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Le photographe (1)

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
Mail  
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Lundi matin.

La sonnerie de mon portable me réveilla.

Je laissais sonner. Pas envie de répondre. Je voulais rester paresser encore un peu, dans ce grand lit au contact de Sophie dont la peau me semblait aussi dorée au contraste des draps blancs du lit qui la recouvraient à moitié.

L'une de ses jambes m'enlaçait la taille et je n'osais pas bouger de peur de la réveiller.

Elle était jolie ainsi, encore pleinement endormie, tournant lentement sa tête dans avec cette régularité qui annonçait qu'elle allait bientôt se réveiller.

À ; quoi rêvait-elle ? Je ne le lui demanderai pas.

J'appelais le room service et commandais les petits-déjeuners.

En principe le petit-déjeuner ne fait pas partie de mon rituel matinal mais dans un Palace il était hors de question de rater ce cérémonial.

La femme de chambre frappa à la porte et entra discrètement mais les quelques paroles de cette dernière eurent pour effet de réveiller Sophie.

Sophie, sans m'adresser la moindre parole, fila sous la douche et réapparu quelques dizaines de minutes plus tard dans un peignoir blanc.

S'approchant de moi, elle me gratifia d'un baiser sur les lèvres et me dit : J'ai rêvé de Chloé cette nuit.

C'est bizarre, moi aussi lui répondais-je et je poursuivais : … Enfin, de nous trois Mais je ne me souviens pas des détails de ce rêve…

Je mentais.

Moi non plus me fit-elle. Manifestement, elle me mentait également.

Tu sais quoi reprit-elle ? J'ai pensé que plutôt que de rentrer à Paris en avion, nous pourrions prendre le train, j'ai envie d'une nuit en train avec toi.

Je trouve cette idée géniale et nous partirions quand ?

Ce soir me répondit-elle. Je m'occupe des billets ce matin, je vais passer saluer mon ami Stefano et on se retrouve pour déjeuner ok ?

Je lui confirmais que j'étais d'accord avec le programme qu'elle me proposait.

Sophie s'habilla puis partit en me lançant Ciao Bello, à tout à l'heure.

Seul dans la chambre, je décidais que consulter ma messagerie.

Un mail de Florence daté d'hier soir Dimanche.

Hello Pierre,

Comment vas-tu et où es-tu ? Impossible de te joindre. Bah, comme tu n'es pas là je t'écris pour te tenir au courant de mes dernières aventures…

Je pressentais qu'elle allait me parler de son peintre, Carlo, le beau Carlo. Il m'agaçait un peu celui-là. Je poursuivais la lecture de ce mail dont la longueur m'annonçait des détails précis de ses récentes aventures comme elle disait.

Tu sais Carlo dont je t'ai parlé la semaine dernière, et bien je l'ai revu Samedi. J'étais à nouveau au café en bas de chez moi et badaboom Carlo y était attablé et me dit naturellement en me voyant qu'il était venu là… pour m'attendre en espérant que je descendrais de chez moi.

Comme une gourde, je lui avais dit que j'habitais au-dessus de l'établissement.

Je te passe les détails, on prend un café, il me parle de sa peinture, me répète à nouveau avec son accent charmant qu'il rêve de m'avoir comme modèle, qu'il en a même parlé à sa compagne qui s'appelle Delphine et, je te le donne en mille, il lui a même demandé si elle accepterait de poser avec moi sous réserve que j'accepte également.

Je l'écoute parler, avec sa voix grave, avec ses mains qui faisaient des gestes et je ne sais pas ce qui me prend mais j'accepte sa proposition et il appelle Delphine au téléphone pour lui annoncer la nouvelle et nous convenons de déjeuner ensemble, chez eux.

