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Descente aux chandelles

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Jeanne ne comprit pas ce qui venait de m'arriver.

Jusqualors, je représentais lhomme de tous ses fantasmes, des pique-niques coquins aux ébats scénarisés, le libertin tout terrain qui cachait sous son capot rutilant un cur damant sentimental, et qui lui permettait déchapper à lhorizon bouché de sa vie de mère au foyer coincée dans un mariage en bout de course. Pour cette soirée, Jeanne sétait préparée à toutes les extravagances afin dêtre à la hauteur de ma réputation sulfureuse. Elle, elle avait revêtu sa robe de soirée comme un gladiateur met son plastron, et voilà que lhomme censé la conduire sur le chemin des plaisirs extrêmes se dérobait soudain. En quelques minutes, javais perdu auprès delle mon statut damant infaillible, et par la même une partie de mon attrait érotique. À linverse, je découvrais en elle une libertine aux ressources insoupçonnées qui dansait comme si de rien était après sa première expérience pluraliste.

Un peu groggy, je massis pour regarder Jeanne au milieu dautres ravissantes créatures sur la piste. Je me sentais encore un peu déconnecté mais je voulais reprendre le cours de la soirée comme on saute dans un train en marche, ce que se manifestait par une furieuse envie de baiser. Je remarquai une fille métisse qui semblait un peu paumée, assise au bar sur un grand tabouret, sacrément sexy et curieusement seule. Jeanne qui ne dédaignait pas les femmes sapprocha de moi et me parla delle, ou plutôt de ses seins rehaussés par sa guêpière, pulpeux comme des fruits murs, où elle aimerait planter les dents, me dit-elle. Je ne demandais pas mieux. Lorsque cette fille partit dans les salons câlins, visiblement à la recherche de son partenaire rétrospectivement je me demande si elle nétait pas à la recherche de son client pour lui signifier des dépassements dhonoraires je proposai à Jeanne de suivre le même chemin. Comme nous tentions de nous frayer un passage entre les corps entrelacés, une grande blonde qui siégeait au détour dun étroit couloir nous barra le passage. Elle affichait la posture désinvolte dun douanier africain corrompu dominant son bout de macadam, mais la kalach aux yeux plutôt qu'à l'épaule : Ses jambes tendues en appui sur le mur face à elle, sa jupe relevée sur une belle impudeur, elle cribla Jeanne de regards égrillards. On ne passe plus ! , sortit-elle sur un ton de défi. À ses côtés, un homme regardait Jeanne comme une gourmandise dans la vitrine dune pâtisserie. Jimagine quil fallait actionner la manivelle de ce garde barrière pour que sa comparse ouvre tous les passages, et ils semblèrent bien dépités de voir Jeanne rebrousser chemin sans entrer dans leur jeu. Nous échouâmes finalement dans la grande salle où la partouze battait son plein.

Nous regardions la scène, passablement excités, lorsque le couple que nous avions croisé dans le sas dentrée nous aborda. Et bien on se retrouve me dit lhomme en souriant, sourire auquel nous répondîmes. Prendre garde à ses sourires est certainement la chose la plus importante à expliquer aux apprentis libertins. Cet homme prit probablement le nôtre pour une invitation car il enlaça Jeanne sans autre forme de procès pour lembrasser fougueusement. Jétais sidéré par la vitesse à laquelle laffaire semballait. Serrés dans la foule toujours plus compacte, jessayais de garder le contact avec Jeanne alors quil la contournait pour la caresser par derrière. Je sentis une main ségarer sur la bosse de mon pantalon. Ce nétait pas celle de Jeanne mais celle de la compagne de cet homme, apparemment ravie, qui sapprocha de Jeanne pour lembrasser à son tour, à pleine bouche. Nous nous présentâmes entre soupirs et baisers : lui Patrice, elle Sonia. Jétais à la fois terriblement excité et inquiet. Jembrassai timidement les lèvres offertes de cette inconnue, et ma main plus hardie ségara sous sa jupe, sur ses fesses nues, fermes et rebondies. Malheureusement, Patrice ne semblait pas goûter au plaisir des préliminaires mélangistes qui mauraient amplement suffit. Il détourna à son profit les tentatives de Jeanne pour caresser Sonia, ce dont je ne me rendis pas compte. Je ne voyais quune chose : le visage haletant de Jeanne que Patrice prenait debout, par derrière, une minute à peine après nous avoir abordés !

Il attira sa proie consentante dans un recoin tranquille pour mieux jouir delle. Jy entraînai aussi Sonia pour ne pas perdre Jeanne de vue. En voyant Patrice prendre mon amour encore et encore, contre ce mur de pierres où elle gémissait de plaisir oui, cétait bien du plaisir, je reconnaissais ses soupirs - jessayai de la haïr. Débauche des corps et débâcle des sentiments. Lombre dun instant jessayai de reconsidérer la situation sous un autre angle : Jeanne nétait pas la femme dont jétais amoureux, non, ce nétait quun simple passeporc pour entrer dans ce club et me taper toutes les nanas qui me tomberaient sous la main. Sonia tombait plutôt bien. Jécartai son string par derrière et je caressai son sexe encore sec. De lautre main jenfilai un préservatif, prêt à la prendre façon soudard. Quelques allées et venues le long de sa vulve, et je la sentis tout dun coup toute humide sous mes doigts qui sacharnaient sur son clitoris comme sur le bouton dun ascenseur récalcitrant. Alors je lenfilai dun coup sec et je la besognai sans ménagement, un peu comme une vengeance. Elle était étroite et jéjaculai très vite, sans plaisir mais sans débander non plus tant mon corps était excité. Je continuai à la ramoner vigoureusement tandis quune autre femme sapprocha de Sonia pour la caresser. Elle finit bien par jouir sous mes coups de boutoir. De temps en temps, le cur vide, je regardai Jeanne se faire bourrer aussi. Je crois que jéjaculai une seconde fois au fond de Sonia, sans vraiment en jouir, puis je me retirai. Mon préservatif pendait au bout de ma queue en berne. Sonia madressa un sourire élogieux. En retour, mon rictus dut être mis au compte de la fatigue. Patrice voulut prendre ses aises sur une banquette et je les suivis, comme un troisième. Je ne réalisai même pas que Sonia avait disparu.
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15435
b
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