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Invité chez des amis, je fus obligé de rester chez eux, la nuit et les vapeurs d'alcool nous ayant enveloppés.

Au petit matin, un bruit indistinct me réveilla. Je me levais donc, de bonne humeur comme chaque matin, et me dirigeais vers le rez-de-chaussée quand mon regard fût attiré par une lumière dans une pièce voisine.

Non par indiscrétion mais plus par curiosité je décidais de jeter un il furtif.

Et là, quelle ne fût pas ma surprise !

La maîtresse de maison était nue, elle s'occupait de son corps. Non pas qu'elle fût en train de satisfaire une envie particulière, non, elle passait sur sa peau un voile parfumé dont seules les femmes ont le secret.

Je ne pus m'empêcher de rester la regarder.

Un pied posé sur le rebord de la baignoire, elle faisait glisser ses fines mains sur ses jambes. A chaque mouvement je voyais ses petites fesses se tendre et se détendre.

Soudain elle se releva et se retourna, je compris qu'elle allait maintenant face à son miroir s'occuper de sa poitrine.

Cette poitrine.

Une que l'on peut qualifier de généreuse, pas une comme celle des magazines qui sait défier les lois de l'apesanteur, non, juste une poitrine qui tombe légèrement sous son propre poids.

Une que l'on a aimerait soutenir et qui donne envie.

Elle commença par enduire son petit ventre et à le masser avec douceur puis, remonta et plaça chacune de ses mains sous eux et entreprit des mouvements tournants et remontants.

A cet instant, je sentis la première marque d'excitation en moi. Je percevais comme des vagues au niveau de mes testicules, comme si soudainement une marée montante venait de commencer.

Ensuite, je ne pus refreiner un début d'érection.

Mon sexe se voulait de plus en plus dur dans mes sous-vêtements et se trouvait alors comme prit dans un carcan dont il eut souhaité sortir.

Une gêne m'envahit, à cet instant je décidais de retourner dans ma chambre comme si de rien n'était.

Plus tard, comme j'entendais les bruits de la vie emplir la maison, je repris le chemin du niveau inférieur.

En entrant dans la cuisine, voyant mes amis déjeuner je fus quelque peu gêné. Je n'arrivais pas à me défaire de ma vision du matin alors que la femme était là face à moi, vêtue d'une robe printanière aux motifs fleuris.

Je tentais de détacher mon regard de sa personne et d'entretenir la conversation. Passées quelques minutes son époux se leva et passa dans la pièce à côté afin d'y chercher son portefeuille. Quel ne fût pas mon émoi alors de sentir quelque chose de frais au travers de mon pantalon se posant délicatement entre mes jambes et commençant à masser légèrement mon sexe ! Je fis alors reculer ma chaise d'un geste discret et découvrit un pied dénudé qui se trouvait là et qui reprit sa place initiale à l'intérieur d'un chausson d'intérieur.

Mon regard jeté à la femme marqua ma désapprobation, et je ne reçu en retour qu'un léger sourire. J'étais à un point gêné Jamais je n'aurais pensé me trouver un jour aussi mal. Heureusement, l'homme revînt auprès de nous. Je n'imaginais pas que ses prochains mots seraient si lourds de conséquence pour la suite des évènements.

Il tenait à tout pris à me garder pour la journée et se proposait donc de partir quelques temps afin de garnir quelque peu le réfrigérateur. Mon esprit ne fît qu'un tour et derechef je me proposais de l'accompagner, je sentais qu'un piège allait sinon se refermer sur moi. Il me répondît que nul besoin n'était de venir avec lui et qu'avec moi en ces lieux il sentait sa femme plus en sécurité.

Elle oui ! Mais moi ?

Je ne sus qu'argumenter, et ne pu qu'acquiescer.

