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Fantasme de l'inconnu(e)

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 19/08/10 | Mis en ligne le 03/05/12
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Fantasme, réalité… est-ce imaginable ? J'arrive sur cette petite terrasse du café. Il est 14h32. Tu y es seule plutôt élégante, et déjà assise. Il y avait chez toi comme un mélange d'assurance et de timidité. Il n'y avait personne d'autre sur cette petite terrasse car nous étions en plein milieu de l'après midi. En avançant, nos regards se sont croisés. Cet échange a été très court mais nous avions compris l'un et l'autre que nous nous trouvions plutôt……. Charmants. Je me suis assis à quelques tables, juste en face toi. Nos regards se sont à nouveau croisés, là aussi, très brièvement, mais se fut suffisant pour comprendre que le jeu était lancé. Tu étais vêtue d'une petite jupe légère qui te couvrait à peine le haut des cuisses. Je te regardais plus longuement et toi, en apparence tu étais plongée dans ton livre. Sans cesser de lire, tu décalas légèrement la table pour te mettre de coté, tes jambes face à moi. La main qui ne tenait pas ton livre avait commencé à jouer doucement avec ta petite jupe, de manière très aérienne, comme pour que la caresse du vent puisse s'y engouffrer. Sans que je m'y attende, tu décroisas les jambes, rapidement, pour les croiser dans l'autre sens. Mais cela avais suffit pour que je m'aperçoive que tu portais un très joli sous vêtement en dentelle fine et transparente. L'effet fut immédiat. Je me suis très vite senti à l'étroit dans mon boxer et j'ai été obligé de changer légèrement de position pour me sentir un peu moins oppressé. Tu as sorti les yeux de ton livre et m'as lancé un regard intense. J'y ai lu un peu d'interrogation car tu devais certainement te demander comment j'allais réagir, mais j'y ai vu aussi une excitation certaine. Bien sûr, je n'allais ni bouger ni te sauter dessus ni partir, mais tu voulais le vérifier. Sans doute rassurée par mon léger sourire, tu replongeas dans son livre et refis ton mouvement de croisement et de décroisement de jambes mais cette fois ci plus lentement. J'avais eu le temps d'apercevoir les contours de ton intimité à travers la fine dentelle. Tu me regardas à nouveau avec un autre regard, encore plus intense, plus vif. J'étais moi aussi dans un état incroyable. Cela ne faisait pas 5 minutes que j'étais assis là en face de toi et mon sexe était plus imposant que jamais… Alors tu décroisas à nouveau les jambes mais cette fois ci tu passas ta main le long de ta cuisse, la remonta doucement et vint légèrement écarter le bas de ton sous vêtement - que je devinais être un shorty - de telle manière que ce dernier ne couvrait plus que la moitié de sexe et venait terminer sa course entre tes lèvres. Tu me regarda à nouveau et vit que j'avais glissé une main dans la poche de mon pantalon et que je me caressais doucement à travers la toile ample. Heureusement j'étais habillé en costume avec des pantalons à poche plus amples. Ton léger sourire trahissait ta satisfaction. Tu devais apprécier l'effet que tu avais sur moi à cet instant précis et le fait que nous étions parfaitement en phase, excités, fébriles, comme des enfants devant un nouveau jouet. Ton stratagème était simple mais j'étais totalement à ta merci, pendu à la suite de ce que tu voudrais bien me dévoiler. Tu écartas alors légèrement l'autre jambe et ramenas le deuxième bord du shorty pour qu'il ne fasse plus qu'une petite Bande de tissu passant entre tes lèvres douces et lisses, que je voyais maintenant si bien. Toi aussi visiblement tu étais très excitée. Tu semblais toujours lire sauf que ta main libre tenait maintenant le haut de son shorty et qu'elle le tirait de manière rapide et régulière, ce qui avait pour effet de le faire coulisser à l'intérieur de ton sexe et sur ton petit bouton. Cela faisait maintenant un peu plus de 10 minutes que j'étais assis là et dans le bar, personne ne semblait vouloir venir me servir. Habituellement j'aurais été assez agacé mais là j'étais satisfait de ne voir aucun serveur à l'horizon. Tu ne faisais plus semblant de lire maintenant, tes yeux étaient fermés et tu te mordait la lèvre inférieure, signe de ton plaisir montant. J'avais à mon tour accéléré mes mouvements et ma queue était gonflée, dure et mes caresses ainsi que la vue que te m'offrais me mettait dans un état impressionnant. Tu rouvris les yeux et me regarda à nouveau. Tu voulais certainement constater l'effet que tu me faisais. Alors sans cesser de me regarder, tu posas ton livre, regarda à droite et à gauche et constatant qu'il n'y avait personne d'autre, ni dans la ruelle, ni sur la terrasse, tu soulevas légèrement les fesses de la chaise et prenant ton shorty de chaque coté, tu le baissas d'un geste lent et régulier, le long de tes cuisses jusqu'à tes genoux. Tu te rassis ensuite sur la chaise et leva les pieds pour l'enlever totalement