Histoire vécue Sexualité > Désir - Plaisir      (1442 témoignages)

Préc.

Suiv.

Essayer une robe sans le mari

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
Mail  
| 984 lectures | ratingStar_31028_1ratingStar_31028_2ratingStar_31028_3ratingStar_31028_4

Les journées sont souvent longues et monotones pour un homme dans le prêt à porter féminin, mais une de ces journées s'est terminée de manière étonnante.

Il était près de 19 heures et je m'apprêtais à fermer ma boutique, quand une cliente apparaît dans l'entrebâillement du rideau, et me dit avec un sourire propre à faire fondre toutes les murailles…

-S'il vous plaît, j'ai absolument besoin d'une robe de soirée…

- Mais madame je ferme, repassez demain…

- Mais c'est pour ce soir qu'il me la faut, laissez moi entrer, je choisirai très vite afin de ne pas abuser de votre temps.

J'avais une longue journée derrière moi et hâte de rentrer après cette journée harassante, mais par flemme peut-être d'avoir à parlementer,

-Bon d'accord, mais rapidement alors.

Je la laissai entrer et refermai le rideau derrière elle en disant :

- Je ferme derrière vous car je n'ai pas envie d'avoir une autre em…

Je me rattrapai à temps,

- Une autre cliente qui profitera pour entrer.

Elle éclata de rire en me disant,

- Mais si, avouez le, je suis une emmerdeuse mais vous, vous êtes un mec sympa.

Je la regardai alors attentivement, un peu agacé par son sans-gêne, mais irrésistiblement attiré par ses yeux rieurs…

- Imaginez-vous, me dit-elle, que tout à l'heure essayant la robe que j'avais achetée pour ce soir, une cendre de cigarette est tombée sur les tissus en faisant un trou, juste ici sur le sein…

- Oui, oui… répondis-je machinalement mais en me laissant emporté par une rêverie incontrôlée dans laquelle j'imaginais un trou de cigarette sur son sein, mais large comme une main, me laissant voir le téton que j'imaginais bien sur doux d'une belle couleur brune…

- Où sont-elles ?

- Heuuu pardon ?

- Oui, où sont vos robes.

- C'est ici, suivez-moi. Je m'écartai pour la laisser passer.

Généralement, je laisse les clientes choisir elles même, mais ce soir là je l'accompagnai pour la conseiller et réaliser la vente le plus vite possible. Mais ma véritable motivation se situait au niveau de la courbe tentatrice de ses hanches, et des expressions singulières qu'elle donnait à sa bouche.

J'oubliais complètement mon boulot de vendeur, et je restais derrière elle comme un con à respirer son parfum… oui c'est cela, son parfum un étonnant mélange d'odeur capiteuse et de discrétion ambrée…

- Pensez-vous que celle-ci m'irait demande-t-elle soudainement en me brandissant, une robe noire, modèle pour lequel j'avais craqué en la découvrant dans le petit atelier d'où elle provenait.

Mon regard survole ses formes d'une manière toute professionnelle pour apprécier sa taille.

- Elle vous ira sûrement, mais il vous faut savoir qu'elle est très moulante et qu'elle demande à être portée sans aucun sous-vêtement, à part un petit string peut-être, rajoutai-je en souriant…

- Je vais l'essayer dit-elle en se dirigeant vers la cabine du fond.

Je remarquai qu'elle n'avait pas complètement poussé le rideau, sûrement par pure négligence pensai-je… mais je me mis à mater par la fente bien dégagée… et quand elle se trouva en slip genre petit bateau et soutien-gorge bien couvrant, le tout du style confortable, je me dis intérieurement : raté mon garçon ! On peut ne dire que ce soit vraiment érotique… elle mis la robe en se tortillant et après moult gymnastique, elle réussit à se glisser dans l'étroit fourreau de crêpe lycra… un col mao laissant place à un dos dénudé jusqu'au creux des reins…

- Qu'en pensez-vous me lança-t-elle à la volée ?