Il partît donc quelques instants plus tard. Je ne savais plus que faire ni que dire. Je me levais tranquillement et me dirigeais vers l'évier pour y débarrasser mes couverts. A peine arrivé devant celui-ci je sentis une présence derrière moi, elle se tenait là debout et d'un geste brusque me retourna face à elle, je ne pouvais reculer, ni me dégager. Je lui fis comprendre que cette situation était impossible, que jamais je ne pourrais plus regarder qui que ce soit normalement dans cette maison si elle continuait. Elle n'eut pour réponse qu'un doigt posé en travers de mes lèvres. Elle me dit alors qu'elle en avait envie, que son mari était le premier et le seul homme de sa vie et qu'elle voyait en tout cela uniquement un désir de connaître pour une fois seulement, d'autres mains, d'autres gestes. Toujours collée contre moi, elle se retourna alors et plaqua son petit derrière juste sous mon ventre. Elle se baissa, de ses deux mains releva l'arrière de sa robe puis, de sa main gauche prît appui sur la table. Pris dans ce tourbillon je voulus prendre ses hanches de mes mains mais elle les repoussa avec vigueur. Elle faisait simplement monter et descendre ses fesses le long de mon membre en érection. Elle me fit comprendre qu'elle souhaitait me sentir plus naturellement. Doucement, je dégrafais ma ceinture, déboutonnais mon pantalon et le fis glisser le long de mes jambes. Mon boxer ne fût pas long à suivre le même chemin. Quel bonheur alors que de sentir la fraîcheur des ses deux fesses ! Elle dirigeait tout, montait, descendait, s'appuyait plus ou moins fortement sur moi. Un instant plus tard je vis une main passer et écarter sur l'une de ses fesses la ficelle de son string. Nous étions maintenant chair contre chair, mon sexe glissait mollement au gré de ses mouvements le long de son cul tendu. J'entrevoyais parfois le léger duvet qui entourait son anus et mon gland y passait et repassait.

Je crois qu'elle voulait tout tenter, tout sentir et ressentir.

Je sentis un attouchement au niveau de mes testicules, elle venait juste de glisser sa main entre ses cuisses afin de me les caresser. Cela ne dura qu'un instant, elle fît volte face et je la retrouvais maintenant accroupie sa bouche sur mon ventre, une main sur mon mât et l'autre sur mes bourses. Elle ne tînt pas longtemps cette position et je pense par souci de confort, elle m'attira vers elle alors qu'elle prenait place en s'asseyant sur une chaise. Tout était parfait ! Elle là, me tenant à sa merci. Moi, prêt à me soumettre. Lèvres subtiles, lèvres sublimes. Chacune d'elles placées sur mon sexe glissait le long de celui-ci, je pouvais sentir la chaleur de sa bouche et la fraîcheur de l'air un gré de ses entrées et sorties. Parfois elle le prenait, le dressait face à elle et de sa fine langue suivait le cheminement de mes veines gonflées. Elle fît un instant le tour de mon gland et le léchouillant, posa doucement la pointe de sa langue au sommet de celui-ci comme tentant d'écarter mon méat. Je crûs que j'allais jouir et je pense qu'elle le sentit, elle stoppa net son jeu.

Alors, doucement elle tomba sa robe, ôta son soutien gorge me laissant redécouvrir cette poitrine déjà aperçue le matin. Quelques instants plus tard je compris pourquoi, elle reprit de me sucer, m'aspirer, me fourrer dans sa bouche, faisant glisser mon bout à l'intérieur de ses joues, je n'étais plus rien, juste un jouet et quel jouet !

Lorsqu'elle sentit de ses doigts des vagues commencer à envahir mes testicules elle me fit me retirer et s'arc-bouta afin de glisser ma verge entre ses seins. Elle prit chacun d'eux et les pressa autour de mon sexe qui déjà laissait échapper une vague de sperme, une autre vint puis une autre et chaque fois elle regardait avec encore plus de plaisir mes décharges lui tremper la poitrine. Vers la fin, elle prit son objet entre ses doigts fins et le posa délicatement sur un mamelon, elle le faisait tourner puis le remontait jusqu'à la pointe regardant avec délectation mes dernières contractions évacuer ici quelques gouttes de mon liquide. Je crûs que je ne cesserais de jouir tellement cette vision et cette sensation étaient délicieuses et intemporelles. Elle passa d'un sein à l'autre, au gré de ses envies, ceux-ci se dressaient maintenant fièrement sous les caresses pratiquées. Elle regardait avec des yeux pleins de malice mon allumette géante dont le bout avait viré au rouge écarlate, elle le tînt quelques instants face à elle, le scrutant du regard puis, de la pointe de la langue elle prît le reste de mon jus qu'elle s'appliqua alors à passer sur le bord de ses lèvres.

