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Extases cuisinières. (ou comment réconcilier la femme et la cuisine)

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Il y a quelques temps que les liens entre nous se distendent, le travail, les soucis de la vie quotidienne, lhabitude, tout cela nous éloigne insensiblement lun de lautre.

Cela fait quelques temps maintenant que j'ai envie de faire lécole buissonnière et venir te surprendre. En ce bel après midi, ma décision est prise, je rentre à la maison te retrouver.

Je ne tai rien dit, je veux te faire la surprise, dans la voiture qui memmène vers toi, plein dimages défilent dans ma tête, toutes plus érotiques les unes que les autres, tu es toujours au centre de ces scénarios.

Jarrive enfin chez nous, je contourne la maison pour rentre par la cuisine et je te découvre affairée dans celle-ci.

Je marrête pour te contempler, et je profite de ce spectacle quelques minutes.

Tu ne te doutes de rien, tu nas pas senti ma présence derrière toi, tu pétris la pate avec application, presque sensuellement, je me demande à quoi tu peux bien penser, moi en cet instant je suis daccord avec C. Nougaro, quand il disait : Rien nest plus beau que les mains dune femme dans la farine… Jaimerais être pâte entre tes mains et me faire malaxer, dy penser me fait sourire, et je sens une lourdeur dans mon bas ventre.

Tu as enfilé ton tablier, dessous tu portes une jupe et un chemisier qui dessine ta poitrine impeccablement. Le chemisier est entrouvert, un bouton de plus et tes seins pourraient jaillir à tout instant.

Tu sembles contempler tes mains qui pétrissent la pâte, et ce contact sensuel ne te laisse pas indifférente si jen crois le mouvement de tes hanches.

Je mapproche doucement, et pose mes mains sur tes épaules, te faisant sursauter.

Tu te retournes et me découvrant derrière toi, je vois poindre une rougeur sur ton front, je me demande à quoi, à qui tu pouvais bien penser pendant tes travaux manuels. Tu es surprise de me voir si tôt.

Je texplique que j'ai pris mon après midi, te sachant à la maison, pour ty retrouver. Il y a bien trop longtemps que cela nest pas arrivé.

Je pose mes lèvres sur les tiennes pour étouffer les questions que je vois poindre dans ton regard. Ma langue trouve la tienne et toutes deux entament une danse effrénée.

Je mécarte un peu, et te murmure à loreille de continuer ta tâche, et de faire comme si je nétais pas là, en plus tu ne sais pas quoi faire de tes mains pleines de farine.

Pendant que tu reprends ta pâte, je me mets à laise, tout en discutant avec toi.

Tu es tout à fait désirable dans cette petite jupe évasée, et surtout avec ce chemisier que j'ai appelé lappel au viol tant il moule de façon impudique ta généreuse poitrine.

Je me rapproche de toi, et tout en tembrassant dans le cou, je te murmure au creux de loreille, que jaimerai te prendre ici, de suite, te faire jouir les mains dans la farine. Tu ne réponds pas, mais laccélération de ta respiration en dit plus long quun oui formulé.

Jaime sentir monter le désir en toi, j'ai limpression que ton odeur corporelle se modifie. Je sais que ton esprit, ton corps sont en éveil, guettant un signe de ma part.

Je me colle à toi par derrière et je laisse mes mains partir à la découverte de ta poitrine. Je les passe sous le tablier, et je saisi tes seins dans mes mains tendres, et je me mets à les caresser, les masser un peu gêné par le tissu de ton chemisier, heureusement tu as choisi de ne pas porter de soutien-gorge.

Mes lèvres se posent, voraces et gourmandes dans ton cou.

Tu frémis, impatiente, ton corps mourant d'envie de découvrir mes mains. Mais j'ai décidé de prendre mon temps, et je te sens te crisper un peu, attentive, à chaque nouveau mouvement…

Pour toi, le temps semble suspendu à mes lèvres que tu sens folâtrer sur ta chair impatiente. Ton corps, peu à peu, s'électrise, impatient, guettant chaque endroit où je déciderai de me poser. Je te sens de moins attentive à ta préparation.

