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Faërie érotique

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A la cour de Faërie.

Ils se retrouvèrent dans cette étrange salle du trône. Les fées les y avaient amenés par la voie des airs. Le palais était creusé à lintérieur dune colline, à même la pierre. De larges fenêtres laissaient entrer un flot de soleil. La pièce était immense et remplie de diverses créatures, de toute tailles (de quelques centimètres à prés de deux mètres) de tout aspect : si la plupart avaient les oreilles pointues, leur peau pouvait être verte, roses, bleues, brune ou multicolore, leurs cheveux de toutes les couleurs de larc en ciel. Certains possédaient des ailes de libellules, de papillons ou doiseaux. Des mâles, des femelles, des difformes et des très beaux.

Hervé et Cécile étaient pour la première fois absolument nus lun devant lautre, dans la tenue ou on les avait trouvés. Jusqu'à présent ils se confiaient leurs aventures amoureuses, jusque dans des détails intimes. Mais jamais ils ne sétaient risqués à se désirer, pour préserver leur amitié. Hors, là ils se tenaient côte à côte, rougissant et cherchant à ne pas se regarder mutuellement. Pourtant lassemblée qui le recevait ne semblait pas y attacher dimportance, eux même étant diversement vêtus, quelquefois juste dune couronne de fleur sur la tête, ou de voiles transparents. On les fit se prosterner devant un homme et une femme assis chacun sur un trône sculpté dans la pierre. Lhomme portait une chemise large et un pantalon vert collant tant à sa peau quil ne cachait rien dun sexe que Cécile trouva, même au repos, bien volumineux ! Grand et beau, ses longs cheveux châtains blond entourés dune couronne de Vigne et de lierre, il tenait à la main une coupe quune femme ailée qui ne devait pas dépasser le mètre venait remplir régulièrement. Les bagues ornaient ses doigts, les chaînes dor son cou. Hervé cru dabord que la femme portait une robe multicolore, aux reflets changeants, quand il réalisa que cétait en fait une multitude de papillons qui couvraient son corps, les ailes déployés. Elle avait aussi de nombreux bijoux, bracelets et colliers et une couronne de roses rouges sur ses épais cheveux dun noir de geais.

- Nous sommes le Roi Albor et la Reine Isuldé, souverains de céans, dit la femme. Pourquoi êtes vous passés en notre monde, sans y avoir été invités ?

- Mais nous navons pas changé de monde, protesta Hervé. Nous faisions du camping dans la région et voilà quon se retrouve plongés dans un conte de fée pour adulte !

- Nos deux mondes sont parallèles et se rejoignent en bien des endroits, dit le Roi Albor. Le cercle de pierre en est un. En y dormant vous avez pénétrés nos domaines. Sinon vous nauriez pas rencontré ni nains ni fée ni ondines. Et lendroit où nous nous trouvons vous paraîtrait une colline comme une autre.

Vous avez pénétrés nos domaines pensa Cécile Leurs domaines me lon bien rendus.

La reine Isuldé se leva, les papillons sur elle changèrent de position, un instant ils formèrent un nuage au travers duquel on apercevait son corps sans voile. Puis ils se replacèrent, formant de nouveaux motifs.

- Autrefois, continua-t-elle, nous vivions avec vos ancêtres, ceux qui ont levés les pierres. Puis dautres sont venus qui aimaient trop la guerre et le pouvoir. Alors nous avons pris des distances, nous sommes devenus leurs dieux, lointains. Ensuite dautres dieux sont arrivés. Nos contacts avec les hommes sont devenus très épisodiques, seulement avec les initiés, les enfants, les fous et les artistes. Maintenant, quallons nous faire de vous ?

- Ils étaient trois, qui devaient ramener la deuxième fille dEve ? Demanda le roi.

Une fée au corps presque noir et aux yeux de chat savança.

- Cest moi, Sire. Mais avant que jaie pu agir Gelfen lavait enlevée.

- Hé bien ! Cela ne nous concerne donc plus.

- Florence ? Sécria Cécile. Florence enlevée ? Qui est ce Gelfen ?

- Gelfen est roi des elfes sombres. Avec la Reine Vonzia, Il règne sur le coté obscur du pays comme nous sur le coté clair. Votre amie a rejoint le rang de ses esclaves.