C'est alors quelle leva sa tête et me dit : " A mon tour ! "

Elle se dressa sur ses jambes laissa sa robe choir sur le sol et comme si elle me guidait par la main saisit mon sexe et m'attira dans la pièce voisine.

Là, elle se posa délicatement sur le tapis du séjour, s'allongea sur le dos les cuisses largement ouvertes.

Les ouvrant et refermant plusieurs fois de suite elle laissa juste ces mots sortir : " Manges-moi ! ".

Je compris quel devait être mon ouvrage, je n'en connais de meilleur.

Je me plaçais face à elle et entreprenais de goûter l'intérieur de ses cuisses, je laissais mon nez effleurer sa peau blanche, mon souffle lui faisant avoir quelques frissons. Puis, elle souleva son dos et me souffla : " Ote-le ! ".

Elle parlait de ce triangle de tissu blanc qui couvrait son bas ventre moulant parfaitement les lèvres de son sexe que je n'avais aucune difficulté à imaginer. Je glissais mes mains sur elle et sans précipitation je le fis longer ses cuisses puis ses mollets pour enfin le tenir dans ma main. Je ne sais pourquoi, je me surpris alors à le humer et à reconnaître le parfum, c'était celui qui flottait dans l'air ce matin. Je regardais le spectacle qui s'offrait à moi, cette femme qui se donnait, ce sexe dont seul un triangle soyeux me séparait. Je repartis à l'attaque de ce mont de merveilles, ma langue se faufila entre les poils de cette mini touffe et arriva au bord de ses lèvres déjà humides.

Je sentis comme un léger tressaillement au fur et à mesure de ma remontée vers son clitoris. J'écartais des mes doigts le bord de son ouverture précieuse et y glissait une langue tendue et avide de recherche. Un râle sorti de sa gorge, elle se cambra pour m'offrir son abricot juteux plus profondément, je ne me fis pas prier pour m'y enfourner. Mon nez lui frôlait son petit appendice et je décelais une envie de mieux de sa part, sans plus tarder je vis ses doigts caresser ce bouton de rose et entendis sa respiration accélérer. Des "Ha" et des "Han ! " Sortaient maintenant de sa bouche tordue de plaisir. Elle se redressa, prit appui sur ses coudes et me regarda en train de brouter son minou, je crois que cela l'excitait d'une manière extraordinaire. Soudain, elle m'intima un ordre court mais direct : "Viens sur moi, aspires-le ! "

Je ne me fis pas prier, d'un mouvement alerte je me retournais sur elle, mon sexe battit l'un de ses seins au passage, puis je pris avec tendresse et amour entre mes lèvres ce petit fruit gorgé de sève. Il était tout raide, à chaque aspiration, succion elle se tordait de plaisir tout en annonant des mots incompréhensibles. Elle se cabra, raidit son corps et maintint alors son sexe contre ma bouche, un "oui ! " Jaillit hors d'elle et elle se laissa mollement reposer sur le tapis. Je ne bougeais plus tout à son plaisir, la laissant maintenant jouir de cet instant d'éternité. Ce que je ressentis alors m'étonna, une vague de frissons venait de me transpercer, mes fesses venaient de se tendre. Elle avait profité de ces quelques instants ou mon esprit était ailleurs pour glisser sa tête là et lécher mon anus tout offert. Elle faisait pression en son centre et de suite repartait autour de lui dans une ballade linguale subtile, jamais on ne m'avait fait cela et je me surpris à aimer ça.

Elle se redressa un peu plus et me poussa plus avant, son désir : feuille de rose pour tout le monde !

Je ne voulais manquer cela pour rien au monde. Combien de temps cela dura t-il ? Je ne saurais le dire mais quelle explosion de sensations en moi ! Et plus j'y prenais goût, plus j'avais envie de lui procurer le même désir, son anus lubrifié par mes léchouilles s'entre ouvrait de plus en plus. Après tout, pourquoi ne pas tenter ma chance ?