Encore ! Oui, encore ! Mange moi ! (cest leffet cuisine) as tu envie de me murmurer, avide d'être goûtée mais dun accord tacite nous avons promis de garder le silence. Alors tu me laisse faire ce que jaime, à volonté.

Seule ta chair a le droit de manifester ce qu'elle ressent sous mes lèvres.

Jentreprends de te retirer ton chemisier, je ny arrive pas sans retirer le haut du tablier. Jôte un à un chacun des boutons, faisant durer le plaisir. Dès le deuxième, ta poitrine jaillis du tissus, comme heureuse dêtre enfin libre. Jaime voir ainsi tes seins lourds, tu as une peau claire qui mattendrit à chaque fois, dune clarté telle que tes seins semblent capter la lumière. Tu as une belle peau de rousse, fragile et fine comme de la soie. Tes tétons roses sont fermes.

Je te contemple un petit instant :

-Ils sont magnifiques. Tu es magnifique.

Il y a dans lair de la cuisine une certaine électricité qui flotte.

Jentreprends de remettre en place la bavette du tablier. Ce faisant, je frôle plus que de raison tes tétons qui réagissent immédiatement, se dressant fièrement à mon passage comme de braves petits soldats, prêts à se défendre jusquau dernier souffle. Nous nen sommes pas là, et je me promets de revenir… rapidement.

Je viens de repositionner la bavette de ton tablier, et en dernière provocation je trempe un doigt dans lévier, passe ma main sous la toile de ton tablier et je retrouve un sein que je viens à peine de quitter et qui finit son éveil au contact du froid et du mouillé.

La paume de ma main l'a un peu soulevé avant de trouver le sommet. La chaleur de ma paume, le contraste de température entre celle-ci et celle de leau, lenvie te font trembler imperceptiblement.

Je suis silencieux derrière toi. Je viens de poser mes mains sur tes fesses, tu sens leur pression, tu sens aussi mon bas ventre contre tes reins.

Je sais que tu aimes sentir ce désir que je ressens.

Ma main ségare maintenant le long de ta jambe, cherchant ce que tu portes sous ta jupe. Mes doigts remontent sur tes jambes, doucement, pressentant ce qui les attend. La ligne fine du bas mindique la démarcation avec ta chair qui commence…

Ma main remonte derrière ta jambe, arrive à la naissance de tes fesses je marrête, stupéfait, en mexclamant :

-Mais tu nas pas de culotte !

Tu pars de ce petit rire perlé qui te va si bien. Mais mon chéri, je tattendais, Et tu sais que jaime me sentir libre sous mes jupes, surtout ici chez nous. Mais je ten prie, que cela ne tarrête dans ton élan érotique.

Cest vrai que cette découverte a suspendu mon geste.

Je suis toujours derrière toi, mes mains repartent sur tes cuisses, remontent ta jupe au dessus de tes reins, avec une lenteur qui doit être exaspérante pour toi, dévoilant la volupté de tes fesses que je dévore du regard.

Je recule un peu pour faire un traveling sur ta chute de reins. Tu as un cul parfait, digne de figurer dans les meilleures pubs Aubade. Rond, ferme, appelant la caresse, les baisers. Mes doigts caressent ta chair électrisée. Tu sais que je savoure ce spectacle, en silence, d'un regard affamé, dans l'ombre complice de la cuisine.

Je me colle à toi, mes mains contournent tes hanches, et viennent se rejoindre sur ton sexe soigneusement épilé.

Tu as repris ton activité, les mains dans la farine, mais je sens que ton esprit est ailleurs.

Des deux mains je tinvite à écarter un peu les jambes. Des deux mains je prends possession de ton sexe. Jaime te sentir ainsi disponible, jaime touvrir de mes deux mains comme on ouvre un abricot bien mûr.

Je me penche à ton oreille et te murmure : cambres-toi mieux que cela, écarte tes jambes… je te veux accessible.

Tu recule un peu les jambes, tout en creusant tes reins un peu plus, tes fesses apparaissaient maintenant dans toute leur splendide obscénité.

Tu as pris appui des deux mains sur le plan de travail, moi je me suis déboutonné, et je viens poser ma queue sur la raie de tes fesses bien rondes et je tenserre les épaules, ma joue contre ta joue.