Leur appartement qui est aussi le studio de Carlo est assez génial, il y règne un grand sentiment de liberté et l'on s'y sent bien immédiatement. Rien n'est vraiment rangé, mais ce fouillis général fait partie du décor. Je n'imaginerais pas cet endroit rangé. Delphine me reçoit avec un large sourire, Carlo fait les présentations et elle m'enserre dans ses bras en m'embrassant. J'avais l'impression de la connaître depuis déjà des années. Bref, je me suis senti totalement en confiance immédiatement.

Je poursuivais la lecture de ce mail.

Pendant que Delphine préparait une salade légère, Carlo déboucha une bouteille de vin.

Argentin très frais un véritable petit velours Delphine était pieds nus, vêtue d'un jean délavé et d'un débardeur noir.

Nous nous sommes attablés et Carlo commença à nous parler du thème de l'oeuvre picturale qu'il souhaitait réaliser et dont nous serions Delphine et moi les deux modèle.

Il commence à nous parler de la féminité, de la beauté des corps, de la sensualité de nos visages, de leur complémentarité. Il nous dit que nous sommes à nous deux réunies ce que l'on peut trouver de plus sensuel dans la Femme et que c'est pour cette raison qu'il souhaite justement nous réunir.

Le récit de Florence devenait de plus en plus piquant et il me tardait de lire la suite.

Carlo nous resservit à toutes les deux un grand verre de ce vin argentin et l'effet de cet alcool commençait à nous détendre. Nous étions là à boire justement ses paroles. Il nous explique alors qu'il souhaite réaliser un tableau qui symboliserait cette complémentarité de nos sensualités qui s'opposent et s'attirent en même temps. Delphine l'interrompt et lui demande d'être plus précis et Carlo nous répond qu'il souhaiterait nous pendre alors que nous nous embrasserions passionnément sur la Bouche.

Delphine se tourne alors vers moi et me dit d'un ton complice qu'elle se doutait bien que tôt ou tard Carlo lui demanderait de se prêter à ce type de pose, et qu'après réflexion et m'avoir rencontrée, pour ce qui la concernait n'y était pas opposée.

Et tu sais quoi ? Et bien j'ai répondu à Delphine, que moi aussi, j'étais d'accord.

. Carlo était visiblement ravi et nous avons décidé de commencer immédiatement la séance. Carlo nous suggéra de nous mettre bustes nus et dans la folie du moment, j'acceptais également.

J'étais de plus en plus excité et ce d'autant plus que je connaissais Delphine pour l'avoir déjà vue sur l'écran de mon ordinateur, ce que Florence ignorait totalement, et que je trouvais que l'analyse de Carlo était assez proche de la vérité.

Et me voilà à moitié nue aux cotés de Delphine. Nous sommes un peu gênées, n'osant pas se toucher l'une l'autre. Carlo explique la pose qu'il entend peindre. Les deux femmes doivent mutuellement prendre le visage de l'autre, en enfouissant leurs mains dans la chevelure de l'autre, les deux visages étant soudés par deux bouches féminines qui s'embrassent avec fougue.

Florence poursuivait son récit :

Pour ma part, je n'ai jamais embrassé de femme et je t'avoue que cette séance de pose m'offrait un excellent prétexte pour cette première expérience que j'avais rêvée depuis longtemps, peut-être par simple curiosité, mas sans jamais trouver l'occasion de la réaliser.

Carlo nous demanda donc de nous embrasser et c'est naturellement Delphine qui prit l'initiative. Delphine me saisit le visage, je sentais ses mains fouiller ma chevelure et limitais en tentant de ne pas trembler. Cette situation n'était pas sans provoquer en moi une grande excitation que je sentais naître grandir dans mon intérieur intime. Delphine approcha son visage de plus en plus près, premier contact de ses lèvres humides et généreuses, puis de sa langue tentant de se frayer un chemin dans l'espoir de rencontre la mienne. Nos deux langues se mêlent et s'entremêlent, tournoient l'une autour de l'autre et nous prenons immédiatement plaisir à ce premier baisers fougueux et commandé .