J'écartais largement de mes mains ses deux fesses et fourrait ma langue en elle, elle entrait sans mal et mon va et vient commença son effet, il était maintenant totalement détendu. J'osais un doigt, le majeur. Une phalange après l'autre j'arrivais à tout mettre, je visitais en elle, à tâtons. Elle cessa de s'occuper de moi quand je parvins à lui caresser la partie séparant son sexe de l'antre ou je me trouvais. Elle frappa le sol de ses mains, comme un signe de renoncement, comme si le combat était gagné, elle n'y tenait plus.

"Maintenant viens ! " hurla t-elle.

"Prends-moi, je ne peux plus attendre plus ! "

Je me résolu d'obéir à cet ordre, je me retournais et me retrouvais sur elle, ses cuisses plus ouvertes que jamais.

Mon gland n'eut aucun mal à se glisser un chemin entre ses lèvres, elles ruisselaient, dégoulinaient d'envie. Je voulus me faire doux et la pénétrer en douceur mais tel n'était pas son envie. Elle leva son cul du sol avec violence et mon membre entier fût englouti. Je le sentis frapper le fond de son sexe, elle se rabaissa et reprit de plus belle la manuvre, j'avais l'impression de la prendre à la hussarde. Elle était limite au bord de l'asphyxie, ces râles, sa respiration étaient maintenant désordonnés, elle me suppliait de continuer, plus loin, plus fort.

J'obtempérais et donnais tout de moi, tellement qu'une décharge jaillit sans crier gare. Comme si un jet venait de la secouer, elle hurla presque, mon sexe en furie éjaculait en elle sans cesse, je ne me tenais plus, mon gland me semblait doubler de volume et se resserrer, coup de boutoir après coup. Je sentis clairement son sexe enserrer le mien, des contractions qui ne firent qu'augmenter mon état d'excitation, elle me prît par la taille et me jeta sur elle, me serrant si fort que je sentis son corps ruisselant de sueur. Dans un dernier sursaut elle poussa un " Oh oui ! " Fulgurant et se posa là telle une bête abattue. Elle prit mes lèvres, ma bouche, me lécha, enfouit sa langue entre mes dents et me fouilla. Je la surpris en gobant sa langue et en la suçant tel qu'elle l'avait fait à mon sexe plus tôt. Elle en redemandait et me prit la bouche comme si elle maniait maintenant un phallus. Je ne tenais plus en place, mes idées étaient loin, ailleurs.

Ses manières m'avaient plu mais là, je voulais enfin retrouver ma place, celle du mâle dominant. Je la retournais et d'un geste empreint d'une certaine bestialité je la prenais à fond, elle frémit, se cambre, crie. Comme un cri de douleur, de ces cris de jouissance dont on ne sait s'ils sont cris de souffrance. Sa main entre ses cuisses attrape vigoureusement mes boules et les tient, elle les malaxe presque. La vue que j'ai d'elle à cet instant est tentatrice, sa croupe ouverte, son anus m'attire, je n'y tiens plus. Je sors avec empressement de son antre et me place vaillamment pour la mise à mort. Là, je me branle sur lui et fait sortir de mon jus, de celui qui bientôt m'ouvrira les portes. Que dis-je bientôt, tout de suite, là, maintenant. Je la prends, la possède, le gland pour commencer, il entre ressort et encore.

Je lui dis : "Le veux-tu ? "

Elle crie : "Oui, mets-le-moi ! Viens au plus profond de moi ! "

Elle ajoute : "Tu es le premier, alors sois bon, fais moi jouir, joui en moi !! "

Je vais doucement, je laisse mon sperme lubrifier le passage et dès que je la sens prête, je m'enfonce jusqu'à la garde.

"Arghhh !!! " J'hurle, je viens d'éjaculer une nouvelle fois, son anus me tient, me retiens. Ses fesses m'emprisonnent.

"Je te sens ! " Dit-elle. "Je sens ton sexe vibrer, se gonfler, se vider, je sens la chaleur de ton sperme en moi ! "

Et me maintient en elle. "Ne bouges plus ! " Me dit-elle. "Laisses moi sentir les effets de ta jouissance ! "

Elle reste là à quatre pattes, moi en elle, et elle qui contracte ses petits muscles pour mieux sentir ma présence.

Elle le fait plusieurs fois comme si elle souhaitait fortement extraire tout mon jus et le garder en elle.