- Mais, protesta Hervé, vous nous avez tirés de mauvais pas, pourquoi nintervenez-vous pas pour Florence ?

- Parce quil faut que règne léquilibre entre le jour et la nuit. Nous pouvons vous arracher à nos sujets, mais pas à Gelfen qui a le droit de prendre ceux quil sait lui appartenir déjà, en leur nature profonde. Il semble que ce soit le cas de cette Florence. Mais rassurez-vous Gelfen et Vonzia ne font pas partie des plus cruels elfes noirs, qui lauraient torturée à mort par jeuNon, ils tireront delle tous les plaisirs et elle en profitera aussi. Simplement au bout de quelques années, en voulant toujours plus, ils la tueront dans un accès de frénésie ou elle voudra mourir dans une dernière extaseMais votre destin est dêtre mortels ! Alors mieux vaux mourir comme ça.

- Mais il est hors de question que nous laissions faire ça ! Dit Hervé qui perdait son sang-froid.

Cécile se prosterna encore plus prés du trône dAlbor.

- Aidez-nous à la sortir de là, Sire. Nous sommes inséparables tous les trois.

- Nous ne voulons pas nous mêler des affaires de votre espèce, dit le Roi. Si nous vous avons fait amener à nous cétait que nous ne pouvions laisser des Fils et filles dAdam errer sur nos terres. Eventuellement.

Il échangea plusieurs coups dil avec sa femme, qui étaient comme un langage muet.

- Eventuellement, nous pouvons traiter avec certains dentre vous. Tout dépend de ce que vous nous proposez en échange. Nous sommes un peuple dont la matière est subtile, et subtils aussi nos plaisirs. Les émotions nous nourrissent. En fait celles que nous ressentons chez vous sont plus intenses, plus pures dans vos accouplements que celles que nous pouvons avoir entre nous. Cest pourquoi notre peuple cherche à sunir sexuellement au votre. Ceux que vous appeliez incubes et succubes, en les prenant pour des démons, étaient des nôtres. Et vous avez entendus parler de fées contractant mariage avec un homme, delfe avec une femmeLégende pour vous, mais vos légendes sont notre histoire !

Il considérait le corps de Cécile et elle vit à travers son pantalon moulant que son pénis avait encore augmenté de volume.

- On peu donc sarranger murmura-t-elle en souriant.

5.

Dans le lit des Faëries.

La pièce où on les introduisit était aussi taillée dans le roc. Un immense lit qui devait bien mesurer cinq mètres sur six en occupait la plus grande place. Il était tendu de vert et or et de longs voiles blancs formaient une tente au-dessus, ouverte devant eux. Des coffres finement décorés et une psyché en consistuaient le seul mobilier. Dans de petites niches brillaient des lumières qui virent à la rencontre des souverains. Il sagissait en fait de petites fées ailées lumineuses qui éclairaient toute la chambre de leurs éclats. Elles entourèrent Albor et le dépouillèrent de ses vêtements. Il nétait pas poilu et carré comme Hervé mais lisse et pourvu dune musculature puissante mais déliée, à la façon dune statue dathlète grec… Son long membre se dressait, collé à son ventre. Il prit Cécile par la main et lamena au milieu du lit. Hervé regarda Isuldé qui venait de le faire asseoir dans un autre coin du matelas.

- Vous nêtes pas jalouse ?

- Pourquoi le serais-je ? Son sceptre royal reviendra toujours à mon accueillante couronne.

Elle fit un geste et les papillons qui lui tenaient lieu de robe senvolèrent tous dun coup pour se poser sur un mur. Elle ne portait plus que ses bijoux. Comme son visage son corps semblait finement ciselé par un artiste dans lalbâtre. Hervé bandait comme un fou face à cette femme, la plus jolie quil ait connu jusqualors. Il voulut la serrer contre lui, tout en immisçant sa main entre ses cuisses douces, au dessous du pubis parfaitement glabre, orné dun tatouage de papillon. Elle lui saisit le bras.

- Même pour ton peuple tu es presque un enfant. Ne te hâte pas, explore les possibilitésDabord goûtons au plaisir quil y a à regarder dautres dans lamour, comme eux goûteront à celui dêtre regardé.