et tu le glissas dans ton sac posé sur une chaise à coté de toi. Tu me regardait toujours et rouvris alors légèrement les jambes et glissa un doigt le long de sa cuisse, comme une caresse légère. Tu le remonta jusqu'à ton entrejambe et le mis d'un coup dans ton intimité exposée et visiblement accueillante. Tu étais aussi excitée que moi car je devinais plusieurs goûtes perler le long de tes cuisses. Après quelques mouvements, tu ressortis ton majeur et le replongea aussitôt avec deux autres doigts. Ton bassin ondulait au rythme du mien. Nous étions en phase et en folie. On ne se connaissait pas, ne se touchait pas mais nous étions l'un à l'autre, haletants, jouant avec nos plaisirs mêlés. Tu fermais maintenant les yeux, totalement ouverte à tes caresses et offerte à mon regard. Je pouvais t'entendre soupirer. Je planais et je ne pouvais m'empêcher, par moment, de fermer les yeux. Mais je les rouvrais vite, je ne voulais rien manquer de cette magnifique vision que tu m'offrais. Tout à coup, nous avons entendu des bruits de pas vers le fond du bar… Quelqu'un arrivait en toussant derrière le comptoir. Il y avait manifestement une arrière pièce. L'homme d'une cinquantaine d'année vint prendre ma commande. Nous avait-il vu ? Avait-il deviné notre petit jeu. Il ne fit aucun commentaire, pris ma commande, me l'apporta et encaissa dans la foulé. Il reparti ensuite dans son arrière boutique… … Je te regardais à nouveau. Je constatais que tu étais jolie, sensuelle. Tu 'étais ni top modèle ni femme fatale mais tu étais sensuelle et ton excitation te donnait un air félin, sauvage. Je te désirais à cet instant précis jusqu'au plus profond de mon âme et je me serais bien damné pour que tu reprennes là ou nous étions arrêté avant l'arrivée de l'homme du bar. Tu me regardais toi aussi, intensément. Puis sans rien dire tu te leva pour te diriger vers les toilettes en sous sol. Qu'avais-tu l'intention de faire ? Devais-je te laisser parce que le jeu était fini, casser par la venue de l'homme ou devais-je te suivre parce que tu voulais continuer mais dans un endroit moins exposé ? Je me suis levé. La force de mon désir anéantissait toute notion de prudence. Je me suis à mon tour dirigé dans le bar vers le petit escalier menant visiblement au sous sol. Quand je suis arrivé en bas de l'escalier, face à la seule porte accessible, j'ai hésité une ou deux secondes. Mais toujours poussé par cette envie irrésistible, je l'ai ouverte et je suis tombé face à toi. Tu étais assise sur une table imitation marbre qui entourait une petite vasque. Tu avais relevé tes jambes de chaque coté, les talons posés sur le bord. Tu étais face à moi, à quelques pas. Tes deux jambes très ouvertes, tu avais repris tes caresses là où tu les avais laissées quelques minutes plus tôt mais de manière encore plus impudique et sensuelle. J'ai refermé la porte derrière moi et …. Je m'y suis adossé. Personne ne pouvait rentrer sans me pousser et puis j'avais décidé de rester à cette courte distance de toi, de ne pas te toucher sans attendre une signe de ta part. J'ai alors ouvert ma braguette et essayé de sortie ma queue, chose peu simple dans cette position et dans cet état et j'ai dû dégrafer le bouton pour ouvrir plus largement mon pantalon. Tu avais appuyé ton dos contre la glace et tu me regardais, ou plutôt tu regardais les mouvements de ma main sur ma queue dressée. Tes mouvements et ta respiration s'étaient accélérés et tes soupirs emplissaient maintenant la pièce. Mes yeux se troublaient. J'étais si énervé que je pouvais à tout moment basculer dans le grand tourbillon du plaisir. Tu avais fermé les yeux, les deux mains accrochées au plus profond de toi. Dans une dernière accélération, tu fus prise soudainement de mouvements compulsifs et incontrôlables puis ton plaisir te traversa le ventre, incontrôlable, parcouru tes cuisses et remonta tout au long de ton sexe pour venir exploser au centre de tout ton être et très largement couler le long de tes jambes ouvertes. Ton plaisir fulgurant me fit immédiatement l'effet d'une véritable décharge électrique. Alors tu descendis de la petite table fit un pas vers moi et me saisis le sexe d'une main énergique. Je te laissais faire, incapable de réagir. Après quelques caresses diaboliques où ta main caressait ma queue de haut en bas, tu reculas vers la petite table en m'attirant vers toi, t'assis à nouveau sur la petite table et me plongea d'un coup dans ton intimité ruisselante. Les yeux plongés dans les tiens, des spasmes violents m'envahir, mes mains te maintenant de chaque coté des anches, j'effectuais de généreux allers - retours pour que tu me sentes au fond de ta petite chatte et rapidement, ne contrôlant plus rien j'avançais le bassin en laissant jaillir mon plaisir au delà de toute raison et de toute retenue qui se mêla au tien, tout aussi débordant et intense…. Un énorme feu d'artifice de plaisir et de sensualité…
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