Carlo nous demande de ne pas bouger mais cela est impossible et nous l'entendons à peine. Dans cette tourmente amoureuse, nous ne pensions plus qu'à nous deux et Carlo qui souhaitait nous diriger n'avait plus dès lors qu'un rôle passif. Je pense qu'il aurait pu partir sans que nous nous en rendions compte.

Sentant qu'il ne pourrait plus nous diriger, il se saisit de son appareil de photo numérique pour nous photographier se disant qu'il pourrait ainsi disposer d'une multitude d'images fixes dont il pourrait par la suite s'inspirer pour la réalisation de son tableau.

Il approchait son appareil si près de nous, si près de nos deux bouches réunies, que nous pouvions l'une et l'autre sentir son parfum et son souffle qui se faisait de plus en plus fort. Puis Carlo posa son appareil et commença à caresser délicatement la poitrine de sa femme en lui disant à mon propose de me faire ce qu'il lui faisait. Delphine,, tout en continuant à m'embrasser saisit mes deux seins de ses mains douces et alertes puis se mit à titiller avec habilité mes deux tétons qui se dressèrent immédiatement. Encouragé par ma réaction, Carlo tout en continuant à caresser sa femme glissa son autre main sous ma jupe qu'il fait glisser le long de ma cuisse, remontant lentement vers mon slip. Je ne réagissais pas et l'invitais donc à poursuivre son chemin .

Je bandais à la lecture de cette confession intime.

À ; ce moment précis, j'entendis le bruit caractéristique d'un zip de fermeture éclair. Delphine était en train de libérer Carlo de son jean et fit jaillir son sexe qui se dressait à nous, pour nous, pour nous deux. Elle me proposa que nous le sucions ensemble. J 'étais très excitée de cette proposition et me mit à genoux devant le sexe de Carlo. Pendant que Delphine lui caressait les bourses, je pris son sexe d'une main, le branlais doucement puis passais ma langue autour de son gland, la faisant tournoyer et décidais ensuite d'engloutir que je sentis se cogner contre ma glotte. Je tentais de demeurer ainsi, emprisonnant l'intégralité de sa tige dans ma bouche pendant que Delphine lui gobait alternativement les bourses. Puis Delphine se retire pour se déshabiller entièrement, me demanda de m'asseoir sur le canapé, d'écarter les cuisses et se positionna devant moi, à quatre pattes.

… Delphine s'approcha se mon sexe et entrepris de me lécher, écartant savamment les lèvres de ma vulve trempée pour mieux faire ressortir mon clitoris qu'elle sût me sucer à merveille. Carlo prit sa femme en levrette pendant que cette dernière achevait de me procurer un orgasme dont la puissance était décuplée par la vision de ce couple qui se donnait l'un à l'autre devant moi.

… Ayant joui très fortement je me dégageais pour mieux observer ce couple qui faisait l'amour devant moi. Je caressais Delphine pendant que Carlo la pénétrait. Elle lui demandait de maintenir un rythme très lent car elle souhaitait faire durer ce plaisir qu'elle sentait tout doucement monter en Elle. Entre deux gémissements, je l'embrassais tout en passant une main sous ses jambes pour toucher et caresser son clitoris. Je caressais également la sexe de Carlo ou le maintenait enfoncé dans Delphine en collant ses bourses collés au vagin de sa partenaire. Puis Delphine explosa et je vis son ventre se contracter à plusieurs reprises. C'était vraiment super et on s'est juré de nous revoir très prochainement une nouvelle séance de pose.

Voilà, encore une expérience de plus que je tenais à te faire partager… Peut-être pourrais-tu nous accompagner un soir…

Bon et toi quoi de nouveau, tu as des nouvelles de ta petite métisse ?

Bises à et à plus.

Le mail de Florence m'avait mis dans un état.

Je pris une douche froide, rangeait mes affaires et descendit à la réception pour régler la note, puis sortis pour m'aérer dans l'attente du retour de Sophie.
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43258
b
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