Il était assis sur le matelas, pris dun trouble nouveau à regarder Cécile entre les mains dAlborIsuldé lentoura de ses jambes, de coté. Il sentait sa bouche verticale de la Reine contre los de sa hanche, qui lembrassait de ses frôlements humides. Elle passa un bras autour de épaules du garçon, lui caressait doucement la tête dune main. De lautre elle en saisit la virilité érigée sur laquelle elle fit courir ses doigts. Et moi qui croyait que Carine Beaumont était la meilleure des branleuses ! Pensa Hervé au bout de quelques secondes.

Goûtons au plaisir quil y a à regarder dautres dans lamour, comme eux goûteront à celui dêtre regardé Avait dit la Reine. Et Cécile, en effet, réalisa quêtre vue dans son intimité par son ami denfance amplifiait son excitation.

- Ne bouge pas, fille dEveAbandonne-toi à mes douceurs.

La langue de lelfe pointa hors de sa bouche, caressa les lèvres de Cécile. Elle se glissa alors entre ses dents pour un baiser de feu, puis le long de sa mâchoire, le long de son cou, ses épaulesNon ! Il osait même aller sous ses aisselles. Elle avait un peu honte, elle devait sentir fort de làMais chaque centimètre de peau parcouru se réveillait comme dun long sommeil, vibrant, érotisé. Et Hervé qui les regardaitEt la Reine qui se caressait sur la hanche dHervé, tout en le caressantEt cette langue qui arrivait (Mon Dieu) Sur sa poitrineComme ses tétins étaient devenus durs ! La langue enrobait ses seins, les gobait comme des fruits. Non ! Elle voulait être prise, maintenant, par cette queue elfique, sous les yeux dHervéElle voulu attirer Albor à elle mais il résista. Il la maintenait par les poignets sur le lit, les bras en croix, et continuait son exploration, se servant seulement de sa langue. Elle descendait le long de son estomac en laissant un tracé luisant comme celui dun escargot. Sa pointe sintroduisit dans le nombril de Cécile, petite pénétrationElle avait fermé les yeux et gémissait, toujours consciente du regard dHervé sur elle.

La langue diabolique suivait laine. Elle descendit le long de lintérieur des cuisses, restant aux confins de la région la plus tendre, en contournant soigneusement le volcan qui bouillonnait au centre (Non non non cest pas vrai quil ne va pas y aller) Elle descendit vers ses fesses, simposait entre elles. La fée avait lavé Cécile du sperme des gnomes avant de lamener à la cour, mais le contact des papilles mouillées sur son anneau froncé lui redonna des envies de sodomie. Albor, après avoir titillé le petit orifice, ramena sa bouche juste en face de sa béance, devant.

(Oh mon Dieu pas ça, j'ai succombé aux nains mais là je vais mourir !!! ) Il se contenta de souffler. La jeune fille sentit un zéphyr parcourir sa touffe et son berlingot, un long frôlement dair chaudElle cru quelle allait jouir de ce simple souffle. Mais lhomme ne fit plus rien. Il la tenait toujours fermement et se débattre était inutile. Elle était ouverte comme une bouche qui appelle à la nourriture, à lair, sans que rien ne vienneQuelques secondes de tension insupportable sécoulèrent.

Puis lelfe posa juste le bout de sa langue sur le clitoris, la fit danser deux, trois foisLorgasme surprit Cécile, tant par son immédiateté que par sa puissance.

Isuldé avait jouit elle aussi, contre le bassin dHervé (Et son corps de fée avait brillé de milles feux à cet instant). Par contre elle avait gardé un contrôle total dans la masturbation du garçon. En parfaite empathie avec lui, elle avait su changer de rythme, accélérer, ralentir, marquer de courtes pauses, de façon à maintenir son excitation sans lui permettre den arriver à la conclusion.

- Pourquoi vous me laissez pas venir ? Demandait-il, dans un accès de frustration.

- Apprends à ne pas te satisfaire tout de suite, tu pourras ainsi connaître de nouveaux sommets. Entretiens la flamme sans quelle se consume dun coup, tu sentiras monter la chaleur, la lumière.