La robe lui allait à merveille, mais entre son slip qui montait plus haut que le bas du décolleté dans le dos et la barrière du soutien-gorge qui fendait en deux la perspective, c'était à la limite du ridicule.

- Franchement, vos sous-vêtements gâchent tout, vous devriez essayer sans.

- C'est aussi ce que je pensais mais je n'ai pas osé…

- Allez-y, je n'ai sur vous qu'un il professionnel…

Elle commença alors a défaire son soutien gorge sans retirer la robe, mais ce n'était pas facile, et soudain :

- S'il vous plaît vous pouvez défaire l'agrafe de la robe sur la nuque ?

- Bien sur, répondis-je.

En tirant l'agrafe, ma main toucha sa peau, qu'elle avait toute chaude lisse et moelleuse, je commençai à avoir le cur en effervescence et mon geste peu sur…

- Excusez-moi, vous me troublez,

L'agrafe se décrocha et la robe glissa sur ses épaules.

- Je peux vous aider aussi pour l'agrafe de votre soutien-gorge, osai-je lancer avec un trac qui donnait un ton rauque à ma voix…

J'étais derrière elle et je suivais sa réaction dans le miroir de la cabine, elle devint rouge et ouvrit la bouche pour répondre, mais aucun son n'en sortit et c'est sur ses lèvres que je lus le "oui ".

Je saisis l'agrafe entre mes doigts en séparant les deux bouts. J'observais dans le miroir les bonnets se relâchant du globe de ses seins, retenus seulement par le bout de ses tétons durcis, puis je lâchai ma prise.

Quelques secondes après, elle était nue jusqu'à la taille, ayant perdu le sourire assuré lors de son arrivée, pour une attitude plus timide.

Je me penchai en rapprochant ma bouche de son oreille, pour lui chuchoter :

- Vous êtes très belle,

- - M… ci.

C'est d'un souffle à peine perceptible qu'elle me parlait…

Elle ne disait plus rien et moi, je tournais mille phrases dans ma tête pour essayer de sortir quelques mots qui ne risquaient pas de casser cet instant magique.

N'en trouvant pas de satisfaisant, je remontais doucement le haut de la robe, en m'arrêtant au moment où le tissu allait recouvrir ses bouts de seins. Sa respiration devenait de plus en plus forte, et ça me fit prendre conscience de l'état dans lequel j'étais moi aussi.

Ma gorge était contractée, et une raideur caractéristique envahissait mon bas ventre…

Cet instant ne dura que quelques secondes mais j'eus l'impression que le temps s'était arrêté.

Quand je renouai l'agrafe sur sa nuque, l'atmosphère se décontracta à nouveau…

- Voyez comme elle vous va à ravir ainsi, sans entrave d'aucune sorte, et laissez moi vous dire que vos seins relèguent les soutiens-gorge au rang d'accessoires esthétique peut-être, mais sûrement pas de soutien.

Elle pris ses seins a deux mains pour parfaire leur position sous le tissu fin…

- Oui c'est pas mal dit-elle en riant…

- Il reste… le slip dis-je en pointant mon doit vers le creux de ses reins découverts par la découpe de la robe.

J'eus l'impression que d'un seul coup son sourire resta suspendu à ce mot sans équivoque, et à mon regard planté dans le fond de ses yeux clairs…

- Heuu ! Ah oui, le slip, répondit-elle tout doucement,

- Je peux vous aider si vous le désirez.

- M'aider à quoi ?

Je me penchai à nouveau pour lui glisser dans le coin de l'oreille :

- Vous aider à retirer ce slip qui casse la ligne admirable que votre corps donne à cette robe.

- Je veux bien…

Je ne sais toujours pas si j'ai imaginé ou si elle a vraiment dit ces mots dans un murmure à peine audible, mais considérant que " qui ne dit mot consent " , je lui dit tout en.

M'accroupissant :

- Laissez vous allez, je me charge de tout.

Je saisis le bas de la robe et la remontai doucement, découvrant ainsi peu à peu ses jambes nues. Elle ne disait rien mais remise de son trouble du départ, elle suivait avec un sourire amusé la suite des opérations.