Après quelques minutes, je suppose, elle le sentit perdre de sa rigidité et cela l'amusa, je voulus sortir mais elle me dit : "Non ! Restes, c'est si bon, si doux ! "

Enfin dans un geste délicat elle laissa glisser mon sexe hors d'elle.

Nous nous allongeâmes côte à côte et reprîmes notre respiration et nos esprits.

Constatant que l'heure était un peu avancée, elle prît soin de joindre son compagnon sur son portable et de savoir où il en était. Celui-ci lui répondit qu'il n'était pas prêt de rentrer, un accident sur le chemin du retour avait totalement engorgé la route. Il pensait en avoir pour à peu près une heure avant de revenir. Ce fût pour nous un soulagement, nous avions le temps de tout remettre en ordre et même de faire un brin de toilette afin de faire disparaître toutes traces de nos ébats.

Nous avons donc convenu de prendre une douche rapide avant son retour. La prendre ensemble nous paru une assez bonne idée. Nous montâmes dans la baignoire et elle commença à faire couler l'eau de la douche sur son dos, ses cheveux. Elle fît couler du savon sur son torse, doucement le liquide descendit jusqu'à son ventre et avança sur son sexe, un mince filet d'eau dégoulinait sous celui-ci. C'était d'un excitant.

Elle s'accroupit et commença à frictionner son intimité faisant même glisser sa main entre ses cuisses afin de pouvoir savonner son entre fesses. Levant la tête un instant elle constata mon émoi et dit :

"Mon Dieu quel insatiable ! "

Je ne pus qu'esquisser un sourire et lui dire qu'elle était la seule femme aussi hardie qu'il ait connue.

Elle me dît qu'il méritait un traitement de faveur pour tant de générosité. Elle commença à le laver de ses mains les faisant aller et venir de bas en haut. Elle passa alors une main entre mes cuisses et frictionna avec douceur mes boules qui déjà se déridaient et se gonflaient. Elle me dit : " Attends un instant, j'ai une brosse spéciale pour ce genre de nettoyage " elle s'approcha, écarta légèrement ses cuisses et le fit glisser là. De mouvements d'avant en arrière elle l'astiqua de sa mini touffe, je n'avais jamais eu droit à un tel bonheur. Elle faisait exprès de serrer ses cuisses lors de certains passages, pour un astiquage en règle je ne voyais vraiment pas mieux. Elle mâchouillait mes lobes d'oreilles et me susurrait des mots crus aux creux de l'oreille. Elle me savait son esclave, et elle me le disait : "Je te tiens et tu vas jouir ! " Elle accéléra la cadence et, au bon instant se retira, se plaça à la bonne hauteur afin de voir ce qu'une explosion de bonheur masculine était. Telle une matraque il se mit à osciller, vibrer, battre l'air. Mais là, rien, à peine une goutte sortit, trop pour lui, trop pour moi en si peu de temps.

"Oh non ! J'eu tellement voulu voir gicler ton jus Il te faudra revenir, mon éducation n'est pas finie ! "

Je crus rêver en entendant cela. Je voyais bien où elle voulait en venir, mais ce n'était pas du tout notre intention de départ. Nous terminâmes nos ablutions, nous rhabillâmes et redescendîmes. La fin de journée se passa comme si de rien n'était à part un détail. Au moment de partir, elle me fît la bise en me glissant à l'oreille : " A bientôt ! " Tout en prenant soin de passer une main sur mon entre jambes.

Epilogue.

Je l'ai revu plusieurs fois par la suite profitant de quelques absences de son conjoint. Puis un jour elle le quitta, nous savions que quelque chose de grand nous unissait, pas le sexe, non plus. Nous avons compris que les rencontres passées, celles d'avant notre premier rapport nous avaient rendus complices et que c'était cela qui nous avait guidés. Pendant presque un an nous avons continuez à jouer aux amants cachés afin de ne pas froisser son ex et maintenant nous vivons ensemble. Voilà maintenant plus de dix ans, dix ans de joie, de bonheur, chacun faisant en sorte que l'autre ne s'habitue pas et que malgré la vie, l'amour dure et perdure en nous.

Joe Lane 06 janvier 2004.

PS : J'ai compris une chose : Ne jamais laisser à un autre le soin d'apporter ce qui manque à ma femme donc, pas d'ami à dormir à la maison.
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