant mes émotions du début de soirée.

"I've called you so many times today… "

Une véritable marée soulève le Stade lorsque Sting prononce ces mots. Du coup même ma cousine se lève pour rejoindre les autres, sauter, danser et chanter avec eux. Il reste là un instant à me regarder, puis se lève à son tour. Il se poste derrière ma cousine, près, très près. Elle se retourne le voit, et lui sourit, mais très vite se remet face aux fenêtres pour continuer d'apprécier le spectacle. Il me fixe toujours et commence alors à lui caresser les seins. Ma cousine ne réagit pas, au contraire. Il ne me lâche pas du regard. Je tourne la tête.

A ce moment je le déteste plus que tout, j'en ai les larmes aux yeux.

"I can't stand losing you… I can't stand losing you"

Ces mots résonnent dans tout le stade, et sont repris à l'unisson dans la loge, pour enfin exploser dans ma tête. Je ne peux pas rester ainsi, et le laisser se jouer de moi de cette façon.

Je lui fais face à nouveau, il continue de malaxer la poitrine de ma cousine. Je soutiens son regard, je dirige alors ma main dans mon décolleté, et commence à me caresser les seins à mon tour. Je me prends alors la poitrine à deux mains et je joue avec eux, je pince le bout de tétons. Je remonte une de mes mains jusqu'à ma bouche, je suce un de mes doigts avec envie, gouluement, tandis qu'avec l'autre main je continue de me caresser. Je mouille mon doigt, et le dirige aussitôt sous la table, là où il ne peut plus rien voir, là où il est obligé d'imaginer ce qu'il s'y passe.

Je me rends alors compte qu'il a arrêté de caresser ma cousine. Elle lui a d'ailleurs échappé, elle est un peu plus collée à la fenêtre, à moins que ce ne soit lui qui l'ait laissé partir. Il s'avance vers moi. Un rapide coup d'oeil autours de la pièce, personne ne nous remarque, tous reprennent les "ohio" lancés par Sting.

Il reste debout devant la table et me regarde, j'ai laissé mon autre main rejoindre la 1ère sous la table, elle écarte mon string, pendant que je me fouille de mon majeur. C'est moi qui lui sourit maintenant, du genre "je n'ai pas besoin de toi pour me faire du bien", je bascule un peu ma tête en arrière pour lui faire comprendre à quel point j'apprécie mes caresses.

Lorsque je baisse la tête, il n'est plus là. Au même moment, sous la table je sens des mains caresser mes cuisses. Je panique un instant, et regarde la longueur des nappes sur les tables d'en face. Heureusement elles touchent le sol. A présent c'est son souffle que sens sur mes cuisses, et très vite sa langue rejoint mes doigts, sur mon sexe.

J'ai un sursaut lorsque sa langue touche mon clitoris, il s'agrippe à mes hanches, fait glisser mon bassin sur la chaise afin de lui faciliter le passage. Mes cuisses sont grandes ouvertes sur cette chaise, il écarte mon string avec son index, l'enroule autour de celui-ci, ferme son poing et tire d'un coup sec. La maigre ficelle ne resiste pas et craque sous la pression. Mon sexe est totalement découvert, et il se jette sur lui comme un affamé. Il le mange, le lèche, le pénètre avec sa langue, ses doigts, il le respire et s'abreuve de son nectare. Je tente de retirer ma main, mais il l'a rattrape et la dirige sur mon bouton qui est prêt à exploser.

"I guess this is our last goodbye.

And you don't care so I won't cry.

But you'll be sorry when I'm dead.

And all this guilt will be on your head.

I guess you'd call it suicide.

But I'm too fool to swallow my pride.

I can't, I can't, I can't stand losing… "

C'est mots m'arrivent de très loin, comme-ci quelqu'un avait augmenté le volume d'un coup. Sa langue sous la table continue de faire des merveilles. A cet instant pour moi, plus de fierté, et je refuse également de le perdre. Je me laisse totalement glisser de la chaise, je me retrouve à genoux, face à lui sous la table. Un regard échangé, nos sourires qui cette fois signifient "enfin… ".

Je lui croque la bouche, ses lèvres sont douces et sucrées et gorgées de mon jus. Je me rends compte que c'est la 1ère fois que l'on s'embrasse.

Il me prend le visage à deux mains, et reclame de nouveaux baisers, nous mèlons nos langues, alors que nos mains s'affairent à nous déshabiller un peu plus. Il m'allonge sur le sol, relève ma robe et se glisse entre mes cuisses. Il frotte son sexe enflé sur le mien qui l'est tout autant de désir.

Il m'embrasse les seins, le cou, se masturbe au-dessus de moi, me pénètre que du bout de son gland en caressant mon clito.

Je bouge mon bassin pour le faire entrer en moi, mais sentant mon mouvement il me retient en plaquant ses mains sur mes hanches.

Il s'arrête un instant et reste là à me regarder en me souriant encore et toujours.

"Every breath you take.

Every move you make.

Every bond you break.

Every step you take.

I'll be watching you"

Les gens de la loge sont totalement fous, et chantent tous.

Moi aussi je deviens folle, mais pour d'autres raisons.

Parce que son corps à rejoint le mien, parce qu'il entre et sort en moi, parce que ses baisers sont doux et sauvages à la fois, parce qu'il accélère de plus en plus, parce que je sens son orgasme tout proche, parce que nos corps ne nous appartiennent plus, parce que nous ne les maîtrisons plus, parce qu'il explose en moi, parce que je vibre sous ses doigts, parce que nos corps se mêle et se perde, et parce qu'enfin… plus que jamais ne nous faisons plus qu'un.

"Oh can't you see.

You belong to me… "
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4788
b
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