Lorsque la robe dépassa ses genoux en découvrant ses cuisses, je lâchai le tissus en laissant mes deux mains continuer la progression sous sa robe.

Tout en remontant le long de ses cuisses, je palpais de mes doigts fébriles la douceur satinée de sa peau faisant en sorte de retarder au maximum cette ascension érotique.

A chaque seconde, je me disais, " pourvu qu'elle ne me repousse pas, qu'elle ne retombe pas sur terre en me disant un truc du genre, mais vous êtes fou, laissez-moi tranquille, enlevez vos sales pattes de là ". Je cherchai son regard a travers le miroir pour saisir un encouragement, même imperceptible, à accomplir cet ultime dépouillement de son intimité.

J'étais là, à ses pieds, accroupi, les yeux levés et accrochés au sourire énigmatique qu'elle avait composé.

Au moment où mes mains encore timides prirent le chemin, l'une de son ventre et l'autre de ses fesses, caressant maintenant ses formes secrètes à travers le coton confortable de son slip, je pris conscience que rarement mon excitation sexuelle avait connu un tel paroxysme.

L'inconfort de ma position rendait par contre mon érection légèrement douloureuse, mais je ne voulais rien changer de peur de rompre le charme.

Est-ce que cet inconfort se matérialisait par mon expression ? Je ne peux le dire mais elle retrouva sa voix pour me dire d'une voix basse :

- Vous ne semblez pas à votre aise, est-ce que je me trompe ?

- Une petite gêne purement masculine, répondis-je mal à l'aise…

- Dites m'en plus,

- Hé bien, pour tout vous dire, j'ai une érection très forte et mon sexe est dans une position dans laquelle il ne peut bander librement et c'est terriblement gênant.

- C'est bien fait pour vous dit-elle en riant,

Je me mis moi aussi à rire, et pelotais maintenant ses fesses et son pubis sans faux semblant.

D'un doigt j'attrapai le haut de son slip par l'élastique de la taille et commençai à le faire glisser vers le bas, mes mains repliées se frayant difficilement un passage entre le slip et la robe moulante. Tout au long de cette descente, je sentais le grain d'une finesse incomparable de la peau de ses fesses, la caresse rêche et excitante de la touffe de son ventre, et au creux de l'aine, je sentis palpiter une veine à fleur de peau .

Je crois que rarement dans l'histoire des petites culottes, le chemin fut si long entre la taille et le haut des cuisses, jamais un slip n'a tant musardé en chemin au moment de dénuder les fesses et le ventre dont il était le rempart pudique.

Les cuisses… les genoux… les chevilles… un pied levé puis l'autre…

- Et voilà dis-je en me relevant, ce n'était pas plus difficile que cela, admirez la différence.

Elle se retourna pour contempler le tombant du tissus sur ses reins dans une ligne désormais sans faux plis.

- Elle n'est pas trop transparente ?

- Evidemment si vous vous placez devant une forte lumière, et qu'un quidam vous transperce de son regard, juste dans la perspective de votre entrejambe, il pourra peut-être deviner les trésors que vous vous obstinez à nous cacher.

- Je crois que pour ma part, je ne vous ai pas caché grand chose,

- Vous exagérez, car si mes mains ont fait la connaissance furtive mais néanmoins exaltante de votre intimité, mes yeux restent pour l'instant sur leur faim.

- Vous êtes gonflé vous, tant que vous y êtes demandez moi de me mettre toute nue devant vous.

- Oh, non, pas tout de suite,

Laissez moi d'abord vous admirer, dans cette robe qui vous va si bien,

Laisser moi d'abord contempler chaque courbe de ce corps qui m'ensorcelle,

Laisser moi d'abord imaginer avant de m'exalter devant votre beauté,

- Vous aimez vous écoutez parler, non ?

- Oui car j'aime les mots au même titre que le corps d'une femme, j'aime les tourner dans tous les sens avant de choisir l'angle et le profil qui les immortalisera dans le plaisir de celui ou celle qui les consommera.

- Oui mais vous prenez les prenez alors comme des objets esclaves de votre libido ?