Sa trique était dure et raide, dressée droit devant lui. Il allait supplier Isuldé de se laisser pénétrer lorsquelle le poussa vers Cécile quAlbor lui présentait, en la tenant par les épaules.

- Continuez tous les deux. Nous allons vous regarder, ordonna le Roi.

Son amie lui faisait face. A travers ses cheveux blonds emmêlés et collés par la sueur, ses yeux brillaient. Elle portait encore la folie de linstant quelle venait de vivre. Ses jambes restaient largement écartées sur sa fleur sombre, aux pétales gonflées qui souvraient, accueillantes. Hervé ne reconnu même pas sa voix.

- Viens Hervé, j'ai envie de ta…

- Non, se força à répondre le garçonTu le sais.il faut quon préserve notre amitié.

- Il nas pas lair daccord, essaie de le convaincrechuchota Isuldé.

Cécile avait porté une main sur son bouton dressé et se caressait en le regardant droit dans les yeux.

- Je saisMoi aussi je veux rester ton amie. Je ne te demande rien dautreHoooo !!!! Rien dautre que TA QUEUE ! Que tu me la mettesQue tu me la fourres, je rêve de ça depuis longtemps Haaaa !!!

Elle avait glissé deux doigts dans son fourreau et les faisait coulisser, tout en continuant à sacharner sur son clito.

- Quand je vois ton corpsTa… J'ai tellement envie de toi !!! Pas pour lamour mais juste QUE TU ME BAISES !!!

La tête renversée en arrière, elle enfonçait ses phalanges avec un bruit mouillé, les ressortait brillantes de son miel pour les enfoncer plus fort, envoyait son ventre à leur rencontreHervé ne résistait plus et se masturbait lui aussi, sans la quitter des yeux.

- Ca ne me déranges pas que tu ailles avec dautres fillesAu contraire, ça mexcite de savoir que tu baises dautres corpsTu sais ton histoire avec Carine Beaumont ? Hé bien jaurais aimé être làJe me serai caressée comme ça en vous matantEt puis après tu maurais prise et cest elle qui se serait branlée devant nous ! Mais moi je taurais offert mon cul !

Elle avait relevé une jambe et passé la main en dessous pour atteindre son anus, dans lequel elle glissa un de ses doigts lubrifiés.

- Ca taurait plut hein mon cochon ? Tu sais moi jaime par là aussiHOOOOO !!!!!!

Elle se tordit en arc, saisie dun nouvel orgasme.

Albor et Isuldé sétaient rapprochés, chacun excitant manuellement le sexe de lautre.

Hervé fut incapable de tenir plus longtemps, il se jeta sur elle et lui releva les jambes, qui se posèrent sur ses épaules. Elle le reçut en elle avec un hurlement. Il allait et venait, senfonçait de tout son poids, heurtait le fond de son ventre, lui battait les fesses de ses boursesComme elle était trempée ! Elle donnait en retour des coups de reins en ahanant, ses chevilles se croisaient derrière les épaules du garçon.

- OUI ! … OUI ! …

- Tu mas promis autre chose il me sembleLui dit il soudain en sarrêtant.

Il se retira et la retourna brusquement, le ventre sur un coussin qui traînait, le visage enfoui dans le drap. Elle lui tendit son cul surélevé. Il la saisi aux hanches et la sodomisa dun coup, sans rencontrer de difficulté. Elle hurla de nouveau et il la sentait remuer sous lui, elle inondait le cousin sur lequel elle enflammait sa pyramide. Lui se sentait aspiré par le chaud corridor quil ramonait. Alors quelle hurlait toujours sans discontinuer, il y joignit son propre cri quand enfin il jaillit en elle.

Deux éclats lumineux fusèrent des corps du couple royal, signant quils venaient datteindre lorgasme eux aussi. De la verge dAlbor, entre les doigts dIsuldé, juta le sperme elfique, jusque sur le dos de Cécile. La reine vint délicatement le ramasser de sa langue.

Le Roi sourit aux deux jeunes gens.

- Merci, rejetons dAdam, vous nous avez procuré un moment de grand plaisir, et cest devenu si rare avec votre espèce.
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28276
b
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