Naturellement ma main se saisit de mon sexe durci et le présente à la porte de ton sexe, toi sans bouger de ton poste de travail, tu me tends un peu plus les fesses pour faciliter lintromission attendue.

Délice de lépilation, je sens le velours de tes lèvres, la courbe de tes fesses. Je lime délicatement ton vagin humide, comme on séchauffe avant une compétition.

Je me retire, et mes mains reprennent possession de ton corps, jaime te caresser ainsi, une main devant, un doigt entre tes lèvres, une derrière, testant la souplesse de ton périnée, la douceur de ton anus.

Le grain de ta peau se modifie à mesures de mes attentions. Les frissons t'envahissent et ton corps s'arque progressivement, au fur et à mesure de mon exploration.

Jaime dans ce moment regarder lexpression corporelle de tes pieds nus, qui parlent de ce que tu ressens comme tu pourrais le faire si tu navais pas promis de garder le silence. Lorsque je vois l'un de tes pieds se relever sur la pointe, je sais très bien qu'il traduit une expiration de ton corps. Tes orteils s'ouvrent sur le sol comme un pinceau sur une toile.

Mon sexe est dur comme de lacier, mais je veux temmener au bout de ton plaisir avant de gouter le mien. Tu écartes un peu plus les pieds, tes chevilles se penchent vers l'avant pour mieux offrir lintérieur de tes cuisses à mes mains affamées. Tu te cambres, la bouche entrouverte, la langue légèrement sortie, tu sembles chercher désespérément à goûter un sexe invisible dans un halètement familier.

Tes chevilles bougent de l'avant vers l'arrière, tu te fais lourde sur mes mains.

- Mmmh, c'est bon, murmures tu dune voix tremblante.

Mes doigts caressent frénétiquement tes lèvres et ton clitoris, ils vont et viennent dans ton sexe mouillé. Celui-ci est à ce point lubrifié que je my enfonce jusqu'aux jointures.

Je connais tes goûts, et je sais que tu moffre maintenant de caresser ton anus, je trouve ta petite ouverture, tu n'as pas bougé, mais tu lâches un petit cri aigu, je continue d'une main à me délecter de ta chatte et de l'autre, je tenfonce doucement un doigt dans ton petit cul serré.

Tu semble grogner de plaisir, je te sais, je te sens très excitée, je connais ce son, tu es sur le point de jouir. Les battements de ton cur se déchaînent.

Mais jen veux plus encore, je te libère et te fais te retourner face à moi.

Je magenouille devant toi, et relève une nouvelle fois ta jupe. Jajuste ma position pour que ma bouche puisse trouver ton sexe épilé au creux de tes cuisses largement ouvertes.

Dabord lentement du bout de la langue, puis plus hardiment, je lèche la peau lisse et nue de part et dautre de ta fente. Lorsquapparaît ton bouton rose, je suce ce clitoris gonflé, je laisse mes doigts faire vibrer tes lèvres et ta vulve dun mouvement rythmé et soutenu, avant de plonger dans ton sexe humide. Ton bassin accompagne et appelle les caresses saphiques par des mouvements de va-et-vient. Mes doigts fouillent ton vagin dans un mouvement rapide de piston, ma langue balaye ta vulve dilatée, mes lèvres sucent ton téton de chair rose qui couronne le pistil de ton sexe devenu orchidée.

Je te respire. L'arôme de ta peau vient me narguer, flottant sous mon nez qui te hume avec gourmandise.

Tu portes comme toujours un parfum doux et discret révélant ta sensualité.

Mais c'est surtout l'odeur femelle de ton corps, odeur sucrée, odeur suave qui me trouble au plus haut point.

A la façon, non contrôlée, dont tu bouges. A la chair de poule que je sens naitre sous mes mains, je sais que le moment de ta reddition est proche.

En effet dans un râle magnifique danimalité, tu enserres ma tête dans létau de tes jambes fuselées pour me faire cesser ce délicieux supplice.

Je me recule pour tadmirer. Tu as encore les narines blanches de jouissance.

Tu es magnifique !
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4696
b
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