- Les femmes ?

- Non, les mots,

- Je les trouve hypocrites.

- Les mots ?

- Non, les femmes,… et les hommes aussi,… et les mots aussi d'ailleurs…

- Pourquoi ?

- Tenez, un exemple : si je vous dis " vous êtes très belle, et si je devais mourir, c'est dans l'océan de vos yeux que je voudrais me noyer ", vous penserez, ce type est un peu vieux jeu et rempli de convenances banales, mais le compliment est joliment tourné et je vais me fendre de mon plus beau sourire pour le remercier.

POURTANT SI VOUS SAVIEZ… continuai-je en forçant ma voix ce que veulent dire ces.

Mots traduits en langage " mâlenrut "

- Dites toujours, répliqua-t-elle amusée,

- Vous l'aurez voulu ?

- Oui, allez-y,

- " Vous avez un cul d'enfer, et je vous baiserais bien par tous les orifices "

- OHHHH !

- Oui par là aussi, dis-je en éclatant de rire.

Elle partit elle aussi d'un rire franc en me prenant amicalement par le cou pour faire résonner un baiser spontané sur ma joue.

- Vous seriez gentil de me choisir une autre robe à essayer, très sexy, ultra courte mais assez floue sur les cuisses.

Elle m'entraîne vers le rayon et passe les robes en revue comme on feuillète un livre.

- Celle-ci me plaît bien, dit-elle en me tendant une ravissante petite robe de cotonnade imprimée.

Ayant hâte de la voir si joliment déshabillée par ce bout de tissus minuscule,

- Essayez-la, mais je crois que le résultat va me faire craquer.

Je l'accompagne vers la cabine, et à ma grande surprise, elle tire le rideau derrière elle, se dérobant ainsi à mon voyeurisme exacerbé.

- Je peux voir maintenant, demandai-je ?

- Une seconde encore…

Elle tira le rideau elle-même, et m'apparut radieuse, un sourire épanoui sur le visage.

- Pas mal, hein ?

- La robe avec un décolleté profond ne cachait que le bout de ses tétons et s'arrêtait juste en haut des cuisses .

- Vous êtes superbe, dis-je émerveillé.

- Oui mais elle est si courte que si je me penche on doit voir toutes mes fesses ;

- Essayez, je vous le dirai en toute franchise, tournez vous et penchez vous.

- Vous me direz honnêtement alors ?

- Oui, je vous l'assure.

Lentement, elle se baisse, pour remettre sa chaussure. Evidemment la position a fait remonter sa robe et j'ai devant moi le plus ravissant tableau qu'il m'ait été donné de voir. Elle n'avait pas remis son slip et les deux pommes charnues de son ravissant derrière, se montrait sans pudeur à mes yeux extasiés.

- Alors vous avez vu quelque chose, me demande-t-elle en se relevant ?

- Vous avez le plus beau cul du monde., vous pouvez essayer à nouveau, c'était si beau, si érotique, une uvre d'art.

- Je vois que vous avez apprécié, dit-elle en montrant du doigt la bosse qui déforme ma braguette.

- Beaucoup oui, vérifiez vous même l'effet.

En disant cela je prends sa main et la plaque sur mon ventre où mon sexe emprisonné, a du mal à se contenté de la petite place que lui accorde mon slip. Elle ne dit rien mais commence à masser doucement la bosse virile.

Electrisé par sa réaction prometteuse, je plonge ma main entre ses cuisses, et plonge mes doigts dans la chaleur trempée de son sexe.

Elle se redresse soudain, et me dit :

- A vous maintenant, c'est à moi de regarder.

- Cocommmment ?

- Oui, ouvrez votre braguette, et exhibez moi votre queue, que je puisse la contempler.

Un peu ébahi par sa demande, mais complètement excité par la nouveauté de la situation, j'entreprends d'ouvrir ma braguette et baissant mon slip, j'extirpe tant bien que mal ma queue raide comme un pieu.

- Pas mal, branlez là devant moi maintenant .

Je prends mon gland entre deux doigt car la hampe de ma queue était inaccessible a ma main entière, et commence à le faire rouler entre mes doigts.

- Baissez votre pantalon, comme cela vous n'y arriverez pas, et je perd la moitié du spectacle.

Pendant que je commence à défaire ma ceinture, elle s'installe, assise sur le petit tabouret à roulette, me dévisageant d'un il amusé.

Je me retrouve sans pantalon, sans slip, la… raide pointant vers le plafond, mais avec ma chemise.

- Savez vous que je vous trouve charmant dans cet accoutrement ridicule, tirez le haut aussi, j'aimerai vous contempler nu comme un vers, sans vêtement, à poil quoi, et là alors vous allez me faire le cadeau d'une branlette, comme si vous étiez tout seul .

- J'aimerai aussi pouvoir apprécier la même chose chez vous.

- On verra ça après, aller ! À poil mon cher et, branlez vous.

Je me retrouvai en un tour de main complètement nu, devant cette femme habillée de sa mini robe et de son sourire moqueur, en me disant que j'allai lui en mettre plein la vue à cette petite mignonne. A chaque vêtement qui tombait, elle commentait d'une onomatopée d'appréciation…

- hummm,… oh… Ah…

J'empoignai la hampe noueuse de ma… bandée, et commençai à la branler vigoureusement.

J'avais le gland gonflé, comme s'il devait éclater dans la seconde qui suivait. Pendant cette exhibition, je m'aperçus que loin de suivre avec intérêt la branlette que j'exhibais, elle s'en désintéressait pour suivre l'évolution de mes sensations dans mon regard.

Elle se mit alors a crisper ses mains jointes entre ses cuisses, et je voyais ses muscles se serrer sur ses doigts.

Je ressenti aussitôt une onde violente contracter mon ventre ,

- Je ne peux plus me retenir ! Je vais jouir !

- Laisses toi partir, je veux voir, je veux te voir, vas-y !

Mon ventre tout entier se tendit dans une ultime crispation et un long jet de foutre jaillit de ma… brûlante pour arroser ses cuisses .

- Excuses moi, je n'ai pas pu me retenir, je suis désolé.

Elle aussi jouissait, presque sans bouger, en regardant les traînées de sperme, qui maculaient se cuisses et sa robe retroussée.

Alors que je ne savais plus quelle contenance prendre, elle ôta sa robe, et l'espace d'un instant, je la vis toute nue prendre ses vêtements un à un et se rhabiller sagement sans dire un mot.

- Je n'avais encore jamais vu un homme se branler devant moi, dit-elle, j'ai aimé, j'ai vraiment aimé. Je vais être en retard, il faut que je parte.

- Tu reviendras ?

- Un jour qui sait ?

- Ouvrez moi la porte, voulez-vous ?

Tout con, a poil, la… molle, je lui donnai la clef,

- Ouvrez vous même, ma tenue est un peu légère,

Quelques semaines se sont passées depuis et j'attends tous les jours avec impatience avant la fermeture, qu'elle ouvre la porte pour une merveilleuse fête charnelle comme celle que nous avons vécue. Peut-être que…
  Lire la suite de la discussion sur aufeminin.com


31028
b
Moi aussi !
Vous avez peut-être vécu la même histoire ?

Signaler un abus
Les titre et syntaxe du témoignage ont pu être modifiés pour faciliter la lecture.


Histoires vécues sur le même thème

Histoire coquine : la première

image

Un voyage à Paris. Voilà un mois que je prépare ce voyage, Rendez-vous prix avec mes amis du net dans la Capitale française pour ce jour. Le soir, tous seront au rendez-vous, mais je n'ai pas insisté auprès de celui que je préfère, peur de...Lire la suite

Histoire coquine, la toute première

image

Un voyage à Paris, Voilà un mois que je prépare ce voyage, Rendez-vous prix avec mes amis du net dans la Capitale Française pour ce jour. Le soir, tous seront au rendez-vous, mais je n'ai pas insister auprès de celui que je préfère, peur de...Lire la suite


 

Voir tous les  autres témoignages